Cette année, pour la première fois de son existence, Bpifrance a présenté un résultat net négatif, à -121 millions d’euros. Cependant, ce résultat négatif n’est pas la conséquence de pertes, mais bien «d’un choix», explique Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance. Cette perte reste en effet liée au coût du risque, de 462 millions d’euros, dont la majorité, soit 328 millions d’euros, concerne des risques normatifs. Les risques avérés se comptant que pour 133 millions d’euros. «Nous avons fait le choix d’avoir prévu le pire, pour nous laisser des marges de manœuvre quoi qu’il arrive», a déclaré Arnaud Caudoux, directeur général adjoint finances et risques de Bpifrance. Tout en précisant pouvoir le faire parce que sa structure actionnariale lui permet. «Si nous avions été cotés, nous n’aurions certainement pas fait ce choix-là», a-t-il déclaré. Le coût du risque ressort à un niveau de 109 points de base des encours de crédit moyen, contre 22 points de base en 2019.
Salve de changements chez Axa. L’assureur français dirigé par Thomas Buberl annonce jeudi une série de nominations dans son état-major, afin de mettre en œuvre son nouveau plan stratégique Driving Progress 2023, présenté en décembre dernier.
Plus que les déclarations d’indépendance de Brest, l’engagement d’entraide de Lille et Strasbourg transforme la Confédération nationale du Crédit Mutuel.
Au pays des 35 heures, on connaît des patrons qui seraient ravis d’apprendre que leurs salariés se contenteraient de travailler le double. Pas chez Goldman Sachs, où une dizaine de jeunes recrues viennent de mettre le doigt sur les conditions de travail dantesques que la banque américaine leur impose, pour réclamer le retour à la semaine… de 80 heures. Leur présentation, qui ressemble à un document officiel de la firme, a fait le tour des réseaux sociaux. Week-ends systématiquement sacrifiés, état mental et physique déplorable : le burn-out guette, au point que David Solomon, le directeur général, a assuré que ses « juniors » disposeraient désormais de leur samedi.
Un rapport de six ONG dévoile que les établissements tricolores ont financé pour 295 milliards de dollars d’énergies fossiles depuis l’Accord de Paris. BNP Paribas fait figure de mauvais élève.
Lors de la présentation de ses résultats annuels pour 2020, Edmond de Rothschild, qui a été touché par le décès de Benjamin de Rothschild en début d’année 2021, a affiché une collecte nette positive de 400 millions de francs suisse (360 millions d’euros). La clientèle privée, avec une collecte de 2 milliards de francs suisses, et la plateforme d’actifs réels, avec 2,2 milliards de francs, ont plus que compensé la décollecte sur les stratégies liquides. La plateforme d’actifs réels, qui regroupe la dette d’infrastructure, l’immobilier et le private equity, avoisine 18 milliards de francs sous gestion à fin 2020, sur le total de 168 milliards que gère la banque (-3%). Le groupe met aussi en avant le développement de ses encours d’investissements responsables qui atteignent 27,5 milliards de francs fin 2020, en hausse de 13,5%. Le groupe affiche un bénéfice net consolidé de 57 millions de francs pour 2020, contre 44 millions en 2019.
La Cour d’appel de Paris a annoncé mercredi qu’elle rendrait le 27 septembre sa décision concernant l’audience d’UBS sur son litige fiscal. La banque suisse avait été condamnée à 3,7 milliards d’euros d’amende et 800 millions d’euros de dommages et intérêts en 2019 pour sollicitation illicite sur le territoire français de clients domiciliés en France de 2004 à 2011 et blanchiment aggravé du produit de la fraude fiscale par des résidents français de 2004 à 2012. UBS continue de nieret n’a placé que 450 millions d’euros de provisions en 2020 sur ce sujet. Le parquet a réclamé une amende d’au moins deux milliards d’euros. Les avocats du fisc français ont quant à eux demandé le versement d’un milliard d’euros de dommages-intérêts.
Réponse en septembre. La Cour d’appel de Paris a annoncé mercredi qu’elle rendrait le 27 septembre sa décision concernant l’audience d’UBS sur son litige fiscal. La banque suisse avait été condamnée à 3,7 milliards d’euros d’amende et 800 millions d’euros de dommages et intérêts en 2019 pour sollicitation illicite sur le territoire français de clients domiciliés en France de 2004 à 2011 et blanchiment aggravé du produit de la fraude fiscale par des résidents français de 2004 à 2012. UBS continue de nieret n’a placé que 450 millions d’euros de provisions en 2020 sur ce sujet.
Lors de la présentation de ses résultats annuels pour 2020, Edmond de Rothschild, qui a été touché par le décès de Benjamin de Rothschild en début d’année 2021, a affiché une collecte nette positive de 400 millions de francs suisse (360 millions d’euros).
Dans un communiqué publié ce mercredi en fin de journée, le groupe Covéa, premier actionnaire de Scor, a indiqué avoir déposé une plainte auprès du Parquet national financier (PNF) pour le compte de Scor, à l’encontre de son PDG Denis Kessler, pour manipulation de cours et abus de biens sociaux.
L’autorité espagnole de la concurrence a donné mardi son feu à la fusion de CaixaBank et Bankia, demandant toutefois au futur géant bancaire d'éviter «l’exclusion financière» et le «durcissement des commissions et conditions commerciales» en conservant des agences ouvertes dans certaines villes. L’opération ne «représente pas une menace pour la concurrence dans les domaines de la banque d’entreprise, banque d’investissement, de factoring, cartes, terminaux de paiement, production et distribution d’assurances, gestions de fonds et plans de pensions», déclare la Commission nationale des marchés et de la concurrence (CNMC) dans un communiqué. L’organisme a toutefois souligné qu’en ce qui concerne la banque de détail, la fusion devra garantir la présence du futur géant bancaire dans un certain nombre de villes où l’une des deux banques restait la dernière encore ouverte.
Le groupe avait formulé une offre non sollicitée de 23,4 milliards de dollars pour acquérir le spécialiste de l’assurance des risques dommages des TPE/PME.
L’assureur italien Generalia soumis une offre pour les actifs polonais de l’assureur britannique Aviva, a déclaré lundi une source proche du dossier à l’agence Reuters. L’offre valorisait les actifs à plus de 2 milliards d’euros. Le choix du repreneur devra être validé d’ici fin mars 2021, rappelle Octo Finance. Début mars, Aviva a confirmé la reprise de ses activités en Italie par CNP Assurances, après avoir cédé ses actifs français à Macif fin février.
Contrairement aux attentes, le taux de chômage du Royaume-Uni est passé de 5,1% de la population active en décembre 2020 à 5,0% en janvier, d’après le rapport mensuel sur l’emploi publié mardi par l’Office national de statistiques (ONS) britannique. Les chiffres reflètent cependant aussi un certain niveau d’abandon des recherches d’emploi alors que les mesures de confinement se sont durcies au début d’année. Des données distinctes basées sur les dossiers fiscaux montrent que le nombre de salariés inscrits sur les listes de paie des entreprises en février a diminué de 693.000 au cours de l’année écoulée.
L’assureur italien Generalia soumis une offre pour les actifs polonais de l’assureur britannique Aviva, a déclaré lundi 22 mars une source proche du dossier à l’agence Reuters. L’offre valorisait les actifs à plus de deux milliards d’euros a indiqué cette même source. Le choix du repreneur devra être validé d’ici fin mars 2021, rappelle Octo Finance, qui note aussi que « l’accord de distribution principal des contrats d’assurance des opérations polonaises du groupe est en cours de renouvellement avec Santander (d’où la date limite de présentation des offres repoussée d’un mois), ce qui peut apporter des incertitudes sur la valorisation ». Début mars, Aviva a confirmé la reprise de ses activités en Italie par CNP Assurances, après avoir cédé ses actifs français à Macif fin février.
La Norvège a décidé d’interdire la vente par le motoriste britannique Rolls-Royce de sa filiale Bergen Engines à un groupe russe pour des raisons de sécurité nationale, a déclaré mardi la ministre de la Justice du pays au Parlement. Oslo avait temporairement suspendu le 9 mars la vente de cette société au groupe d’ingénierie ferroviaire russe TMH pour 150 millions d’euros. «Nous avons maintenant suffisamment d’informations pour conclure qu’il est nécessaire d’empêcher la vente de l’entreprise à un groupe contrôlé depuis un pays avec lequel nous n’avons pas de coopération en matière de sécurité», a expliqué la ministre norvégienne de la Justice, Monica Maeland.
Hartford Financial Services Group Inc (The Hartford), assureur américain spécialiste des risques dommages des TPE/PME, a annoncé mardi avoir refusé la proposition de rachat de l’assureur Chubb. « The Hartford a annoncé aujourd’hui que son conseil d’administration, après consultation de ses conseillers financiers et juridiques, a rejeté à l’unanimité la proposition non sollicitée de Chubb Limited du 11 mars 2021 visant à acquérir The Hartford et a déterminé que l’engagement de discussions concernant une transaction stratégique ne serait pas dans les meilleurs intérêts de la société et de ses actionnaires », a indiqué l’assureur dans un communiqué.
Contrairement aux attentes, le taux de chômage du Royaume-Uni est passé de 5,1% de la population active en décembre 2020 à 5,0% en janvier, d’après le rapport mensuel sur l’emploi publié mardi par l’Office national de statistiques (ONS) britannique. Les chiffres reflètent cependant aussi un certain niveau d’abandon des recherches d’emploi alors que les mesures de confinement se sont durcies au début d’année.
Faciliter la rencontre entre investisseurs et sociétés mises en difficulté par la crise sanitaire. Voilà l’objectif du Parlement européen et du Conseil européen avec le nouveau réglement dit « Prospectus 3 » et dont les mesures s’appliquent depuis le 18 mars jusqu’au 31 décembre 2022. « Ces modifications devraient permettre aux émetteurs et aux intermédiaires financiers de réduire les coûts et de libérer des ressources pour la phase de reprise au lendemain de la pandémie de Covid-19 », indique ses rédacteurs.
Le parquet général a requis lundi à Paris une amende «d’au moins deux milliards d’euros» à l’encontre de la banque suisse UBS, lors de son procès en appel pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage bancaire illégal, écrit l’AFP. Les deux avocats généraux ont estimé que la banque avait bien, entre 2004 et 2012, envoyé des commerciaux suisses «chasser» illégalement des riches clients dans l’Hexagone, afin de les convaincre de placer leur argent en Suisse loin des yeux du fisc français. Ils ont demandé la confirmation de la culpabilité de la banque, qui s'était vu infliger en première instance une amende de 3,7 milliards d’euros, la plus lourde peine jamais prononcée en France dans une affaire d'évasion fiscale. Le géant suisse avait immédiatement fait appel et a contesté, tout au long de ce deuxième procès entamé le 8 mars, avoir enfreint la loi. Les plaidoiries de la défense sont prévues mardi et mercredi matin.
De nombreuses sociétés de gestion américaines sont contraintes de se conformer aux nouvelles règles européennes sur le climat et la finance durable, la SFDR, qui les obligent à divulguer les dommages potentiels de leurs investissements sur l’environnement et la société, observe le Wall Street Journal. Cela concerne des milliers de milliards de dollars d’actifs pour les sociétés de gestion qui commercialisent activement des fonds dans l’Union européenne. Cela inclut environ 55 sociétés américaines qui gèrent depuis les États-Unis des fonds basés en Irlande et au Luxembourg, selon Morningstar. Un tiers des 100 plus grands gestionnaires d’investissements transfrontaliers qui distribuent leurs fonds en Europe ont une société mère américaine, selon un rapport publié l’année dernière par le cabinet comptable PricewaterhouseCoopers. L’une des préoccupations de certains gestionnaires de fonds est que les règles pourraient avoir devancé la réalité. De nombreux fonds seront tenus de divulguer des informations sur les entreprises, y compris des données que les entreprises peuvent ne pas divulguer elles-mêmes. Dans de nombreux pays, dont les États-Unis, les entreprises ne sont pas tenues de communiquer des données ESG. Par exemple, seulement un tiers des entreprises du S&P 500 ont publié des informations sur la diversité, telles que l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes, dans leurs rapports annuels pour 2020, selon une étude de plus de 160 rapports par le Wall Street Journal.