Bon début d’année Scor. Le quatrième réassureur mondial a dévoilé mardi matin une hausse de 15,9% (TCC) de ses primes de réassurance lors des renouvellements d’assurances dommage et responsabilité pour janvier 2021. Au total, les primes montent à 3,445 milliards d’euros grâce à cette augmentation (+ 472 millions d’euros) avec une hausse tarifaire moyenne de 7,8%, « rendue possible par le contexte défavorable de hausse des coûts des catastrophes naturelles », note Louis Nonchez, analyste chez Octo Finances.
Les rumeurs refont surface. Ce matin, Natixis a annoncé avoir demandé à Euronext de suspendre sa cotation, « dans l’attente de la communication d’un nouveau communiqué ». Alors que le titre a clôturé lundi en progression de 6,9%, sans véritable raison, un retrait de la cote pourrait se profiler. BPCE pourrait racheter les parts minoritaires de sa filiale cotée et y travaillerait avec ses conseils. Selon les chiffres disponibles sur le site de la société, BPCE détient 70,57% du capital de Natixis, le public 26,09%, les salariés 3,15%, le solde de 0,18% étant constitué par de l’autocontrôle.
Georges Ugueux devient président de l’association Droit & Croissance (D&C), créée en 2012 par l’avocate Sophie Vermeille pour soutenir la croissance en France par une meilleure efficacité du droit qui s’appuierait davantage sur la recherche économique. Il prend la suite de Bernard Desolneux, en poste depuis 2018. Juriste et économiste de formation, ce belge, professeur à l’Université de Columbia, a précédemment été banquier d’affaires (Fortis, Morgan Stanley, Société Générale…), président du Fonds européen d’investissement (FEI), et vice-président exécutif de Nyse.
Dans un communiqué, la banque Monte dei Paschi (MPS) a révélé qu’Apollo avait demandé un accès à sa data room, ouverte dans l’optique de la cession par l’Etat de ses parts dans la banque. Celle-ci a toutefois déclaré qu’aucun autre fonds international n’avait été intéressé et qu’elle n’avait pas l’intention d’émettre une obligation subordonnée, comme l’avaient laissé entendre ces derniers jours certains titres de presse. En France, Apollo, qui détient la société d’assurance Athora, est régulièrement cité comme potentiel repreneur de la branche française d’Aviva.
Intesa Sanpaolo a conclu un accord avec BNP Paribas Cardif afin d’acquérir l’assureur italien Cargeas Assicurazioni pour 390 millions d’euros. La division assurance de la banque italienne, Intesa Sanpaolo Vita, et la branche assurance de BNP Paribas ont annoncé hier avoir conclu un protocole d’accord relatif à cette transaction. Un accord définitif devrait être signé d’ici à la fin du mois. En juillet dernier, Intesa Sanpaolo avait fait l’acquisition d’UBI banca, qui se trouve être aussi le principal partenaire distributeur de Cargeas. Fin 2017, BNP Paribas Cardif avait acquis auprès d’Ageas la totalité des parts de la société auparavant détenue à parité par les deux groupes.
Une coalition internationale regroupant des parlementaires de plusieurs pays dont le Royaume-Uni, l’Australie, le Japon et les Etats-Unis, a écrit au président de la banque britannique HSBC, Mark Tucker, l’appelant à revenir sur la décision de geler le compte en banque à Hong Kong du militant démocrate Ted Hui. Une porte-parole de HSBC, citée par Reuters, a indiqué que la banque n'était pas en capacité de «commenter les cas individuels, mais la police de Hong Kong a expliqué publiquement début décembre les raisons pour lesquelles elle a ordonné aux banques de geler les comptes de M. Hui et de sa famille». Courant janvier, Noel Quinn, le directeur général de la banque, avait personnellement écrit au dissident pour s’excuser de la situation.
Intesa Sanpaolo a conclu un accord avec BNP Paribas Cardif afin d’acquérir l’assureur italien Cargeas Assicurazioni pour 390 millions d’euros. La division assurance de la banque italienne, Intesa Sanpaolo Vita, et la branche assurance de BNP Paribas ont annoncé lundi avoir conclu un protocole d’accord relatif à cette transaction. Un accord définitif devrait être signé d’ici à la fin du mois.
Pour ses 10 ans, le superviseur européen revient sur ses réalisations et se projette dans les 10 prochaines années. Au menu, encore plus de convergence. Mais avec des divergences sur la réforme à venir de Solvabilité 2.
Les avancées de Mario Draghi sur la constitution d’un gouvernement en Italie n’a pas tardé à faire réagir les marchés financiers. Ce sont surtout les valeurs bancaires qui en profitent, avec une croissance de l’indice des banques italiennes FTSE Italia All-Share Banks de 3,43% à la mi-journée, contre une progression du marché italien dans son ensemble de 1,53%. Les opérateurs espèrent que non seulement l’arrivée de Mario Draghi pourrait relancer la croissance, mais aussi que celui-ci pourrait favoriser les mouvements de concentration bancaires dans le pays. L’action de Monte dei Paschi (MPS), qu’Unicredit pourrait racheter à l’Etat italien, progresse de 14,75%. De la même manière, les actions de BPER Banca et Banco BPM, vues comme des cibles potentielles, progressent de respectivement 7,06% et 4,88%. Cette tendance profite aussi aux grandes banques, les titres d’Unicredit et d’Intesa Sanpaolo progressant aussi, de respectivement 3,81% et 3,06%.
A défaut d’indépendance, Crédit Mutuel Arkéa entérine sa singularité. Après neufs mois de gestation, le groupe de Brest a dévoilé ce matin son plan stratégique nommé « Transitions 2024 ».
Une coalition internationale qui regroupe des parlementaires de plusieurs pays dont le Royaume-Uni, l’Australie, le Japon et les Etats-Unis, a écrit au président de la banque britannique HSBC - dont les activités de banque de détail en France sont en vente - , Mark Tucker, l’appelant à revenir sur la décision de geler le compte en banque à Hong Kong du militant démocrate Ted Hui. « HSBC n’a pas apporté la preuve d’un ordre du tribunal ou d’un mandat de police pour mener à bien cette action et a refusé de répondre publiquement aux préoccupations soulevées par Hui et sa famille », est-il écrit dans la lettre. Une porte-parole de HSBC, citée par Reuters, a indiqué que la banque n'était pas en capacité de « commenter les cas individuels, mais la police de Hong Kong a expliqué publiquement début décembre les raisons pour lesquelles elle a ordonné aux banques de geler les comptes de M. Hui et de sa famille ». Courant janvier, Noel Quinn, le directeur général de la banque, désireux de préserver l’image de la société en Asie, avait personnellement écrit au dissident pour s’excuser de la situation.
La société de capital investissement AnaCap a annoncé ce samedi la vente de sa participation dans la banque tchèque Equa Bank à Raiffeisen Bank International (RBI). Equa Bank est une « banque challenger », spécialisée dans le crédit à la consommation, présente sur le digital et à travers un réseau d’agences. Ses dépôts se montent à 2,5 milliards d’euros, pour un bilan de 2,8 milliards d’euros. De son côté, la filiale tchèque de RBI affiche 15,7 milliards d’euros à son bilan. Cette acquisition aura un impact d’environ 30 points de base sur le ratio de fonds propres CET1 de RBI, a précisé la banque dans un communiqué. La finalisation de cette acquisition devrait avoir lieu au cours du deuxième trimestre 2021.
Au total, les six principaux établissements du secteur ont enregistré des pertes de 5,5 milliards d’euros l’an dernier, conséquence de lourdes provisions pour le Covid-19.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé jeudi qu’elle allait poursuivre la société de conseil en investissement new-yorkaise GPB Capital pour suspicion de fraude sur plus de 17.000 investisseurs individuels, dans le cadre d’une pyramide de Ponzi géante. La société de gestion d’actifs et ses filiales aurait levé plus de 1,7 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros), en promettant des distributions annuelles de 8% à tous les investisseurs, selon l’organisme de régulation. La société aurait menti à ses investisseurs en prétendant que ces dividendes étaient engendrés par les investissements, tandis que la SEC l’accuse d’avoir utilisé les fonds récoltés auprès d’autres investisseurs.
La banque centrale de Taïwan a annoncé hier avoir interdit à Deutsche Bank et à trois autres banques étrangères de négocier à compter d’aujourd’hui des contrats à terme libellés dans la devise du pays, à l’issue d’une enquête ayant notamment montré que ces établissements avaient aidé des groupes céréaliers à spéculer sur le dollar taïwanais, ce qui a propulsé celui-ci à un plus haut de 23 ans contre le dollar américain. L’interdiction de négocier des dérivés sur devises avec ou sans livraison physique sera valable durant deux ans pour la la filiale de la banque allemande. Elle durera neuf mois pour les filiales locales d’ING et d’ANZ (Australia and New Zealand Banking Group), tandis que Citigroup devra supporter une interdiction de deux mois.
Il est encore trop tôt pour déterminer si de nouvelles règles sont nécessaires face à la récente volatilité observée sur les marchés financiers, a déclaré dimanche Janet Yellen. «Il nous faut vraiment comprendre exactement ce qui s’est passé et la Securities and Exchange Commission travaille dur pour rédiger un rapport qui nous fournisse les faits, et lorsque nous les aurons, nous pourrons voir s’il y a ou non des problèmes qu’il faut traiter par le biais de nouvelles politiques ou de nouvelles règles», a dit la secrétaire américaine au Trésor sur CNN.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé jeudi qu’elle allait poursuivre la société de conseil en investissement GPB Capital pour suspicion de fraude sur plus de 17.000 investisseurs individuels, dans le cadre d’une pyramide de Ponzi géante. La société de gestion d’actifs et ses filiales aurait levé plus de 1,7 milliard de dollars, en promettant des distributions annuelles de 8% à tous les investisseurs, selon l’organisme de régulation. La société aurait menti à ses investisseurs en prétendant que ces dividendes étaient engendrés par les investissements, tandis que la SEC l’accuse d’avoir utilisé les fonds récoltés auprès d’autres investisseurs.
Le cours de l’action BNP Paribas progresse de 2,93% vendredi en milieu de journée, à 43,73 euros, en réaction à la publication des résultats 2020 de la première banque française. En baisse, ces résultats sont toutefois supérieurs aux attentes et la banque a indiqué s’attendre à renouer avec la croissance cette année à la faveur de la normalisation progressive de la situation sanitaire.
L’Autorité allemande des marchés financiers, la Bafin, a déclaré avoir demandé à Goldman Sachs de se conformer à ses obligations de diligence et aux exigences en matière d’analyse des risques concernant ses clients, en vertu des lois allemandes de lutte contre le blanchiment d’argent. Par communiqué interposé, la banque a répondu que cette injonction faisait suite à une enquête diligentée par l’Autorité en 2020 et que la résolution du problème était «déjà en cours». Selon des sources citées par Reuters, le problème proviendrait d’un manque d’informations transmises aux autorités allemandes sur le transfert de clients de Goldman Sachs du Royaume-Uni vers l’Allemagne à cause du Brexit. La BaFin se réserve le droit de requérir une amende contre la banque si elle ne répondait pas à ses demandes.
Ant Group prévoit de scinder ses activités sur le crédit à la consommation, selon Reuters. Le géant chinois ferait ainsi une concession face à la pression exercée sur lui par les autorités de régulation locales. Cette activité porte sur des données concernant plus d’un milliard d’individus. Cette procédure associée à la transformation d’Ant en une holding financière plus strictement réglementée pourrait permettre à la filiale d’Alibaba, de reprendre son introduction en Bourse d’ici deux ans, ont déclaré deux autres sources citées par l’agence de presse. Le projet est encore susceptible d'être modifié. Le milliardaire Jack Ma, fondateur d’Alibaba, avait provoqué le courroux de Pékin en critiquant la réglementation financière chinoise. Depuis, les régulateurs ont lancé une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles présumées dans le secteur des technologies, avec un contrôle plus strict sur Ant Group, dont l’introduction en Bourse a été suspendue à Shanghai et à Hong Kong en novembre dernier, deux jours avant la date d’introduciton prévue.
La première banque allemande a dégagé un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 113 millions d’euros, une première en six ans, grâce à ses activités de trading.
Lors de la présentation de son bilan d’activité pour 2020, Bpifrance a fait état de 20,5 milliards d‘euros de financements accordés aux entreprises en 2020, en progression de 9,5% par rapport à 2019. Sur cette somme, les crédits à moyen et long terme ont totalisé 10,3 milliards d’euros (+27%), tandis que les crédits à court terme ont pesé pour 7,1 milliards (-23%). Les aides et les prêts à l’innovation ont quant à eux représenté 3 milliards d’euros, un montant 2,38 fois supérieur aux 1,3 milliard d’euros de 2019. Ces prêts à l’innovation comprennent le plan France Relance que Bpifrance gère pour l’Etat, et qui a permis de financer 512 entreprises pour 420,5 millions d’euros. Les garanties accordées par Bpifrance sur des prêts bancaires a baissé de 27%, à 8,5 milliards d’euros. Cette baisse s’explique par les prêts garantis par l’Etat (PGE) qui ont été accordés en 2020 et qui représentaient 110,6 milliards d‘euros au 31 décembre 2020.
Les Bourses européennes n’ont pas connu de phénomène GameStop. Mais ces mouvements de marchés inédits, nourris par l’afflux d’investisseurs particuliers vers la Bourse depuis la crise du Covid-19, intéresse l’autorité européenne des marchés financiers. «Nous évaluons si de nouvelles mesures de surveillance sont nécessaires», a déclaré Steven Maijoor, le président de l’Esma, lors d’un webinaire organisé par Afore Consulting. Les chiffres collectés par les différentes autorités nationales en Europe montrent une poussée du nombre de nouveaux boursicoteurs. L’Autorité des marchés financiers a récemment indiqué que près de 1,4 million de Français ont passé un ordre d’achat ou de vente sur des actions en 2020, dont 410.000 qui n’avaient jamais passé d’ordre jusqu’ici ou étaient inactifs depuis janvier 2018.
Crédit Agricole Pyrénées Gascogne (CAPG) a conclu la semaine dernière la vente de Bankoa, une petite banque espagnole qu’elle contrôlait depuis 1997 à 95%, le solde (5%) étant détenu par Crédit Agricole SA. Pour un prix non révélé, l'établissement a été cédé à un acteur espagnol, Abanca - le sixième réseau du pays, peu implanté dans le Pays basque, selon Les Echos. Spécialisé dans les entreprises et la gestion opérationnelle, Bankoa compte 33 agences, 40.000 clients et 2,4 milliards d’euros d’actifs. En 2019, le résultat net de cette filiale était de 8 millions d’euros, soit 7% du résultat consolidé de la Caisse régionale cette année là.
Ant Group prévoit de scinder ses activités sur le crédit à la consommation, selon Reuters, qui cite des personnes proches des discussions. Le géant chinois ferait ainsi une concession face à la pression exercée sur lui par les autorités de régulation locales.
Les Bourses européennes n’ont pas connu de phénomène GameStop. Mais ces mouvements de marchés inédits, nourris par l’afflux d’investisseurs particuliers vers la Bourse depuis la crise du Covid-19, intéresse l’autorité européenne des marchés financiers. « Nous suivons de près ces nouveaux développements et évaluons si de nouvelles mesures de surveillance sont nécessaires », a déclaré Steven Maijoor, le président de l’Esma, lors d’un webinaire organisé par Afore Consulting.