Le Conseil d’Etat a rejeté un recours de Google contreune amende de 50 millions d’euros infligée au géant américain des services en ligne pour défaut d’information de ses utilisateurs et manque de transparence. Il estime que la sanction financière n’est pas disproportionnée et confirme que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) était compétente pour l’infliger, alors que Google avançait que seule l’autorité irlandaise de protection des données pouvait contrôler ses activités dans l’Union européenne, son siège européen se trouvant en Irlande.
Le Conseil d’Etat a annoncé aujourd’hui avoir rejeté un recours de Google contreune amende de 50 millions d’euros infligée au géant américain des services en ligne pour défaut d’information de ses utilisateurs et manque de transparence. La plus haute juridiction administrative française estime que la sanction financière n’est pas disproportionnée et confirme que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) était compétente pour l’infliger, alors que Google avançait que seule l’autorité irlandaise de protection des données pouvait contrôler ses activités dans l’Union européenne, son siège européen se trouvant en Irlande.
L’Autorité de la concurrence a approuvé hier le rachat par Crédit Agricole Consumer Finance (CACF) de la société Ménafinance. Préalablement à l’opération, Ménafinance était contrôlée conjointement par CACF et la société Établissements Darty et Fils. La société est active dans le domaine des prêts à la consommation à destination notamment des clients des enseignes Fnac-Darty. «Quelle que soit la segmentation de marché considérée, la part de marché de la nouvelle entité demeurera inférieure ou proche de 25 %. La nouvelle entité continuera également à faire face à la concurrence de nombreux acteurs de taille comparable, parmi lesquels les groupes BPCE (et sa filiale Oney Bank), BNP Paribas (Cetelem) ou Crédit Mutuel (Cofidis)», indique l’Autorité de la concurrence.
Au lendemain de sa réélection à la présidence de l’Afer, Gérard Bekerman a détaillé les orientations stratégiques de l’association lors d’un point presse ce jeudi 18 juin. Il a notamment confirmé le lancement à venir d’un PER, en partenariat avec Aviva. Ses frais devraient s’élever à 3% et sa commercialisation débuter dès que la souscription en ligne sera disponible.
L’Autorité de la concurrence a approuvé jeudi le rachat par Crédit Agricole Consumer Finance (CACF) de la société Ménafinance. Préalablement à l’opération, Ménafinance était contrôlée conjointement par CACF et la société Établissements Darty et Fils. La société est active dans le domaine des prêts à la consommation à destination notamment des clients des enseignes Fnac-Darty.
Couverture. Bercy (photo) et les assureurs-crédit redoublent d’efforts pour relever le niveau de la digue destinée à braver le déferlement d’impayés. Le ministère a annoncé un nouveau dispositif, Cap Relais, venant en complément de celui, Cap/Cap+, dont la renaissance en avril (après une première mouture en 2009) avait laissé un goût d’inachevé car trop complexe et sous-dimensionné. Il s’agit toujours de redonner confiance aux assureurs-crédit, leur permettant de couvrir sereinement le crédit interentreprises, par le biais aujourd’hui d’une réassurance publique a posteriori, quand avec Cap/Cap+ toute transaction devait faire l’objet d’une revue a priori entre assureur et assuré. Le risque est partagé : l’Etat supporte 75 % des sinistres sur les factures nées entre mi-mars et fin décembre, en contrepartie de la rétrocession des primes correspondantes (lire aussi page 9).
La parole à Hélène Fiani, directrice project management & development services France chez Cushman & Wakefield, et Christophe Gellé, président de Cushman & Wakefield Design+Build France
Humain. CNP Assurances crée un dispositif de gouvernance de l’éthique en matière d’intelligence artificielle (IA), cette dernière « trouv(ant) application dans l’ensemble de la chaîne de valeur d’un assureur ». Avec Xavier Vamparys en tant que responsable « Ethique de l’IA » et un comité pluridisciplinaire, le groupe souhaite « placer l’humain et l’éthique au cœur de tout usage de l’IA ». Le comité regroupera notamment des représentants de la conformité, de la gestion des risques, du juridique, de la RSE, de l’expérience client. Il pourra s’ouvrir au monde académique, de la recherche ou à des experts des sciences humaines. Selon le directeur général de CNP Assurances, Antoine Lissowski, « l’objectif est de donner confiance en l’IA qui sera ainsi créatrice de valeur pour nos clients, partenaires comme pour l’entreprise ».
Il s’agit, selon la dernière analyse de Moody’s, du ratio combiné moyen des 14 plus grands réassureurs au premier trimestre 2020. Il y a un an, ce ratio était de 94 %. La plupart des pertes, relève Moody’s, sont liées aux annulations d’événements, au crédit commercial et aux arrêts d’activité. Les réassureurs surveillent d’ailleurs de près ce dernier sujet, le nombre de plaintes pouvant être amené à augmenter, notamment au Royaume-Uni. « Les réassureurs pourraient pourraient faire face à des coûts supplémentaires au cours des deuxième et troisième trimestres, à mesure que la pandémie se poursuit et que l’ampleur du ralentissement économique se précise », alerte Moody’s. L’inquiétude se traduit de manière spectaculaire dans les revenus du secteur : au premier trimestre 2020, les réassureurs ont fait état d’un revenu net global de 79 millions de dollars contre 7,8 milliards l’année précédente, suite à des ajustements de la juste valeur des portefeuilles et des pertes de souscription.
Pauvres banquiers et assureurs ! Quel manque de reconnaissance à leur égard de la part de ces ingrats de Français ! Ces derniers ont été interrogés par l’institut d’études CSA concernant leur relation avec les marques pendant ces derniers mois. La question ouverte et sans suggestions est d’évaluer quelles sont les enseignes que les Français jugent le plus utiles, celles qui leur manquent ou qu’ils ont plaisir à retrouver post-confinement. Le secteur financier est absent de ce baromètre d’utilité. La grande distribution sort gagnante, avec Leclerc, Carrefour et Intermarché en trio de tête. La Poste est au pied du podium, Amazon et Netflix ne sont pas loin derrière.
Le bureau parisien de Morgan Stanley fournit des vélos électriques (photo) à 45 de ses collaborateurs. « Une solution alternative et durable aux transports en commun pour se rendre à leurs bureaux », et « une démarche citoyenne répondant aux initiatives de la ville de Paris et de l’Etat », souligne la banque. Il s’agit de véhicules de fonction : dans le cadre de l’offre de mobilité urbaine de Tim Sports, chaque collaborateur peut ainsi utiliser le sien pour ses déplacements personnels. Comme d’autres disposent d’une voiture ou d’un téléphone mobile.
Le nombre de bénéficiaires du dispositif de chômage partiel en France a connu une «décrue manifeste» en mai, a déclaré mercredi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud sur Radio Classique. En mai, 7,8 millions de Français ont été placés en chômage partiel, contre 8,7 millions en avril et 7,2 millions en mars, selon la direction des études et des statistiques du ministère du Travail (Dares). Avec le début du déconfinement mi-mai, la proportion de salariés bénéficiant du chômage partiel complet a également régressé, atteignant 13% le mois dernier, contre environ 20% fin avril et 25% fin mars.
La Fédération Française de Rugby et la GMF ont annoncé mercredi le renouvellement du contrat d’assurance fédérale jusqu’en juin 2024. Assureur du rugby depuis 1989 et partenaire historique de la FFR, la GMF continuera de faire bénéficier le monde fédéral (licenciés, clubs, comités départementaux et ligues) d’une couverture d’assurance pour la pratique du rugby dans le cadre des activités organisées par la Fédération.
James Benamor, fondateur du prêteur subprime britannique en difficulté Amigo, qui cherchait à révoquer cinq administrateurs et à placer deux de ses représentants au conseil, n’a pas convaincu les actionnaires. Réunis mercredi en assemblé générale, ils ont rejeté à près de 91% des voix sa proposition. James Benamor - qui n’a pu voter en vertu d’une décision de justice - a indiqué qu’il vendra sa participation de 61% au capital d’Amigo. A Londres, l’action du prêteur a perdu plus de 17% en séance. L’entreprise ne capitalise plus qu’environ 60 millions de livres (67 millions d’euros) en Bourse, contre 1,3 milliard lors de son introduction sur le London Stock Exchange.
Le gendarme financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), a annoncé dans un communiqué avoir infligé une amende de 37,8 millions de livres (42,3 millions d’euros) à Commerzbank London, pour des défaillances dans la lutte anti-blanchiment. L’autorité estime que la succursale de la banque allemande a laissé perdurer des faiblesses dans son dispositif de lutte contre l’argent sale entre octobre 2012 et septembre 2017, alors même que la FCA l’avait alertée à plusieurs reprises. Commerzbank a depuis mis en place des outils de remédiation à Londres. Elle a bénéficié d’une ristourne de 30% sur le montant de l’amende en coopérant avec les autorités.
James Benamor a perdu son pari. Le fondateur du prêteur subprime britannique en difficulté Amigo, qui cherchait à révoquer cinq administrateurs et à placer deux de ses représentants au conseil, n’a pas convaincu les actionnaires de la société. Réunis mercredi en assemblé générale, ils ont rejeté à près de 91% des voix sa proposition.
La Fédération Française de Rugby et la GMF ont annoncé mercredi le renouvellement du contrat d’assurance fédérale jusqu’en juin 2024. Assureur du rugby depuis 1989 et partenaire historique de la FFR, la GMF continuera de faire bénéficier le monde fédéral (licenciés, clubs, comités départementaux et ligues) d’une couverture d’assurance pour la pratique du rugby dans le cadre des activités organisées par la Fédération.
Le gendarme financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), a annoncé dans un communiqué avoir infligé une amende de 37,8 millions de livres (42,3 millions d’euros) à Commerzbank London, pour des défaillances dans la lutte anti-blanchiment.
Le nombre de bénéficiaires du dispositif de chômage partiel en France a connu une «décrue manifeste» en mai, sans pour autant que la situation de l’emploi revienne à la normale, a déclaré mercredi la ministre du Travail, Muriel Pénicaud sur Radio Classique. En mai, 7,8 millions de Français ont été placés en chômage partiel, contre 8,7 millions en avril et 7,2 millions en mars, selon les données publiées mercredi par la direction des études et des statistiques du ministère du Travail (Dares).
La banque britannique HSBC va relancer son plan de restructuration, mis entre parenthèses durant la pandémie, et qui prévoit la suppression d’environ 35.000 postes dans le monde, a annoncé son directeur général Noel Quinn dans un message interne, dont l’envoi a été confirmé par le groupe.