Gérald Harlin ne compte décidément pas partir à la retraite. Après avoir annoncé son départ à la retraite fin 2019, l’ancien directeur financier et directeur général adjoint d’Axa, l’avait repoussé une première fois pour prendre la présidence d’Axa IM. Un poste qu’il avait quitté mi-2020. Cette fois, il revient chez Axa pour prendre la présidence d’Axa France, aux côtés de Patrick Cohen, directeur général depuis le 3 mai. Jacques de Peretti, qui pilotait Axa France en tant que PDG depuis 2016, a quitté ses fonctions fin mars. Axa dissocie désormais les fonctions de président et directeur général. « Aujourd’hui toutes les entités d’Axa dans le monde sont sur ce modèle, et c’est d’ailleurs un modèle encouragé par l’ACPR », indique Axa France.
Le régulateur européen des assurances (Eiopa) va soumettre les assureurs aux conséquences d’un scenario d’une pandémie prolongée dans un contexte de taux d’intérêt bas. Il s’agit d’évaluer « la conséquence sur la solvabilité et la position de liquidité des entreprises ». 44 assureurs et réassureurs européens couvrant 75% des actifs de l’espace économique se plieront à l’exercice.
Sherborne Investors dépose les armes. Le fonds détenu par l’investisseur activiste Edward Bramson a annoncé vendredi avoir vendu la totalité de sa participation de 6,01% dans Barclays.
Crédit Agricole SA (CASA) a publié un résultat net part du groupe sous-jacent pour le premier trimestre 2021 de 932 millions d’euros, en progression de 43,1% par rapport au premier trimestre de l’année précédente. Ce résultat sous-jacent constitue « [le] meilleur premier trimestre que l’on enregistre depuis 2012 », a déclaré Jérôme Grivet, directeur général adjoint de Crédit Agricole SA, en charge des finances, lors d’une conférence de presse.
Le gouvernement italien discute actuellement un nouveau projet de décret visant à assouplir encore la fiscalité lors des fusions bancaires, a révélé l’agence Bloomberg. A la fin de l’année 2020, une mesure permettant aux banques de transformer leurs actifs d’impôts différés (DTA) en crédit d’impôts avait déjà été adoptée. L’Etat voudrait maintenant faire passer l’allègement fiscal maximal que permet cette opération de 2 à 3% de l’actif des banques. Cette décision tomberait à pic pour inciter UniCredit à reprendre Monte dei Paschi (MPS) dont l’Etat italien essaie en vain de se séparer.
UniCredit a publié jeudi un bénéfice net de 887 millions d’euros au premier trimestre, à comparer à une perte de 2,71 milliards d’euros un an plus tôt. Les analystes tablaient sur un bénéfice trimestriel de 413 millions d’euros. La deuxième banque italienne s’est appuyée sur les revenus du trading qui ont atteint 639 millions d’euros, contre 173 millions d’euros un an plus tôt. Mais aussi sur une forte diminution du coût du risque, qui est revenu à 167 millions d’euros pour le trimestre grâce à une reprise de provision. Elle avait placé 2,2 milliards d’euros de provisions l’an dernier. A partir de la mi-journée, le titre UniCredit gagnait près de 5% à 9,28 euros.
CaixaBank a publié jeudi un bénéfice de 4,8 milliards d’euros pour le premier trimestre 2021. Ce bénéfice est porté par un bad will de 4,3 milliards d’euros lié à sa fusion avec Bankia, qui ne permet toutefois pas d’atteindre les prévisions de 7,27 milliards d’euros. Hors fusion, CaixaBank a réalisé un bénéfice de 514 millions d’euros (90 millions d’euros au premier trimestre 2020). La réduction du coût du risque explique cette hausse, la banque n’ayant pas constitué de provisions sur les trois premiers mois de l’année pour faire face aux conséquences du Covid.
Le groupe bancaire Société Générale a bien démarré l’année, porté par le rebond de ses activités de marché et par la baisse des provisions passées pour absorber le choc de la crise sanitaire. La banque a publié jeudi un résultat net de 814 millions d’euros au titre du premier trimestre, contre une perte de 326 millions d’euros un an plus tôt. Le coût du risque, qui reflète les provisions pour créances douteuses, recule à 21 points de base des encours de crédit, contre 65 points de base un an plus tôt. Le résultat net sous-jacent a été multiplié par plus de 10 sur la période, à 1,3 milliard d’euros. Le produit net bancaire (PNB), l'équivalent du chiffre d’affaires, a progressé de 21% au trimestre écoulé, à 6,25 milliards d’euros.
C’est principalement sur le secteur de la banque de financement et d’investissement que sont apparues les plus grandes surprises lors des résultats trimestriels.
Le gouvernement italien discute actuellement un nouveau projet de décret visant à assouplir encore la fiscalité lors des fusions bancaires, a révélé l’agence Bloomberg. A la fin de l’année 2020, une mesure permettant aux banques de transformer leurs actifs d’impôts différés (DTA) en crédit d’impôts avait déjà été adoptée. L’Etat voudrait maintenant faire passer l’allègement fiscal maximal que permet cette opération de 2 à 3%.
Natixis a publié un produit net bancaire (PNB) sous-jacent en hausse de +25% sur un an à 2,05 milliards d’euros, avec une base de comparaison favorable du fait de divers éléments, directement ou indirectement liés au contexte COVID-19 ayant concerné le premier trimestre 2020.
CaixaBank a publié jeudi un bénéfice de 4,8 milliards d’euros pour le premier trimestre 2021. Ce bénéfice est porté par un bad will de 4,3 milliards d’euros lié à sa fusion avec Bankia, qui ne permet toutefois pas d’atteindre les prévisions de 7,27 milliards d’euros. Hors fusion, CaixaBank a réalisé un bénéfice de 514 millions d’euros (90 millions d’euros au premier trimestre 2020). La réduction du coût du risque explique cette hausse, la banque n’ayant pas constitué de provisions sur les trois premiers mois de l’année pour faire face aux conséquences du Covid. Fin mars, le coût du risque a baissé à 61 points de base, contre 75 points de base au trimestre précédent. L’indicateur est attendu à moins de 50 points de base pour l’année.
UniCredit a publié jeudi un bénéfice net de 887 millions d’euros au premier trimestre, à comparer à une perte de 2,71 milliards d’euros un an plus tôt. Les analystes tablaient sur un bénéfice trimestriel de 413 millions d’euros. La deuxième banque italienne s’est appuyée sur les revenus du trading qui ont atteint 639 millions d’euros, contre 173 millions d’euros un an plus tôt. Mais aussi sur une forte diminution du coût du risque, qui est revenu à 167 millions d’euros pour les trois premiers mois de l’année grâce à une reprise de provision. Elle avait placé 2,2 milliards d’euros de provisions l’an dernier. A la mi-journée, le titre UniCredit gagnait près de 5% à 9,28 euros.
Le groupe bancaire Société Générale a bien démarré l’année, porté par le rebond de ses activités de marché et par la baisse des provisions passées pour absorber le choc de la crise sanitaire.
Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, annonce à L’Agefi Hebdo sa réélection à la tête du Fonds stratégique de participations (FSP) des assureurs. Il livre sa feuille de route, dans un contexte difficile.
Pour se protéger des cyberattaques, banques et assureurs recrutent des informaticiens, mais aussi des spécialistes de la finance, de la gestion ou encore de la stratégie.
BNP Paribas compte 222 banquiers « millionnaires » qui se sont vu attribuer en 2020 une rémunération supérieure au million d’euros. Parmi les heureux élus, 74 exercent leur activité au Royaume-Uni, 66 aux Etats-Unis, 35 en Asie et 36 en France. L’information figure dans le rapport annuel sur la rémunération des collaborateurs dont l’activité a une incidence significative sur le profil du risque du groupe. Au total, la banque a identifié 1.444 preneurs de risque (material risk takers, MRT) au niveau groupe, auxquels il convient d’ajouter 859 MRT locaux. Les premiers ont eu droit, l’an dernier, à une rémunération totale de près de 977 millions d’euros, dont 497 millions de part variable. En 2019, les 1.476 preneurs de risque au niveau groupe s’étaient partagés 480 millions d’euros de bonus.
Fatigue. Le cri d’alarme des juniors harassés de travail dans la banque d’investissement n’en finit pas de faire des vagues depuis que treize recrues de Goldman Sachs sont sorties du bois en mars. Contre le risque de burn-out de ses jeunes recrues, HSBC est la dernière banque en date à annoncer des mesures. D’un côté, une hausse des salaires fixes et des perspectives de promotion après trois ans d’expérience au lieu de quatre, toujours appréciables mais guère adaptées au problème des journées à rallonge. De l’autre, des embauches de bras supplémentaires pour partager la charge de travail, l’assurance que les présentations commerciales (les « pitch ») sur lesquelles les juniors transpirent ne dépasseront plus 25 pages, et des directives pour le respect de la coupure du week-end.
Offre. Malgré la transformation de leur modèle économique, les banques restent de gros recruteurs dans l’Hexagone. Trois d’entre elles figurent dans les dix premières entreprises du classement LinkedIn Top Companies 2021 pour la France publié le 28 avril. Le réseau social professionnel a dressé la liste des groupes offrant les meilleures perspectives de carrière dans le pays, avec plus de 80.000 postes ouverts au recrutement au total. Si Orange, Capgemini et la SNCF composent, dans cet ordre, le trio de tête, BNP Paribas, BPCE et le Crédit Agricole se classent respectivement aux 6e, 7e et 9e rangs. L’assureur Axa ferme la marche du Top 10. La Société Générale pointe à la 12e place. A noter, la présence forte dans le classement de fleurons industriels, tels que Safran, Renault, Sanofi, Faurecia, Schneider Electric ou Stellantis.
C’est évident mais ça va mieux en le disant. Et rien ne vaut un « plan média d’envergure » pour rappeler les évidences. Pour souligner que rien ne change. Après un brainstorming qu’on imagine intense, Arkéa a, depuis son siège brestois du bout du monde, annoncé la nouvelle « signature de marque » de ses fédérations Crédit Mutuel de Bretagne et Crédit Mutuel du Sud-Ouest : « Ici & avec vous ». « ‘Ici’ traduit ainsi l’engagement de la banque à accompagner ses territoires, ruraux ou urbains, maritimes ou agricoles, en tant qu’acteur engagé du développement des écosystèmes locaux. ‘Avec vous’ illustre la volonté d’être au plus près de ses sociétaires et clients – particuliers, professionnels, entreprises et associations – et d’avancer ensemble », souligne le groupe bancaire. Evidemment, « ailleurs et sans vous » aurait été moins mobilisateur.