Mascotte. Alan, l’insurtech d’assurance complémentaire santé, lance trois nouveaux produits pour répondre à la demande. Outre les indépendants, Alan propose de couvrir les salariés de l’hôtellerie-restauration (contrats Pomme ou Cerise), les fonctionnaires et les retraités. Les particuliers peuvent également y souscrire, même sans être travailleurs indépendants. Alan prend en charge la résiliation et la portabilité des contrats. La jeune entreprise développe en outre son propre système de gestion des remboursements, jusqu’alors délégué à un prestataire extérieur, afin de maîtriser parfaitement l’expérience client et préserver son autonomie dans ses choix technologiques. Le tout sera opérationnel en 2020, et le temps de traitement des dossiers devrait être divisé par 10. Enfin, Alan prépare son implantation en Belgique et en Espagne grâce au passeport européen. Alan a séduit 2.850 entreprises et couvre 37.000 personnes, son chiffre d’affaires atteint les 28 millions d’euros.
Ces habitants de Floride ne se préparent pas au prochain défilé de Gilets jaunes, mais au passage de l’ouragan Dorian, qui s’apprêtait à déferler sur les Etats-Unis à l’heure où nous mettions sous presse. Dorian, qui a endeuillé les Bahamas, se caractérise par des vents particulièrement violents. Son passage attendu sur les côtes américaines a déclenché une salve d’évaluations tout aussi catastrophistes, comme de coutume, les analystes d’UBS évoquant, le 2 septembre, des dommages assurés potentiels de 25 milliards de dollars pour l’industrie de l’assurance.
Vanter les bienfaits du climat brestois. Telle est l’ambition d’Arkéa, à l’occasion d’un « afterwork convivial » organisé à Paris le 19 septembre (www.jobntech.com). Il s’agit, pour les candidats, de venir à la rencontre, certes de recruteurs, mais surtout de potentiels futurs collègues. Des camarades désireux de faire connaître la bonne ambiance régnant au sein du groupe, et persuadés que le crachin est d’abord synonyme d’air vivifiant. A l’horizon, après cette opération séduction, des postes à Brest, donc, mais aussi ailleurs en Bretagne, à Paris, Aix-en-Provence ou Bordeaux. Attention, l’annonce ne promet même pas la dégustation de kig ha farz ou autre kouign amann.
Baptisée «Quantum Leap», la nouvelle feuille de route a opté pour la continuité en laissant inchangé l’essentiel des objectifs financiers du réassureur.
Royal Bank of Scotland a annoncé mercredi qu’elle pourrait comptabiliser une charge de 600 millions à 900 millions de livres sterling (662 à 993 millions d’euros) au troisième trimestre, en raison d’une hausse des demandes d’indemnisation liées à la vente abusive de produits d’assurance emprunteur (PPI). Les empruteurs s’estimant lésés avaient jusqu’au 29 août pour présenter leurs demandes, et leur volume s’est révélé beaucoup plus élevé que prévu. RBS avait provisionné un montant total de 5,3 milliards de livres sterling pour couvrir les demandes d’indemnisation liées au scandale des PPI au cours de la période allant jusqu’au 30 juin. Sur ce montant, 4,9 milliards ont été utilisés.
Les dirigeants de Deutsche Bank et de Commerzbank ont averti mercredi qu’une nouvelle baisse de taux directeurs par la Banque centrale européenne (BCE) le 12 septembre, qui entraînerait son taux de dépôt plus encore en territoire négatif, pénaliserait les épargnants et le système financier, sans impact majeur sur l'économie. Le président du directoire de Deutsche Bank, Christian Sewing, a déclaré lors d’une conférence que ses clients ont indiqué qu’ils n’investiraient pas plus si les coûts de financement étaient abaissés de 10 points de base. Les banques allemandes ont versé 2,4 milliards d’euros à la BCE au titre des liquidités déposées à la banque centrale en 2018, a révélé le gouvernement allemand dans le cadre d’une enquête parlementaire sur les taux d’intérêt négatifs.
Les dirigeant de Deutsche Bank et de Commerzbank ont averti mercredi qu’une nouvelle baisse de taux directeurs par la Banque centrale européenne (BCE) le 12 septembre, qui entraînerait son taux de dépôt plus encore en territoire négatif, pénaliserait les épargnants et le système financier sans avoir d’impact majeur sur l'économie.
Le bancassureur belge KBC a dévoilé mercredi un plan de 1.400 suppressions de postes étalées sur trois ans, ainsi que l’arrêt de 400 contrats de sous-traitants. Les réductions d’effectifs toucheront les fonctions support et les réseaux d’agence en Belgique, et s'étaleront jusqu'à fin 2022. Elles seront absorbées par les départs naturels, qui correspondent à 500 équivalents temps plein chaque année, précise le groupe dans un communiqué.
Royal Bank of Scotland a annoncé mercredi qu’elle pourrait comptabiliser une charge de 600 millions à 900 millions de livres sterling (662 à 993 millions d’euros) au troisième trimestre, en raison d’une hausse des demandes d’indemnisation liées à la vente abusive de produits d’assurance emprunteur (PPI). Les empruteurs s’estimant lésés avaient jusqu’au 29 août pour présenter leurs demandes, et leur volume s’est révélé beaucoup plus élevé que prévu.
Scor a présenté mercredi son plan stratégique « Quantum Leap », couvrant la période entre mi-2019 et fin 2021 et devant permettre au réassureur de « libérer de la valeur » et de se préparer à l’adoption de la norme comptable IFRS 17 en maintenant sa rentabilité et sa solvabilité à un haut niveau. « Sur la durée du plan, Scor continuera à conjuguer de façon dynamique croissance, rentabilité et solvabilité, pour créer de la valeur bénéficiant à l’ensemble de ses parties prenantes », a déclaré dans un communiqué Denis Kessler, le PDG de Scor.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a publié mardi un chiffre d’affaires semestriel de 929 millions d’euros, en croissance de 3,5% sur un an. La part des activités Cat Nat est stable à 93%, précise le réassureur public. La charge de sinistres pris en charge est évaluée à 135 millions d’euros, en baisse de 260 millions par rapport à la même période de 2018. Sur les activités concurrentielles, dont la filialisation avait été annoncée il y a trois ans, le chiffre d’affaires de CCR Re a atteint 441 millions d’euros au 30 juin, soit une progression de 16% sur un an (+14% à taux de change constants). Le ratio combiné de CCR Re s’est amélioré à 98,2% (-160 pb), tandis que la marge technique en vie s’est effritée de 6,8% à 5,2%.
Mandatés en juillet dernier par le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour affiner le diagnostic sur l’impact de la réglementation MIF 2 sur le financement de la recherche, Jacqueline Eli-Namer, membre du Collège de l’AMF, et Thierry Giami, président de la Société française des analystes financiers (Sfaf), souhaitent recueillir les avis des différentes parties prenantes. Avec MIF 2, la baisse des prix de la recherche couplée à une rationalisation des budgets des investisseurs pourraient avoir des conséquences sur le nombre d’analystes et la couverture des sociétés, et ont relancé la recherche «sponsorisée» par les émetteurs, ce qui pose des problèmes de conflits d’intérêts.
Saudi Aramco compte sélectionner les banques chefs de file pour son introduction en Bourse dès cette semaine, alors que le géant pétrolier saoudien accélère les démarches, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. Des banques d’investissement internationales achèvent une semaine de présentation de projets qui ont commencé vendredi dernier à Dhahran, où est basé le siège d’Aramco. Aramco devrait choisir quatre ou cinq banques chefs de file pour cette IPO, la plus importante à ce jour. Des dirigeants des Bourses de Londres, New York et Hong Kong ont par ailleurs défendu leurs places boursières pour accueillir cette nouvelle cotation.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a publié mardi un chiffre d’affaires semestriel de 929 millions d’euros, en croissance de 3,5% sur un an. La part des activités Cat Nat est stable à 93%, précise le réassureur public. La charge de sinistres à laquelle a dû faire face le groupe sur cette période est quant à elle évaluée à 135 millions d’euros, en baisse de 260 millions par rapport à la même période de 2018, marquée par une série d’inondations significatives.
Mandatés en juillet dernier par le Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour affiner le diagnostic sur l’impact de la réglementation MIF 2 sur le financement de la recherche, Jacqueline Eli-Namer, membre du Collège de l’AMF, et Thierry Giami, président de la Société française des analystes financiers (SFAF), souhaitent recueillir les avis des différentes parties prenantes. «La couverture des sociétés cotées par des travaux de recherche indépendante est un élément nécessaire à la bonne formation des prix sur le marché et à la liquidité de ce dernier. Alors que les ‘grandes valeurs’ de la cote sont largement couvertes, les capitalisations plus faibles sont traditionnellement moins suivies par les analystes», rappelle l’AMF.
Le distributeur britannique Tesco a annoncé mardi que son activité bancaire avait conclu un accord en vue de vendre son portefeuille de prêts hypothécaires à la banque Lloyds pour environ 3,8 milliards de livres sterling (4,17 milliards d’euros). Le portefeuille sera transféré à Halifax, une division de Bank of Scotland, elle-même filiale à 100% de Lloyds. La transaction devrait être finalisée d’ici à la fin du mois de mars 2020. Le produit de la cession sera réinvesti dans Tesco Bank, a ajouté la chaîne de supermarchés.
Le régulateur européen, l’Esma (European Securities and Markets Authority), vient de publier ses recommandations finales concernant les stress tests de liquidité des fonds d’investissement afin d’apporter davantage de convergence en Europe. Ces recommandations concernent autant les fonds Ucits que les AIF (fonds alternatifs) et se superposent aux directives Ucits et AIFM. Elles devront être mises en oeuvre à partir du 30 septembre 2020. Les gestionnaires européens doivent tester régulièrement la résistance des actifs et des passifs des fonds qu’ils gèrent à différents types de risques de marché, y compris le risque de liquidité, que l’Esma qualifie comme étant «le plus courant». Ces recommandations portent sur la façon dont les gestionnaires conçoivent les scénarios de risque autrement appelés modèles de stress tests de liquidité (LST) , les politiques et la fréquence des stress tests. Elles demandent aussi aux gérants d’informer leurs autorités nationales des risques pris et des actions réalisées pour les résoudre. Une recommandation s’adresse également aux dépositaires des fonds, exigeant de vérifier que les gestionnaires ont bien mis en place des procédures documentées sur leur programme de tests de liquidité. Ces tests devront être effectués au moins une fois par an, même si l’Esma recommande plutôt une fréquence trimestrielle ou, le cas échéant, à chaque étape du cycle de vie du fonds. Ces nouvelles recommandations interviennent alors que début 2018, le Comité européen du risque systémique (ESRB) avait préconisé un renforcement de la supervision des outils de gestion de liquidité afin d’éviter les déconvenues enregistrées par les fonds immobiliers britanniques ouverts après le vote sur le Brexit. Retrouvez ici les recommandations finales.