La rémunération du PDG de Scor Denis Kessler pour 2019 et la politique pour l’année en cours ont été approuvées ce matin par l’assemblée générale du réassureur français. Les deux résolutions ont totalisé respectivement 78,04% et 68,94% de votes positifs, soit le plus faible score des propositions soumises à l’approbation des actionnaires, qui ont toutes été adoptées. Denis Kessler améliore son score, après l’approbation de justesse de sa rémunération au printemps 2019, mais les votes positifs restent inférieurs au niveau de 2018. Les émoluments du PDG de Scor font l’objet de critiques virulentes du fonds activiste Ciam et sont les plus élevées des patrons français de la banque et de l’assurance.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a mis à jour vendredi sa liste des groupes d’assurance actifs au niveau international (IAIG), dont le siège se situe dans l’Union européenne (UE). Cette liste provisoire de 9 entités, que l’Eiopa avait publiée mi-mai et qui ne comportait aucun assureur français, s’enrichit donc de 8 noms, tous français : Axa, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Covea, Crédit Agricole Assurances, Groupama, Scor, Sogecap. Ils viennent s’ajouter aux Aegon, Ageas, Allianz, Generali, Grupo Mapfre, HDI, Munich Re, NN Group, Vienna Insurance Group. Les IAIG sont au cœur du cadre commun adopté le 14 novembre pour la surveillance des groupes d’assurance (ComFrame) par l’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS).
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a mis à jour vendredi sa liste des groupes d’assurance actifs au niveau international (IAIG), dont le siège se situe dans l’Union européenne (UE). Cette liste provisoire de 9 entités, que l’Eiopa avait publiée mi-mai et qui ne comportait aucun assureur français, s’enrichit donc de 8 noms, tous français : Axa, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Covea, Crédit Agricole Assurances, Groupama, Scor, Sogecap. Ils viennent s’ajouter aux Aegon, Ageas, Allianz, Generali, Grupo Mapfre, HDI, Munich Re, NN Group, Vienna Insurance Group.
Le groupe d’assurance espère anticiper la réglementation future en créant un poste de responsable de l’IA et un comité qui pourra rendre des arbitrages.
La Commission Européenne (CE) a lancé une consultation publique jusqu’au 2 octobre sur la mise en place d’un standard européen d’obligations vertes. Elle répond à la suggestion du groupe d’experts techniques sur la finance durable (TEG) qui a notamment planché sur les normes précises de la taxonomie. Le TEG avait publié en juin 2019 un rapport proposant l’établissement d’un standard européen aligné sur la taxonomie verte européenne. L’objectif est de collecter les opinions des principales parties prenantes, en particulier des bénéficiaires et des acheteurs de ces obligations, des banques, des experts financiers, des fonds de pension ainsi que des assureurs. Une décision sera prise dans le cadre de la révision de la stratégie pour la finance durable qui fait l’objet d’une autre consultation. Une proposition de stratégie révisée est attendue pour le quatrième trimestre 2020.
Commerzbank a rejeté vendredi la demande de Cerberus d’obtenir deux sièges à son conseil de surveillance, selon une lettre vue par Reuters et dont l’envoi a été confirmé par la banque allemande. « Nous n’avons pas de postes vacants », y explique Stefan Schmittmann, le président de la banque allemande. Connaissant Commerzbank « et les personnes concernées, nous nous attendions à cette réponse », a réagi un proche de Cerberus, promettant de nouvelles initiatives. Cerberus a lancé la semaine dernière une campagne publique, réclamant des sièges au conseil mais aussi des réductions de coûts et un changement de stratégie. Le fonds a qualifié la performance de la Commerzbank de « désastreuse ». La lettre de Commerzbank précise toutefois que Cerberus est un « actionnaire très important » et qu’il aura « de nombreuses occasions » d’apporter sa contribution aux dirigeants de la banque. Le fonds détient un peu plus de 5% du capital de Commerzbank ainsi que 3% de son concurrent Deutsche Bank.
Deutsche Bank envisage d’accélérer ses fermetures d’agences, selon Bloomberg. Les nouvelles fermetures dépendraient des conclusions d’un projet pilote qui consiste à servir les clients des deux enseignes du groupe, Deutsche Bank et PostBank, dans une même agence. Certains dirigeants du groupe auraient exprimé leur scepticisme sur cette expérimentation. Les nouvelles coupes doivent contribuer au milliard d’euros de baisse de charges attendu d’ici à 2022 dans le réseau domestique de banque de détail. L’arrêt ou la réduction de voilure de certains points de vente doit permettre au groupe d’économiser 200 millions d’euros. Deutsche Bank a déjà fermé 400 agences en Allemagne ces quatre dernières années. Il lui en reste environ 1.300 : 500 sous ombrelle Deutsche Bank, et le reste pour PostBank.
Le Conseil de résolution unique (CRU ou SRB) ne souhaite pas que l’argent des contribuables soit utilisé pour secourir des banques européennes zombie, qui auraient difficilement survécu en dehors même de la crise sanitaire, estime sa présidence. La situation actuelle « ne devrait pas signifier que les bailouts (renflouements externes) sont de retour », a déclaré à Bloomberg Elke König, la présidente du CRU. Selon elle, la question à se poser est : « quel est le problème lié au corona[virus] et quel est peut-être le problème sous-jacent qui a reçu un dernier coup avec le corona ». La position de la présidente du CRU est cruciale dans le débat sur les possibles sauvetages de banques et sur la nécessité de créer une bad bank (structure de défaisance), un projet qui serait envisagé par la Banque centrale européenne.
Le fonds activiste Elliott demande à NN Group de réduire ses coûts, d’investir dans des actifs plus risqués et de vendre ses activités non-cœur, dans une présentation dévoilée par le Financial Times vendredi. Il souhaite que NN remplace une partie de son portefeuille d’obligations d’Etat par des obligations d’entreprises et qu’il améliore son efficacité opérationnelle, pour augmenter sa trésorerie de 435 millions de dollars par an. L’actionnaire minoritaire veut aussi que le groupe se déleste de ses activités au Japon, estimant qu’il pourrait les vendre pour 2 milliards d’euros, et qu’il transfère le risque de longévité de ses contrats d’assurance vie à des compagnies tierces. Depuis qu’il a acheté 3% du capital de NN en février, le titre avait chuté de près d’un quart, sur fond de crise sanitaire. Elliott estime que le cours pourrait rebondir de plus 80% si le groupe suivait ses recommandations.
BPER Banca a approuvé dimanche un accord révisé avec Intesa Sanpaolo afin d’aider la banque à trouver une solution aux questions des autorités de la concurrence sur son projet d’acquisition d’Intesa, a indiqué une source proche à Reuters. Pour obtenir un feu vert, Intesa avait conclu un accord en vertu duquel BPER achèterait jusqu'à 500 agences et environ 20 milliards d’euros. Ce qui ne satisfaisait pas l’autorité italienne de la concurrence. L’accord révisé augmente d’environ 50 le nombre de succursales que BPER rachéterait au groupe fusionné.
Le gouvernement allemand va supprimer deux règles qui freinent l’expansion des énergies renouvelables dans le pays, l’un des axes de la stratégie de redressement mise en place par Berlin pour sortir de la crise économique liée au coronavirus, montrent des documents officiels consultés par Reuters ce vendredi.
La Commission Européenne (CE) a lancé une consultation publique sur la mise en place d’un standard européen d’obligations vertes. Elle prendra fin le 2 octobre 2020.
A la suite de la mise en place en plein coeur de la crise du Covid-19 d’un groupe de travail chargé de réfléchir à la création d’un régime d’assurance efficace contre les conséquences d’une pandémie d’une telle ampleur, les assureurs proposent de créer un dispositif de catastrophes exceptionnelles baptisé Catex.
Le fonds activiste américain Elliott demande à NN Group de réduire ses coûts, d’investir dans des actifs plus risqués et de vendre ses activités non-cœur, dans une présentation dévoilée par le Financial Times ce vendredi. La nouvelle faisait grimper le cours de l’assureur néerlandais de plus de 6% à la mi-journée.
La premier établissement financier allemand, Deutsche Bank, envisage d’accélérer ses fermetures d’agences, selon Bloomberg. Les nouvelles fermetures dépendraient des conclusions d’un projet pilote qui consiste à servir les clients des deux enseignes du groupe, Deutsche Bank et PostBank, dans une même agence. Certains dirigeants du groupe auraient exprimé leur scepticisme sur cette expérimentation.
En plein débat sur les frais d'incidents de paiement, le groupe de Strasbourg supprime ceux des bénéficiaires de l'«offre spécifique», restée minoritaire dans les banques.
Banco Santander a annoncé hier qu’elle embaucherait 3.000 spécialistes des technologies de l’information en 2020, pour accélérer sa transformation numérique et améliorer l’expérience client. La banque espagnole a indiqué que ces spécialistes rejoindraient sa division technologie et opérations et travailleraient dans des domaines tels que le cloud, l’intelligence artificielle, le développement de logiciels ou la cybersécurité. 1.000 seront recrutées en Espagne. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet précédemment annoncé d’investir plus de 20 milliards d’euros dans la transformation numérique et la technologie sur la période 2019-2022.
Banco Santander a annoncé aujourd’hui qu’elle embaucherait 3.000 spécialistes des technologies de l’information (IT) en 2020, pour accélérer sa transformation numérique et améliorer l’expérience client. La banque espagnole a indiqué que ces spécialistes rejoindraient sa division technologie et opérations et travailleraient dans des domaines tels que le cloud, l’intelligence artificielle, le développement de logiciels ou la cybersécurité. Sur ces 3.000 personnes, 1.000 seront recrutées en Espagne.
Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale (ex-CM-CIC) ne prélève plus de frais pour incidents de paiements (rejet de virement ou prélèvement en l’espèce) auprès de ses clients bénéficiant de l’«offre spécifique» réservée en France aux personnes les plus fragiles économiquement, a annoncé ce jeudi le groupe bancaire basé à Strasbourg. Mise en place le 20 mars « pour aider ses clients et sociétaires à faire face à la crise sanitaire Covid-19 », la mesure est «définitivement pérennisée pour les personnes ayant souscrit une offre de services de base à 3 euros par mois. Leur économie annuelle pourra atteindre 200 euros, soit le maximum des frais d’incidents autorisés pour cette population depuis 2019.
Le groupe public CNP Assurances annonce ce jeudi la nomination d’un responsable de l’éthique de l’intelligence artificielle (IA) et la création d’un comité pluridisciplinaire en charge du sujet. « Pour que l’IA poursuive son développement et crée de la valeur pour tous, il faut qu’elle soit acceptée par l’ensemble des parties prenantes : assurés, assureurs, distributeurs et collaborateurs, explique l’assureur dans un communiqué. Un usage responsable des outils d’IA s’avère donc nécessaire pour créer de la confiance. »
La banque italienne Intesa Sanpaolo estime qu’elle pourra contourner les objections soulevées par l’autorité italienne de la concurrence à son rachat d’UBI Banca. « La banque fait tout son possible pour coopérer avec le régulateur de la concurrence et [….] est confiante dans le fait qu’elle peut surmonter les difficultés, également à la lumières des conclusions de l’enquête préliminaire de l’antitrust, pour obtenir un feu vert », a déclaré Gaetano Micciche, le président d’IMI, la banque d’investissement d’Intesa Sanpaolo, au journal italien La Guida.
Voilà un peu plus de deux ans que la directive européenne Marchés d’instruments financiers MIF2, est en vigueur en France. A cette occasion, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a répondu à la consultation de la Commission européenne sur la réforme de MIF2 qui s’est achevée le 18 mai dernier. Dans un document publié sur son site, le régulateur revient sur certains des changements ciblés qu’il promeut.
Pour ses 150 ans, Deutsche Bank avait tout planifié. Mais les festivités, prévues fin mars à la philharmonie de Berlin, ont dû être abandonnées en raison du coronavirus. Les salariés ont toutefois pu se consoler autrement. Deutsche Bank avait en effet commandé pour l’occasion 3.000 paires de Stan Smith, floquées du logo de la banque. Alors que Deutsche Bank est engagé dans un vaste plan de restructuration, les salariés intéressés ont du débourser 80 euros, restriction oblige. « L’idée était de trouver quelque chose qui puisse être utilisé tous les jours, et pas un gadget », a déclaré un porte-parole de Deutsche Bank. Les sneakers, qui viennent d’être livrées, ont remporté un vif succès, seules quelques paires de petite taille restant en stock, selon Financial News.
Au cours des mois de juin et juillet 2020, les financiers pourront se former en ligne grâce à quatre cours virtuels lancés par Fitch Learning en réponse à la pandémie de Covid-19. L’objecfif : permettre aux professionnels de la communauté financière de mieux comprendre les défis économiques, les comportements des investisseurs, les problèmes de liquidité des entreprises et les risques financiers auxquels le secteur doit faire face en raison du coronavirus. « La pandémie est le plus grave défi auquel le secteur des services financiers est confronté depuis la crise financière de 2008. Il affecte les marchés de façon globale, de nombreuses entreprises ont subi un effondrement de leurs revenus en raison du confinement quasi mondial. (…) Les ‘senior managers’ et les effectifs au sein de certaines entreprises et de banques peuvent ne pas être entièrement équipés pour faire face à l’évolution rapide des réalités (…) du coronavirus. Ces cours sont conçus pour combler cet écart de compétences chez les professionnels de la finance », a expliqué Andreas Karaiskos, CEO de Fitch Learning.