Houlihan Lokey a annoncé l’acquisition de Fidentiis Capital, une banque d’affaires espagnole spécialisée dans les midcaps, pour un prix non communiqué. Les fondateurs de Fidentiis, Carlos Parames et Juan Luis Munoz, continueront à exercer pour Houlihan Lokey en tant que managing directors en corporate finance pour l’Europe continentale. Fidentiis Capital a été créée en 2015. Elle a conseillé une douzaine d’opérations, comme l’acquisition de Pastas Gallo par ProA Capital. Houlihan Lokey poursuit ainsi son déploiement en Europe. La banque d’affaires américaine a racheté cinq structures européennes ces quatre dernières années. Elle emploie désormais 260 personnes en Europe.
Les travaux se poursuivent en vue de modifier la réglementation sur les plans d’épargne individuels italiens ou PIR, rapporte Bluerating. Le député de Forza Italia, Sestino Giacomoni, également vice-président de la Commission Finances de la Chambre des députés et conseiller financier, a fait une proposition de loi sur ce sujet. Il souhaiterait que les modifications soient inclues dans le décret fiscal ou dans la Loi de finances. Le compte-rendu des séances laisse transparaître un certain consensus entre les forces politiques pour corriger la réglementation après l’avalanche de rachats subie par les PIR depuis l’introduction de la réforme dans la dernière Loi de finances. Le projet, qui a été consulté par Bluerating, prévoit de suspendre ou d’éliminer les dispositions de la dernière réforme approuvée comme l’obligation pour les PIR d’investir 3,5 % des encours dans des entreprises de l’AIM et 3,5 % dans le venture capital. Il est aussi prévu de simplifier et réduire les coûts pour permettre aux petites et moyennes entreprises de s’introduire en Bourse et d’émettre des obligations et d’autoriser la souscription, dans le cadre des PIR, de parts d’OPCVM crédit, d’OPCVM immobiliers, d’OPCVM infrastructures et de titres d’Etat.
Gabriel Bernardino, le président de l’Autorité européenne des assurances (Eiopa), a exprimé son opposition à un assouplissement des exigences en fonds propres pour l’investissement en action des assureurs, lors d’une audition hier devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen.
Houlihan Lokey a annoncé l’acquisition de Fidentiis Capital, une banque d’affaires espagnole spécialisée dans les midcaps. Le prix de la transaction n’est pas communiqué. Les fondateurs de Fidentiis, Carlos Parames et Juan Luis Munoz, continueront à exercer pour Houlihan Lokey en tant que managing directors en corporate finance pour l’Europe continentale.
La Banque centrale du Liban a demandé aux banques locales d’augmenter leurs capitaux de 20% d’ici juin et de ne pas verser de dividendes au titre de 2019. Les banques libanaises doivent garder des liquidités pour anticiper une possible dégradation de la qualité de crédit dans le pays à cause des graves problèmes politiques et économiques auxquels il fait face.
Le procès en appel du géant bancaire suisse UBS, condamné en février 2019 à une amende record de 3,7 milliards d’eurosdans une affaire d'évasion fiscale, aura lieu du 2 au 29 juin devant la cour d’appel de Paris, rapporte l’agence AWP. Les audiences se tiendront les lundi et mardi après-midi et le mercredi matin, devant la chambre 5-12 de la cour d’appel, spécialisée dans la délinquance financière. En première instance, la première banque privée du monde avait été sévèrement condamnée pour «démarchage bancaire illégal» et «blanchiment aggravé de fraude fiscale» de 2004 à 2012. Des fautes d’une «exceptionnelle gravité» qui «trouvent leur source dans une organisation structurée, systémique et ancienne», avait jugé le tribunal correctionnel de Paris. La banque, qui a constamment nié avoir franchi la ligne rouge de la légalité, avait immédiatement fait appel, fustigeant une condamnation «étayée par aucune preuve concrète». UBS s’est notamment indignée d’une décision qui «revient à appliquer le droit français en Suisse», portant atteinte à la «souveraineté» helvète.
Natixis entend localiser une centaine de fonctions supports à Porto, tandis que Caceis regroupe son développement informatique à Lisbonne, a appris L'Agefi.
L’assureur suisse Bâloise s’est encore renforcé en Belgique avec l’acquisition du portefeuille non-vie d’Athora Belgium, a-t-il annoncé lundi, après avoir déjà bouclé en juillet la reprise de Fidea NV. Il va débourser 60 millions d’euros pour reprendre ce portefeuille d’activités, a-t-il indiqué dans un communiqué. La transaction, qui doit au préalable être approuvée par les autorités de la concurrence, devrait être close au deuxième trimestre 2020. En 2018, Athora Belgium a engrangé 152 millions d’euros de primes en assurance non-vie. En juillet, Bâloise avait déjà bouclé le rachat de l’assureur belge Fidea NV auprès du chinois Anbang Insurance Group pour 480 millions d’euros.
Lors de discussions informelles rapportées par le Financial Times, la BaFin et la Banque centrale européenne se seraient émues du fait que le CEO de Deutsche Bank, Christian Sewing, soit aussi à la tête de la banque d’investissement. Mais les parties ont démenti que les superviseurs feraient pression sur la banque allemande, en pleine restructuration, pour que le changement de gouvernance intervienne rapidement. Selon l’agence Bloomberg, la nomination d’un nouveau dirigeant l’année prochaine conviendrait aux autorités. Deutsche Bank a par ailleurs, annoncé vendredi la nomination de Fabrizion Campelli au conseil de direction pour diriger la restructuration, et Claudio de Sanctis le remplace à la tête de l’activité gestion de fortune.
Lors de discussions informelles rapportées par le Financial Times, la BaFin et la Banque centrale européenne se seraient émues du fait que le CEO de Deutsche Bank, Christian Sewing, soit aussi à la tête de la banque d’investissement. Christian Sewin avait pris ces dernières fonctions après le limogeage de Garth Ritchie au mois de juillet. L’information selon laquelle les superviseurs fairaient pression sur la banque allemande, en pleine restructuration, pour que le changement de gouvernance intervienne rapidement ont cependant été démenties par toutes les parties.
La banque Santander a annoncé l’acquisition de 50,1 % de la fintech Ebury pour un montant de 350 millions de livres sterling (405 millions d’euros). Ebury est une fintech basée à Londres qui propose une gamme de services de paiement internationaux et de couverture de change. Ses clients sont composés de PME, de mid-corporates, de partenaires bancaires et de partenaires d’institutions financières non bancaires. Ebury dispose de 22 bureaux répartis dans 19 pays. Cette opération apportera 70 millions de livres à la société pour se développer sur de nouveaux marchés en Amérique latine et en Asie.
La banque française profite d'un regain d'activité et évalue à 400 millions d'euros les revenus annuels des books rachetés à Deutsche Bank. Les économies sont toujours d'actualité.
Réuni à Madrid les 30 et 31 octobre, le Comité de Bâle a décidé de publier prochainement un «discussion paper» sur le traitement prudentiel des crypto-actifs, selon un communiqué. Le régulateur bancaire international estime que «le traitement prudentiel des expositions des banques aux crypto-actifs devrait refléter de manière appropriée le haut degré de risque» de ces actifs. La Comité de Bâle va par ailleurs lancer en novembre une consultation en vue d’apporter des modifications limitée au dispositif de credit valuation adjustment (CVA) qui rentre dans le calcul des expositions en risque des banques.
La banque néerlandaise ING a annoncé un bénéfice net en hausse de 73%, à 1,34 milliard d’euros au troisième trimestre, conforme aux estimations. Le bénéfice sous-jacent avant impôt a toutefois reculé de 10% à 1,91 milliard d’euros. La production de prêts a diminué de 1 milliard d’euros sur un an en raison d’une baisse de 4,6 milliards dans la banque de gros, liée à la baisse des cours du pétrole et au remboursement de plusieurs lignes conséquentes de financements. Les crédits de la banque de détail ont crû de 3,6 milliards, principalement dans les prêts immobiliers. Le groupe revendique 165.000 nouveaux clients particuliers sur le trimestre, portant son total à 13,1 millions.
Lazard va supprimer environ 200 postes, a annoncé la banque d’affaires. Cela concernera les activités de conseil et de gestion d’actifs et les fonctions centrales. Compte tenu des embauches en cours, les effectifs totaux nets de Lazard devraient rester stables, a précisé la banque qui employait environ 3.000 personnes à travers le monde fin 2018. Les bureaux de Lima, Mumbai et Perth seront fermés. Le week-end dernier, Lazard a annoncé une réorganisation de la direction de sa filiale française à la suite du départ de Matthieu Pigasse. Il a été remplacé par Jean-Louis Girodolle. Au troisième trimestre, le bénéfice net de Lazard a baissé de 21%, à 88 millions de dollars, mais reste supérieur aux 82,2 millions anticipés par les analystes.
Le premier prêteur britannique, Lloyds Banking Group, a publié jeudi une perte nette de 238 millions de livres (277 millions d’euros) au troisième trimestre en raison d’une provision de 1,8 milliard liée au scandale de l’assureur emprunteur (PPI ou payment protection insurance). La charge supplémentaire engendrée par les réclamations déposées avant le 29 août a atteint le haut de la fourchette de 1,2 à 1,8 milliard de livres annoncée en septembre. Le bénéfice sous-jacent de Lloyds Banking Group est inférieur aux attentes, à 1,8 milliard de livres. En baisse de 15% sur un an, il pâtit d’une charge exceptionnelle de 371 millions de livres en partie due à une ligne de crédit d’un client entreprise en difficulté, resté anonyme. Les revenus ont reculé de 6% à 4,2 milliards de livres.
L’assureur mutualiste Groupama a annoncé jeudi l’acquisition de 100% du capital de l’assureur vie bulgare Express Life Insurance. Le rachat, mené par la filiale locale Groupama Zhivotozastrahovane, s’est fait auprès de deux filiales de la banque hongroise OTP Bank. Groupama et OTP sont partenaires depuis plus de dix ans, l’assureur français ayant été un temps actionnaire à hauteur de 8% de la banque, participation réduite à 5% en 2017. Il est également représenté au conseil de surveillance du groupe par l’intermédiaire d’Olivier Péqueux, patron de Groupama International.
Le groupe Crédit Agricole, via les fonds CA Grands Crus et Grands Crus Investissements, vient de signer un protocole de cession, en vue de la vente de Château La Tour de Mons à Margaux à la SC Château Labégorce, selon un communiqué de la banque verte. L’acquéreur est aujourd’hui propriétaire du Château Labégorce et du Château Marquis d’Alesme Becker, deux crus historiques de l’appellation Margaux. CA Grands Crus et Grands Crus Investissements portent les propriétés et les investissements minoritaires que le groupe Crédit Agricole développe dans la filière vitivinicole.
La Suisse se conforme ainsi à une tendance de fond, un très grand nombre de pays a déjà aboli les actions au porteur critiquées depuis longtemps pour leur manque de transparence
L’assureur mutualiste Groupama a annoncé jeudi l’acquisition de 100% du capital de l’assureur vie bulgare Express Life Insurance. Le rachat, mené par la filiale locale Groupama Zhivotozastrahovane, s’est fait auprès de deux filiales de la banque hongroise OTP Bank.
Réuni à Madrid les 30 et 31 octobre, le Comité de Bâle a décidé de publier prochainement un «discussion paper» sur le traitement prudentiel des crypto-actifs, selon un communiqué. Le régulateur bancaire international estime que «le traitement prudentiel des expositions des banques aux crypto-actifs devrait refléter de manière appropriée le haut degré de risque» de ces actifs.
Le groupe Crédit Agricole, via les fonds CA Grands Crus et Grands Crus Investissements, vient de signer un protocole de cession, en vue de la vente de Château La Tour de Mons à Margaux à la SC Château Labégorce, selon un communiqué de la banque verte. L’acquéreur est aujourd’hui propriétaire du Château Labégorce et du Château Marquis d’Alesme Becker, deux crus historiques de l’appellation Margaux.
Lazard va supprimer environ 200 postes, a annoncé la banque d’affaires lors de la présentation de ses résultats du troisième trimestre. Les réductions de postes concerneront les activités de conseil et de gestion d’actifs mais aussi les fonctions centrales. Compte tenu des embauches en cours, les effectifs totaux nets de Lazard devraient rester stables, a précisé la banque qui employait environ 3.000 personnes à travers le monde fin 2018. Les bureaux de Lima, Mumbai et Perth seront fermés.
Le premier prêteur britannique, Lloyds Banking Group, a publié ce jeudi une perte nette de 238 millions de livres (277 millions d’euros) au troisième trimestre en raison d’une provision de 1,8 milliard liée au scandale de l’assureur emprunteur (PPI ou payment protection insurance). La charge supplémentaire engendrée par les réclamations déposées avant la date butoir du 29 août a atteint le haut de la fourchette de 1,2 à 1,8 milliard de livres annoncée en septembre. La semaine dernière, RBS et Barclays ont elles aussi essuyé des pertes au troisième trimestre en raison de PPI.
BBVA a dégagé un bénéfice de 1,23 milliard d’euros au troisième trimestre, en hausse de 6,1% sur un an, hors effet de base lié à la plus-value exceptionnelle du fait de la cession de sa filiale chilienne en juillet 2018. Hors plus-value, le résultat chute de 31 % par rapport au 3e trimestre 2018. Il apparaît toutefois supérieur à celui du consensus des analystes qui attendaient un bénéfice de 1,14 milliard d’euros.
BNP Paribas a publié ce jeudi des résultats légèrement supérieurs aux attentes au troisième trimestre, soutenus par ses mesures d'économies et une activité bien orientée dans les services financiers internationaux et la banque d’investissement.
La banque néerlandaise ING a annoncé ce jeudi un bénéfice net en hausse de 73%, à 1,34 milliard d’euros au troisième trimestre, un niveau conforme aux estimations des analystes. Le bénéfice sous-jacent avant impôt a toutefois reculé de 10% à 1,91 milliard d’euros.
L’Autorité des marchés financiers a ouvert une enquête sur le titre Natixis, en lien avec l’annonce des 260millions d’euros de perte en Asie fin 2018, selon Les Echos.Le régulateur a interrogé des salariés de Natixis et effectué des visites au siège de la banque. Rien ne dit si cette enquête, qui peut durer plusieurs mois, aboutira à des sanctions.La banque d’investissement du groupe BPCE avait signifié le 18 décembre 2018 aux investisseurs avoir eu un accident sur des produits de couverture dans des dérivés actions sur les marchés asiatiques.Le gendarme boursier examine aussi l’alerte donnée par un ancien employé.
Le financier malaisien au centre du scandale veut résoudre l’affaire en trouvant un accord avec le Département de la Justice américain, ce qui mettrait fin à plusieurs poursuites judiciaires qui portent sur près d’un milliard de dollars d’actifs, selon le Financial Times, qui cite des sources proches. L’accord, qui devra être validé par les tribunaux, a été approuvé sur le principe et doit être examiné cette semaine. Cet accord aiderait à résoudre un scandale de corruption à plusieurs milliards de dollars qui a frappé la Malaisie et impliqué Goldman Sachs.