La consolidation du secteur britannique des banques «challengers», nées après la crise financière de 2008 pour concurrencer les grands établissements de la place, se confirme. OneSavings et Charter Court, qui avaient annoncé lundi des discussions avancées en vue d’un rapprochement, ont confirmé jeudi leur intention de convoler en justes noces. Le nouvel ensemble affichera une capitalisation boursière de 1,75 milliard de livres (2,04 milliards d’euros), et sera détenu à hauteur de 55% environ par les actionnaires de OneSavings. Le solde reviendra à ceux de Charter Court. La nouvelle entité sera présidée par Andy Golding, le patron de OneSavings.
Banco Santander Brasil a lancé jeudi une plate-forme d’investissement digital, face à la compétition de nouvelles sociétés de courtage pour trouver des investisseurs dans la première économie d’Amérique Latine. La nouvelle plate-forme, appelée Pi, propose des produits de Santander ainsi que de parties tierces, de la même manière que ses concurrents Itaú Unibanco Holding et Banco Bradesco, qui cherchent à s’imposer face aux nouveaux venus XP Investimentos et BTG Pactual Digital. Pi proposera des produits d’investissement pour les clients de la grande distribution. Les dirigeants de Pi comptent toucher 1 million de clients d’ici quatre ans. La plate-forme est gérée séparément de la banque, et a des partenariats avec les gérants d’actifs locaux TAG Investimentos, Vitreo Gestao de Recursos Ltda et Indosuez Wealth, aussi partenaires de Santander.
L’opérateur de paiements du Moyen-Orient Network International a annoncé vouloir vendre 25% de ses parts à Londres, lors de la première introduction en Bourse britannique de l’année. L’entreprise ne lèvera pas de fonds lors de cette IPO, prévue dans environ 4 semaines, et les actionnaires devront réduire leurs participations au prorata. Warning Pincus et General Atlantic détiennent conjointement 49% des parts de Network International, la banque principale de Dubaï, Emirates NBD PJSC, détenant les 51% restants. Une IPO pourrait valoriser l’entreprise 3 milliards de dollars (2,65 milliards d’euros), selon Bloomberg, qui cite des sources proches de novembre. La firme s’attend à être éligible pour figurer dans les index britanniques FTSE.
Comment OFI s’est-elle préparée à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ?Jean-Pierre Grimaud, directeur général du groupe OFI, le dit sans détours. «Nous avons pris pour principe de base le pire scénario, celui d’un «hard Brexit"", a déclaré Jean-Pierre Grimaud qui rappelle que la presque totalité des contrats de marché sont de droit anglais exécutables auprès du Tribunal de Londres. Dans cette perspective d’une sortie sans accord («no-deal»), OFI a négocié avec ses contreparties de marché une bascule des contrats de droit anglais vers des contrats de droit européen exécutables auprès de tribunaux européens. «L’Association Internationale des Swaps et Dérivés (ISDA) a mis en place un contrat-type de droit européen, en fait inspiré du droit français», a glissé Jean-Pierre Grimaud. Et l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou ESMA en anglais) a de son côté annoncé des mesures pour assurer la continuité des contrats. Un peu plus du quart des contreparties d’OFI ont ainsi trouvé un terrain d’entente avec la société de gestion. Du côté de la compensation, OFI a ouvert un compte chez Eurex, tout en étant bien conscient que la bascule de la liquidité n’est pas totale. Pour les contrats repo, les pressions se multiplient pour la mise en place d’un contrat-cadre de droit européen auprès de l’ICMA (International Capital Market Association). Et on attend une position de place sur le sujet...
Depuis son retrait de la cote par la Société Générale en 2014, Boursorama ne publie plus de résultats financiers et privilégie son développement commercial à sa rentabilité. Le document de référence de la Société Générale permet pourtant de donner un aperçu des performances de la banque mobile. En 2018, Boursorama SA a dégagé une perte nette de 28,2 millions d’euros, selon ses comptes sociaux non audités. Ces chiffres s’entendent pour les activités en France, marché sur lequel la banque a décidé de se concentrer en sortant du Royaume-Uni, d’Allemagne, et l’an dernier d’Espagne.
Generali, le premier assureur italien, a annoncé jeudi une hausse de 5,9% de son dividende au titre de 2018, à 0,9 euro par action. Le groupe a clos l’exercice écoulé sur une progression de 9,4% de son bénéfice net, sur un an, à 2,3 milliards d’euros. Un chiffre toutefois inférieur au consensus d’analystes compilé par Generali, qui se situait à 2,38 milliards d’euros.
La consolidation du secteur britannique des banques « challengers », nées après la crise financière de 2008 pour concurrencer les grands établissements de la place, va bel et bien connaître une nouvelle étape. OneSavings et Charter Court, qui avaient annoncé en début de semaine mener des discussions avancées en vue d’un rapprochement, ont confirmé jeudi leur intention de convoler en justes noces. Le nouvel ensemble affichera une capitalisation boursière de 1,75 milliard de livres (2,04 milliards d’euros), et sera détenu à hauteur de 55% environ par les actionnaires de OneSavings. Le solde reviendra à ceux de Charter Court. La nouvelle entité sera présidée par Andy Golding, le patron de OneSavings.
Une ancienne employée d’UBS à Londres, qui accuse un collègue de l’avoir violée en 2017, poursuit la banque suisse en justice pour harcèlement sexuel et discrimination, rapporte le Wall Street Journal. Le violeur présumé était un employé de la banque qui était placé plus haut dans la hiérarchie que la victime et avait une influence sur sa carrière, selon une déclaration des avocats de cette dernière. La femme, dont le nom est resté confidentiel, a porté plainte au civil auprès d’un tribunal dédié aux affaires de ressources humaines à Londres. Elle estime que la banque est responsable des actions du violeur présumé, qu’elle n’a pas su la protéger lorsqu’elle a fait état de l’incident, et qu’elle lui a porté préjudice tout en menant une enquête interne. Les avocats de la femme indiquent qu’elle réclame des dommages et intérêts, pour un montant non précisé, pour préjudices personnels. Une porte-parole d’UBS a déclaré ne pouvoir faire de commentaires, mais «qu’une enquête indépendante sur les accusations de l’ancienne employée d’UBS avait conclu qu’UBS n’avait pas fait d’erreur fondamentales».
ALLER-RETOUR La plus importante opération de fusion de la décennie dans le courtage envisagée entre Aon et Willis Tower Watson, respectivement deuxième et troisième courtiers d’assurance à l’échelle mondiale, avait de quoi faire rêver les banques d’affaires. Mais le groupe britannique Aon (38 milliards de dollars de capitalisation) s’est finalement rétracté sur le projet de reprise de son concurrent américain (24 milliards de dollars). Plusieurs observateurs pointaient notamment du doigt les difficultés à obtenir l’aval des autorités réglementaires pour une opération de cette ampleur. Dans un secteur en pleine consolidation, ce rapprochement aurait donné naissance à un nouveau géant du secteur, devant le numéro un actuel Marsh & McLennan, qui a racheté en septembre le britannique Jardine Lloyd Thompson.
Avec l’assouplissement de la législation, le télétravail gagne du terrain. Mais sa mise en œuvre doit être bien structurée, comme en témoignent ceux qui ont sauté le pas.
Le sauvetage en 2008 de Royal Bank of Scotland (RBS) par l’Etat britannique devrait coûter au total 31 milliards de livres sterling (36,2 milliards d’euros) au contribuable, soit 2,4 milliards de plus qu’estimé en octobre dernier, a annoncé hier l’Office for Budget Responsibility (OBR), l’organisme gouvernemental de prévision budgétaire, à l’occasion de la présentation «Spring Statement» par le chancelier de l’Echiquier. Cette augmentation s’explique principalement par l’allongement de quatre mois du service de la dette liée à ce renflouement. RBS a versé à l’Etat un dividende au titre des bénéfices réalisés en 2018, une première en dix ans.
Avec le nouvel espace Lille Rihour, le Crédit du Nord espère conquérir de nouveaux clients, jeunes ou entrepreneurs, qui utilisent les outils digitaux.
La direction des ressources humaines de la Société Générale et les organisations syndicales de la banque ont signé ce mercredi l’accord «Emploi 2019-2022», selon plusieurs sources. Cet accord renouvelle les conditions de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) négociées en 2013. D’après ces sources, la direction de la Société Générale devrait contacter les représentants du personnel prochainement au sujet des réorganisations à venir en banque de financement et d’investissement (BFI). Selon ces mêmes personnes, la direction conteste le chiffre de 1.500 suppressions de postes au sein de la BFI, à l’échelle mondiale, avancé par Le Figaro le 22 février. Contactée par L’Agefi, la Société Générale n’était pas disponible dans l’immédiat.
Ping An s’apprête à donner un nouvel élan à sa stratégie d’allocation d’actifs. A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, mercredi, le premier assureur chinois en termes de capitalisation boursière a annoncé son intention d’investir davantage dans l’immobilier. L’objectif étant d’obtenir des rendements à long terme plus réguliers que ne le permet le marché actions chinois, particulièrement volatil. Ping An, qui a dégagé un bénéfice net de 107,4 milliards de yuans (14,2 milliards euros) en 2018, en hausse de 21% par rapport à 2017, a également annoncé un programme de rachat d’actions pouvant aller jusqu’à 10 milliards de yuans.
Prudential a fait état mercredi d’un bénéfice d’exploitation annuel en hausse de 6%, à 4,8 milliards de livres (5,6 milliards d’euros), supérieur aux attentes, grâce à la solide performance de ses activités en Asie. Les analystes attendaient un résultat de 4,6 milliards de livres, selon le consensus fourni par le premier assureur britannique. Le bénéfice d’exploitation réalisé en Asie a progressé de 14%. L’assureur vie propose un dividende par action de 49,35 pence, en hausse de 5%, mais toutefois inférieur aux 50,36 pence attendus par le marché.
La direction des ressources humaines de la Société Générale et l’ensemble des organisations syndicales de la banque ont signé ce mercredi l’accord « Emploi 2019-2022 », selon plusieurs sources. Cet accord renouvelle les conditions de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) négociées en 2013.
Le sauvetage en 2008 de Royal Bank of Scotland (RBS) par l’Etat britannique devrait coûter au total 31 milliards de livres sterling (36,2 milliards d’euros) au contribuable, soit 2,4 milliards de plus qu’estimé en octobre dernier, a annoncé mercredi l’Office for Budget Responsibility (OBR), l’organisme gouvernemental de prévision budgétaire.
Ping An s’apprête à donner un nouvel élan à sa stratégie d’allocation d’actifs. A l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, mercredi, le premier assureur chinois en termes de capitalisation boursière a annoncé son intention d’investir davantage dans l’immobilier. L’objectif étant d’obtenir des rendements à long terme plus réguliers que ne le permet le marché actions chinois, particulièrement volatil.