BBVA a dégagé un bénéfice de 1,23 milliard d’euros au troisième trimestre, en hausse de 6,1% sur un an, hors effet de base lié à la plus-value exceptionnelle du fait de la cession de sa filiale chilienne en juillet 2018. Hors plus-value, le résultat chute de 31 % par rapport au 3e trimestre 2018. Il apparaît toutefois supérieur à celui du consensus des analystes qui attendaient un bénéfice de 1,14 milliard d’euros.
BNP Paribas a publié ce jeudi des résultats légèrement supérieurs aux attentes au troisième trimestre, soutenus par ses mesures d'économies et une activité bien orientée dans les services financiers internationaux et la banque d’investissement.
La banque néerlandaise ING a annoncé ce jeudi un bénéfice net en hausse de 73%, à 1,34 milliard d’euros au troisième trimestre, un niveau conforme aux estimations des analystes. Le bénéfice sous-jacent avant impôt a toutefois reculé de 10% à 1,91 milliard d’euros.
L’Autorité des marchés financiers a ouvert une enquête sur le titre Natixis, en lien avec l’annonce des 260millions d’euros de perte en Asie fin 2018, selon Les Echos.Le régulateur a interrogé des salariés de Natixis et effectué des visites au siège de la banque. Rien ne dit si cette enquête, qui peut durer plusieurs mois, aboutira à des sanctions.La banque d’investissement du groupe BPCE avait signifié le 18 décembre 2018 aux investisseurs avoir eu un accident sur des produits de couverture dans des dérivés actions sur les marchés asiatiques.Le gendarme boursier examine aussi l’alerte donnée par un ancien employé.
Le financier malaisien au centre du scandale veut résoudre l’affaire en trouvant un accord avec le Département de la Justice américain, ce qui mettrait fin à plusieurs poursuites judiciaires qui portent sur près d’un milliard de dollars d’actifs, selon le Financial Times, qui cite des sources proches. L’accord, qui devra être validé par les tribunaux, a été approuvé sur le principe et doit être examiné cette semaine. Cet accord aiderait à résoudre un scandale de corruption à plusieurs milliards de dollars qui a frappé la Malaisie et impliqué Goldman Sachs.
L’emploi des cadres dans la banque-assurance est marqué par « un élan favorable », indique l’Apec dans sa note de conjoncture du 4e trimestre 2019. La part des entreprises du secteur ayant recruté au moins un cadre au 3e trimestre 2019 est de 84 %, en hausse de 16 points par rapport à l’an dernier (voir graphique). Quant aux entreprises ayant prévu d’embaucher au moins un cadre au dernier trimestre, elles sont 69 %, contre 68 % à la même période de l’année précédente. Autre point favorable : alors que, tous secteurs confondus, seules 24 % des entreprises interrogées par l’Apec en septembre 2019 perçoivent une amélioration de leur situation économique, « le secteur de la banque-assurance évolue à contre-courant », relève l’Apec. En effet, la part des entreprises du secteur bénéficiant d’une amélioration économique a bondi de 17 points en un an. Un bémol apparaît cependant : le recul des recrutements en volume est plus prononcé. La proportion d’entreprises de la banque-assurance qui réalisent moins d’embauches de cadres a ainsi doublé pour atteindre 26 %, signale l’Apec.
Chez Generali France, où 40 % des élus sont nouveaux dans leur rôle de représentants du personnel, un parcours de formation a été mis en place pour eux, ainsi que pour tous les élus issus des élections de mai 2019. L’assureur s’est appuyé sur l’école de management Kedge et l’association Dialogues, spécialisée dans le dialogue social, pour proposer une formation d’une durée totale de 5,5 jours qui s’écoulera sur plusieurs semaines. Une première session inaugurale plénière s’est déjà tenue le 30 septembre et le 1er octobre dans les locaux de Generali France à Saint Denis avec 150 représentants du personnel. Ces journées ont été dédiées à l’organisation et la stratégie de l’entreprise, présentée par son PDG, Jean-Laurent Garnier, ainsi que les 11 autres membres du comité exécutif qui ont, eux, abordé les enjeux de leur périmètre.
Dans l’assurance, près d’un cadre de direction sur trois est une femme, selon le rapport de l’Observatoire sur les métiers et les formations des salariés de l’assurance (Roma) en 2019. C’est dans la catégorie « direction » que leur progression est la plus visible, souligne le Roma, avec une augmentation de 10,9 points entre 2008 (20,6 %) et 2018 (31,5 %). De façon générale, sur la même période, la féminisation du secteur s’est poursuivie avec 60,5 % de femmes dans les effectifs en 2018 (contre 58,9 % en 2008). La part de femmes cadres est par ailleurs de 41,3 % et elles sont bien représentées dans des métiers techniques comme l’actuariat-conception technique (47,7 %). En 2018, elles ont représenté 60,7 % des recrutements.
Credit Suisse a dégagé un bénéfice net de 881 millions de francs suisses (798,5 millions d’euros) au troisième trimestre 2019 contre 424 millions pour la même période en 2018. Ses revenus ont progressé de 9%, à 5,33 milliards de francs, au-delà des prévisions. Malgré cela, l’action Credit Suisse clôturait à -2,63%. «La marge brute de la banque privée, et plus particulièrement de [la banque universelle suisse], est inférieure aux attentes», rapportait L’Agefi Dow Jones, citant la banque Citi. Sur un an glissant, les activités de gestion de fortune progressent de 12%, comme la gestion d’actifs. Les revenus des activités Global Markets croissent de 8% (sur une base en dollars), tirés par le trading (+34%).
La banque britannique Standard Chartered a annoncé mercredi un résultat net en hausse de 16% au quatrième trimestre et légèrement supérieur aux attentes, à 1,07 milliard de dollars (962 millions d’euros). L’établissement très exposé aux pays émergents a toutefois mis l’accent sur les risques croissants pesant sur ses objectifs de rentabilité. Le plan stratégique de StanChart prévoit un doublement du dividende et du rendement des fonds propres tangibles (ROTE) qui doit atteindre 10% en 2021, en réduisant les coûts de 700 millions de dollars et en augmentant les revenus.
La banque allemande pâtit à la fois de ses coûts de restructuration et de la chute inexorable de ses revenus, en retrait de 15% au troisième trimestre.
Après cinq années à la tête du lobby bancaire tricolore, Marie-Anne Barbat-Layani, 52 ans, a quitté hier la direction générale de la Fédération bancaire française (FBF) et de l’Association française des banques (AFB), selon un communiqué. Elle a été nommée hier en conseil des ministres au poste de secrétaire générale des ministères économiques et financiers. A compter du 1er décembre, elle remplacera Isabelle Braun-Lemaire, nommée directrice des Douanes. A la FBF, Benoît de La Chapelle Bizot, actuel numéro deux, a été désigné directeur général par intérim. Marie-Anne Barbat-Layani, administratrice civile et énarque, a exercé différentes fonctions à la direction du Trésor de 1993 à 2007, avant de rejoindre le Crédit Agricole, le cabinet du Premier ministre François Fillon, puis l’inspection générale des finances.
Pour répondre complètement aux attentes des consommateurs, les banques doivent collaborer plus amplement avec des sociétés du monde digital, conclut une étude de Capgemini et de l’Efma.
La banque Santander a présenté un résultat net au troisième trimestre 2019 à 510 millions d’euros, en baisse de 75% par rapport au troisième trimestre 2018, suite à une dépréciation de 1,5 milliard d’euros de sa filiale britannique et d’une provision de 103 millions d’euros en prévisions de charges liées au scandale de l’assurance emprunteur (PPI) en Grande-Bretagne. Sur les neuf premiers mois de l’année, la Banque Santander a généré 36,9 milliards d’euros de revenus, en progression de 3% en année glissante. Elle affiche un ratio prudentiel CET1 de 11,3% et un ratio de prêts non performants (NPL) de 3,47%. Le cours de Santander clôturait en baisse de 6,48%.
Après cinq années à la tête du lobby bancaire tricolore, Marie-Anne Barbat-Layani quitte aujourd’hui la direction générale de la Fédération bancaire française (FBF) et de l’Association française des banques (AFB), annonce un communiqué diffusé cet après-midi. La haut fonctionnaire de 52 ans a été nommée ce matin en conseil des ministres au poste de secrétaire générale des ministères économiques et financiers. Elle prendra ses fonctions de super DRH des services de Bercy le 1er décembre. Elle remplacera Isabelle Braun-Lemaire, nommée directrice des Douanes en août dernier, l’intérim étant assuré depuis par Mylène Orange-Louboutin.
Credit Suisse a dégagé un bénéfice net de 881 millions de francs suisses (798,5 millions d’euros) au troisième trimestre 2019 contre 424 millions de francs pour la même période en 2018. Ses revenus ont progressé de 9%, à 5,33 milliards de francs. Sur ces points, les résultats surpassent les prévisions des analystes qui attendaient un bénéfice net de 770 millions de francs pour des revenus de 5,21 milliards de francs. Malgré cela, l’action Credit Suisse perdait 2,5 % en cours de matinée. « Nous considérons qu’il s’agit de résultats mitigés. Globalement, les performances de [l’activité] ‘global markets’ devraient entraîner une légère révision à la hausse du consensus pour le [bénéfice par action], mais la marge brute de la banque privée, et plus particulièrement de [la banque universelle suisse], est inférieure aux attentes », rapporte L’Agefi Dow Jones, citant la banque Citi.
La banque britannique Standard Chartered a annoncé ce mercredi un résultat net en hausse de 16% au quatrième trimestre et légèrement supérieur aux attentes, à 1,07 milliard de dollars (962 millions d’euros). L’établissement très exposé aux pays émergents a toutefois mis l’accent sur les risques croissants pesant sur ses objectifs de rentabilité, citant le ralentissement économique global, les tensions commerciales et la vive contestation politique à Hong Kong, son principal marché. En début de semaine, le sino-britannique HSBC a également alerté sur ces vents contraires.
La banque Santander a présenté un résultat net au troisième trimestre 2019 à 510 millions d’euros, en baisse de 75 % par rapport au troisième trimestre 2018, à la suite d’une dépréciation de 1,5 milliards d’euros de sa filiale britannique et d’une provision de 103 millions d’euros en prévisions de charges liées au scandale de l’assurance emprunteur (PPI) en Grande-Bretagne.
Deutsche Bank perdait encore plus de 5% à la mi-journée après l’annonce d’une perte de 832 millions d’euros au troisième trimestre, liée à de nouveaux coûts exceptionnels. Elle succède à une perte de 3,15 milliards d’euros au deuxième trimestre, suite à l’annonce de la vaste restructuration de la première banque allemande, et contraste avec le bénéfice de 229 millions enregistré un an plus tôt.