JPMorgan Chase a recruté Kyle Bender pour diriger sa banque d’investissement dédiée aux jeux vidéo. Il va rejoindre la banque le mois prochain et sera basé à Los Angeles, selon un mémo interne de JPMorgan, cité par Bloomberg. Kyle Bender était jusqu'à présent directeur général de Macquarie Group, où il était concentré sur la banque d’investissement pour les biens de consommation, le jeu vidéo et les entreprises de divertissement. Auparavant, il est passé par Jefferies Financial Group, UBS, et Bank of America. Il succède à Bret Yunker, qui rejoint Eldorado Resorts en tant que directeur financier.
La Commission cherche à limiter l’impact de la décision du Tribunal de l’UE qui fragilise la doctrine développée par Bruxelles sur les renflouements bancaires.
L’assureur italien, dont le plan stratégique à 3 ans présenté en novembre est fondé sur la croissance organique, est à l’affût d’acquisitions dans l’assurance et la gestion d’actifs. «Nous regardons des opportunités à la fois dans l’assurance et l’asset management», a indiqué mercredi Philippe Donnet, le directeur général de Generali, dans un entretien à Bloomberg TV. Le groupe a bouclé en février son entrée au capital du gestionnaire français Sycomore AM.
L’assureur italien, dont le plan stratégique à 3 ans présenté en novembre est fondé sur la croissance organique, est à l’affût d’acquisitions dans l’assurance et la gestion d’actifs. «Ou, nous regardons des opportunités à la fois dans l’assurance et l’asset management», a indiqué mercredi Philippe Donnet, le directeur général de Generali, dans un entretien à Bloomberg TV. Le groupe a bouclé en février son entrée au capital du gestionnaire français Sycomore AM.
Le directeur général de la banque suisse, Sergio Ermotti, a prévenu que les trois premiers mois de 2019 ont été parmi les pires de l’histoire d’UBS en raison d’un environnement de marché difficile lors d’une conférence de presse investisseurs à Londres ce mercredi. Les revenus de la banque d’investissement d’UBS ont chuté d’un tiers par rapport à l’année précédente, selon le dirigeant. En cause : la faible activité en fusion-acquisition ou le peu d’introductions en bourse en dehors des États-Unis. En conséquence, le groupe qui doit faire face à plusieurs amendes à l’international notamment en Franceet au Royaume-Uni, a ralenti les recrutements.
Bonne nouvelle pour les actionnaires de Viel & Cie, dont 55,88% du capital appartient à Viel & Compagnie Finance, selon le rapport annuel 2017 de la société d’investissement cotée à Paris. A la faveur de la publication de ses résultats annuels, celle-ci a annoncé mercredi une hausse de son dividende, porté à 25 centimes d’euro par action au titre de l’exercice 2018, contre 20 centimes un an plus tôt. Le résultat net part du groupe de Viel & Cie a bondi de 41% l’an dernier, sur un an glissant, à 43,4 millions d’euros, grâce, notamment, à des plus-values réalisées sur des titres de participation. Le chiffre d’affaires a de son côté augmenté de 5,5%, à 798,5 millions d’euros, mais le résultat d’exploitation a fléchi de 12,7%, à 49,3 millions, lesté par 20,2 millions d’euros de charges non récurrentes.
Des investisseurs institutionnels de 19 pays ont porté plainte contre Danske Bank au Danemark en raison du scandale de blanchiment d’argent portant sur plus de 200 milliards d’euros de transactions suspectes via la banque danoise. Ils réclament 475 millions de dollars (418 millions d’euros) d’indemnités, écrit Grant & Eisenhofer, l’un des deux cabinets d’avocats américains les représentant, dans un communiqué daté du 18 mars. L’action Danske Bank a perdu la moitié de sa valeur en 2018 avec la révélation de ce scandale, qui a provoqué le départ du directeur général et du président du conseil d’administration de la banque.
L’Union européenne veut inclure des facteurs durables dans toutes ses lois qui encadrent les activités financières. C’est l’objet duplan d’action intitulé «Financer une croissance durable», dévoilé en mai 2018. Or si les gérants et banques suisses veulent continuer à servir leur importante clientèle européenne, ils devront respecter ce nouveau cadre européen, ou risquer de perdre l’accès au marché unique, estiment le WWF et PwC dans une étudedévoilée mardi, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Pour mémoire, les dix mesures de ce plan d’action veulent orienter l’épargne du public vers les placements durables pour financer les objectifs de l’Accord de Paris et les Objectifs de développement durable des Nations unies. Encore en consultation, ce projet européen devrait entrer en vigueur d’ici à 2022. Il obligerait notamment les intermédiaires financiers à systématiquement demander leurs préférences en matière de durabilité à leurs clients.
L’assureur va ramener sa part dans Axa Equitable à moins de 50% via une cession d’actions. Avec l'objectif de réduire son endettement pour financer le rachat d’XL Group.
Des investisseurs institutionnels de 19 pays ont porté plainte contre Danske Bank au Danemark en raison du scandale de blanchiment d’argent portant sur plus de 200 milliards d’euros de transactions suspectes via la banque danoise. Ils réclament 475 millions de dollars (418 millions d’euros) d’indemnités, écrit Grant & Eisenhofer, l’un des deux cabinets d’avocats américains les représentant, dans un communiqué daté du 18 mars. L’action Danske Bank a perdu la moitié de sa valeur en 2018 avec la révélation de ce scandale, qui a provoqué le départ du directeur général et du président du conseil d’administration de la banque.
Barclays a annoncé mardi avoir recruté Robert Peck, un banquier d’investissement spécialisé dans l’internet, qui travaillait auparavant pour Credit Suisse Group. Il sera président de la banque en ligne du groupe au niveau mondial à compter de juin. Il rendra compte à Laurence Braham et Greg Dalvito, codirecteurs des technologies bancaires chez Barclays. Le mois dernier, la banque britannique a recruté Riaz Ladhabhoy, venu de chez Deutsche Bank, au poste de codirecteur des services bancaires internet pour les Amériques. Barclays a renforcé son équipe internet dans la perspective des introductions en Bourse pour le secteur technologique, qui devraient atteindre un record cette année.
TP Icap se prépare à un Brexit sans accord. Dans cette perspective, le courtier interbancaire britannique a annoncé mardi, lors de la publication de ses résultats annuels, avoir renforcé les effectifs de ses bureaux en Europe continentale. TP Icap avait choisi en août de faire de Paris son «hub» européen après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Mais il n’a pas encore délocalisé d’emplois de Londres. Le groupe a fait état d’une hausse de 5,2% de son résultat avant impôts en 2018, en rythme annuel, à 245 millions de livres (286,5 millions d’euros).
Jonathan Slone, patron emblématique du courtier asiatique CLSA, s’apprête à quitter l’entreprise, indique le Financial Times. Nigel Beattie, directeur des opérations, serait également sur le départ. Ces défections suivraient celles du président de CLSA, Tang Zhenyi. Le quotidien met cela sur le compte d’un choc des cultures entre CLSA, ancienne pépite du Crédit Lyonnais basée à Hong Kong, et le chinois Citic Securities, qui l’a acquise en 2012 pour 1,25 milliard de dollars. Les courtiers de CLSA ont toujours été jaloux de leur indépendance vis-à-vis de Pékin, tandis que Citic Securities juge la structure de coûts de sa filiale trop élevée.
Les banques pourraient avoir un nouveau moyen de recevoir des aides financières sans violer les règles européennes contre l’aide d’Etat. Le Tribunal de l’UE a statué mardi que le sauvetage, en 2013, de Banca Tercas par le système de garantie des dépôts italien et sa vente ultérieure à Banca Popolari di Bari ne violait pas la loi. Si cette règle est établie, les fonds dans les mécanismes d’assurances-dépôts pourraient être mis à contribution pour rembourser les créanciers, mais aussi pour sauver les banques, un peu à la manière de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) américaine. La Cour a ainsi infirmé une décision de la Commission européenne, qui avait décidé que l’argent injecté dans Banca Tercas était effectivement une aide d’Etat. Le régulateur européen a indiqué dans un communiqué qu’il va étudier la décision avant de décider des prochaines étapes.
Alors que 80 universitaires viennent de publier une lettre ouverte pour demander l’abandon des marchés carbone,l’Autorité des marchés financiers (AMF) vient depublierun guide sur la compensation de l’empreinte carbone par les organismes de placement collectif. Ce documentvise à accompagner les sociétés de gestion souhaitant communiquer des informations à leurs investisseurs sur la mise en place d’une compensation des émissions de gaz à effet de serre associées aux actifs détenus, par le recours à des opérations d’annulation de crédits de carbone. Le guide de l’AMF a notamment pour objectif departager des exemples de bonnes pratiques qui peuvent être mises en œuvre pour la conception de ce type de produits. Il traite de quatrethèmes: - Les modalités de calcul de l’empreinte carbone utilisé à des fins de compensation. - Les caractéristiques des crédits de carbone utilisés à des fins de compensation. - Les modalités de mise en œuvre de l’annulation de crédit carbone. -Les différentes bonnes pratiques selon qu’elles concernent la conception de l’OPC lui-même ou l’information des porteurs. La finance durable est un axe structurant de la stratégie de l’AMF « #Supervision 2022 », détaillé dans une feuille de route publiée par l’AMF fin 2018. Le régulateur souhaite jouer un rôle important pour «encourager et accélérer les transformations de l’industrie financière nécessaires pour mieux intégrer les enjeux de durabilité, en préservant les conditions de la confiance», précise l’autorité sur son site internet, ajoutant que «l’action de l’AMF en faveur de la finance durable se décline notamment dans l’accompagnement et la sensibilisation des acteurs pour faire progresser les bonnes pratiques».
Des investisseurs institutionnels ont porté plainte contre Danske Bank au Danemark en raison du scandale de blanchiment d’argent portant sur plus de 200 milliards d’euros de transactions suspectes via la banque danoise.
Jonathan Slone, patron emblématique du courtier asiatique CLSA, s’apprête à quitter l’entreprise, indique mardi le Financial Times. Nigel Beattie, directeur des opérations, serait également sur le départ. Ces défections suivraient celles du président de CLSA, Tang Zhenyi.
Barclays a annoncé mardi avoir recruté Robert Peck, un banquier d’investissement spécialisé dans l’internet, qui travaillait auparavant pour Credit Suisse Group. Il est le deuxième banquier internet recruté par le groupe britannique en deux mois. Il sera président de la banque en ligne du groupe au niveau mondial à compter du mois de juin. Il rendra compte à Laurence Braham et Greg Dalvito, codirecteurs des technologies bancaires chez Barclays, précise Barclays dans un communiqué.
En charge de la supervision bancaire européenne depuis le 1er janvier, Andrea Enria semble accueillir froidement le projet de rapprochement entre Deutsche Bank et Commerzbank. Sans être directement interrogé sur le dossier, le dirigeant a indiqué au Financial Times qu’il «n’aime pas particulièrement l’idée de champions nationaux ou européens.»
TP Icap se prépare à un Brexit sans accord. Dans cette perspective, le courtier interbancaire britannique a annoncé mardi, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, avoir renforcé les effectifs de ses bureaux en Europe continentale. Pour autant, TP Icap, qui avait choisi en août de faire de Paris son « hub » européen après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, n’a pas encore délocalisé d’emplois de Londres. Le groupe a fait état d’une hausse de 5,2% de son résultat avant impôts en 2018, en rythme annuel, à 245 millions de livres (286,5 millions d’euros).
Le groupe Axa a annoncé ce mardi le lancement d’une offre secondaire d’actions ordinaires de sa filiale américaine Axa Equitable Holdings. L’assureur place ainsi 40 millions d’actions et consent aux banques du syndicat une option permettant l’acquisition de 6 millions d’actions supplémentaires dans un délai de 30 jours. Parallèlement, Axa et sa filiale ont conclu un contrat de rachat d’actions dans lequel la maison-mère cède à Axa Equitable 30 millions d’actions.
La société indépendante d'évaluation des risques, Beyond Ratings,spécialisée dans l’intégration financière de l’analyse ESG, annonce que l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF, ESMA en anglais) l’a habilitée à émettre des notations de crédit pour les Etats, les collectivités locales ainsi que pour les institutions financières (supranationales et nationales) à mandat public.Beyond Ratings est ainsi la première agence de notation prenant en considération de manière systématique et transparente l’impact des facteurs ESG. La société sera désormais en mesure d'émettre des notations de crédit pour les émetteurs publics (gouvernements souverains, collectivités locales et régionales et institutions financières à mandat de politique publique), sur la base de méthodologies qui intègrent systématiquement et en profondeur les facteurs ESG dans le cadre de l’analyse. Fondée en 2014 par Rodolphe Bocquet et Sylvain Château, Beyond Ratings est une société indépendante de services de risques macro-financiers dédiée aux risques pays et souverains, membre du groupement « Finance for Tomorrow » initié par Paris Europlace. La société a reçu en 2016 le soutien du fonds d’investissement Newfund pour accélérer son développement. « L’accréditation ESMA est un objectif depuis la création de la société et nous permettra d'élargir notre offre de services innovants au bénéfice d’une finance positive. Nous sommes fiers d’être la première agence de notation financière au monde à intégrer de manière systématique et transparente l’impact des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance sur la solvabilité des Etats. Cette étape illustre le dynamisme de la place financière parisienne en matière de finance durable », a commentéRodolphe Bocquet, co-fondateur et Président de Beyond Ratings,cité dans un communiqué.
La Société Générale a annoncé la nomination de Marie-Christine Ducholet comme directrice de la banque de détail en France à compter du 1er juin 2019. Elle était jusqu’à présent en charge de la relation clients de cette division. Marie-Christine Ducholet remplace Laurent Goutard à ce poste. Il est nommé directeur des réseaux bancaires internationaux, région Afrique, bassin méditerranéen et outre-mer à partir du 1er juillet. Par ailleurs, Alexandre Maymat prend la direction de l’activité global transaction and payment services à partir du 1er septembre. Il remplace Pascal Augé, nommé directeur de l’audit et de l’inspection au 1er novembre, en remplacement de Jean-Marc Giraud, qui fera valoir ses droits à la retraite en novembre. Lundi matin, le conseil d’administration de la Société Générale avait annoncé qu’il proposerait lors de l’assemblée générale du 21 mai le renouvellement du mandat d’administrateur de Frédéric Oudéa, le directeur général de la banque, pour quatre ans.
L’action de la banque néerlandaise a chuté de 2,36% lundi à la mi-journée en raison d’une enquête de la banque centrale italienne ayant identifié des défauts dans les processus d’ING Italie en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. La Banque d’Italie a indiqué à la filiale d’ING qu’elle ne pouvait plus accepter de nouveaux clients dans le pays avant la fin des discussions avec le superviseur. ING a indiqué de son côté prendre des mesures pour améliorer ses process et sa gestion des risques de conformité. Dans une note, Jefferies a souligné que cette information n’était pas « favorable en termes de visibilité des résultats », car ING est aussi citée avec la banque ABN Amro dans un scandale de blanchiment d’argent russe.
Le groupe La Française et Finaveo Partenaires, qui réunit conjointement Apicil Prévoyance, OFI Advisers et Groupe Crystal, entrent en discussions exclusives en vue de la cession à cette dernière de CD Partenaires, plate-forme patrimoniale proposant des produits et des services financiers pour environ 2,8 milliards d’euros d’encours. Cette opération reste soumise à certaines conditions et au respect de procédures d’information et de consultation des salariés, précise le communiqué. EY Corporate Finance est intervenu comme conseil du groupe La Française dans le cadre de la transaction.
Les membres actuels et passés du conseil d’administration de Danske Bank ont renoncé à leurs bonus pour 2018, a annoncé lundi Karsten Dybvad, son PDG depuis peu, lors de l’assemblée générale du groupe à Copenhague, sans dévoiler de montant. Les 700 investisseurs présents lors de cette AG ont exprimé leur colère de voir la première banque danoise impliquée dans un scandale de blanchiment d’argent. Certains ont exigé que la direction soit tenue responsable. Ils se sont toutefois opposés à la scission de la banque, et ont rejeté la proposition du cabinet belge de conseil aux actionnaires Deminor qui prônait l’ouverture d’une enquête indépendante. Danske Bank fait l’objet d’une enquête dans plusieurs pays à propos de 200 milliards d’euros passés par sa branche estonienne entre 2007 et 2015.