Seulement 9 % des salariés déclarent qu’ils aimeraient « retourner à plein temps dans leur environnement de travail traditionnel ». C’est le résultat d’une étude menée par le cabinet PwC auprès de 32.500 salariés dans 19 pays. Le constat est particulièrement vrai pour les employés de bureau, les propriétaires d’entreprise et les travailleurs indépendants, qui sont tous en mesure d’exercer leur activité à distance grâce à la technologie. D’ailleurs, 40 % des sondés affirment que leurs compétences digitales se sont améliorées au cours des différents confinements. Plus étonnant, ils seraient 44 % à accepter que leur employeur « utilise des outils technologiques pour contrôler leur performance au travail, notamment des capteurs et des dispositifs portables », contre 31 % qui s’y opposeraient.
Entre 2021 et fin 2024, un salarié sur cinq devrait quitter le périmètre formé par la banque de détail en France de la Société Générale et du Crédit du Nord. Entre les départs à la retraite et les démissions, ce sont près de 6.000 collaborateurs, dans l’hypothèse haute, qui sortiraient ainsi de l’effectif, sur un total de 29.000 à fin décembre. Ces données sont issues du rapport que Secafi, l’expert du comité social et économique (CSE), a rendu à propos du projet de fusion des réseaux en France de la Société Générale. L’Agefi a révélé la teneur de ce document qui a motivé l’avis négatif des représentants du personnel. Ce turnover naturel permettrait d’absorber sans départ contraint l’impact de cet ambitieux projet, qui pourrait entraîner des milliers de suppressions de postes.
Triple dose. Les mutuelles d’assurance se fixent comme objectif d’accueillir 3.000 alternants dans leurs rangs en 2021, a annoncé le 26 avril la Mutualité française. Ce serait le triple d’une année normale pour un secteur qui emploie 75.000 collaborateurs en France. « Dans la période compliquée que vivent de nombreux jeunes, il est de notre devoir d’être à leurs côtés et de les aider à prendre leur envol », explique Marie-Pierre Le Breton, présidente de l’Association nationale des employeurs de la mutualité, alors que la crise sanitaire a nettement dégradé le taux d’insertion professionnelle des jeunes. Les postes en alternance seront à pourvoir chez les mutuelles et unions mutualistes, que ce soit pour leurs activités d’assurance ou de gestion des soins. Les métiers concernés seront donc très variés, de la relation clients à l’actuariat en passant par l’accompagnement des patients.
D'après une estimation de Castom, une quinzaine d'assureurs présente des ratios de solvabilité (hors provisions pour participations aux excédents) sous les 150% et cinq sous les 120%.
La version britannique de la directive sur les marchés d’instruments financiers entend remédier à la quasi-absence de recherche sur les petites et moyennes entreprises britanniques cotées.
Santandera dégagé un bénéfice net de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre 2021, supérieur de 40% au consensus rapporte UBS. La banque espagnole est en nette hausse par rapport à 2020 (331 millions d’euros un an au premier trimestre), période à laquelle elle avait provisionné 1,6 milliard d’euros en raison de la pandémie contre aucune provision sur ce trimestre. Santander a notamment obtenu un résultat record aux États-Unis, son bénéfice sous-jacent est passé de 60 millions à 616 millions d’euros.
Metro Bank, la banque challenger britannique touchée en 2019 par un scandale comptable, a déclaré dans un communiqué que le total des prêts nets au premier trimestre est resté globalement stable par rapport au dernier trimestre 2020, à 12,05 milliards de livres (13,9 milliards d’euros). Cependant, par rapport au premier trimestre 2020, ce montant affiche une baisse de 17%. La banque explique, malgré cela, enregistrer « une forte croissance des prêts à la consommation soutenue par l’intégration de la plate-forme RateSetter et une croissance continue des prêts aux prêts à terme ». Le total de ses dépôts au premier trimestre était de 16,4 milliards de livres, soit 2% supérieur à la position de l’année entière 2020.
La banque allemande a surpassé les attentes des investisseurs pour ses résultats trimestriels, comme cela avait déjà été le cas lors de ses résultats pour 2020.
La banque britannique Lloyds a dévoilé mercredi un bénéfice avant impôt de 1,9 milliard de livres pour le premier trimestre 2021 (2,19 milliards d’euros), contre 1,1 milliard attendu par les analystes. La réduction de 459 millions de livres des provisions pour créances douteuses explique en grande partie ce résultat. Lloyds en a profité pour revoir ses objectifs à la hausse. Elle prévoit un rendement des capitaux propres compris entre 8% et 10% en 2021, contre 5% à 7% précédemment. Il s’agissait du dernier trimestre du directeur général Antonio Horta-Osorio, qui doit prendre le poste de président du conseil d’administration de Credit Suisse. Charlie Nunn, responsable de l’activité de gestion de patrimoine et de banque de particuliers chez HSBC, prendra la tête de la banque britannique.
Les sociétés de capital investissement Bain Capital et J.C. Flowers & Co ont annoncé leur intention d’acquérir un part minoritaire de Co-Operative Bank (Co-op Bank). Cette entrée au capital de l’ex-banque coopérative britannique est due à la fermeture d’un fonds de BlueMountain Capital Management qui en détenait 22%. Co-op Bank est détenue par un pool de fonds créanciers depuis sa quasi-faillite en 2013. La banque a par ailleurs publié ses résultats du premier trimestre faisant état d’une progression de ses revenus de 7% à 81 millions de livres (93 millions d’euros).
La Commission européenne a rendu mercredi son verdict dans une affaire de cartel entre banques sur le marché obligataire. Résultat, une amende combinée de 28,5 millions d’euros pour Bank of America (BofA), le Crédit Agricole et Credit Suisse. Le quatrième larron, Deutsche Bank, a échappé à une sanction financière de 21,5 millions d’euros, car la banque allemande a révélé l’existence de ce cartel auprès des autorités.
Les sociétés de capital investissement Bain Capital et J.C. Flowers & Co ont annoncé leur intention d’acquérir un part minoritaire de Co-Operative Bank (Co-op Bank). Cette entrée au capital de l’ex-banque coopérative britannique est due à la fermeture d’un fonds de BlueMountain Capital Management qui en détenait 22%. Co-op Bank est détenue par un pool de fonds créanciers depuis sa quasi-faillite en 2013.
Santandera dégagé un bénéfice net de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre 2021, supérieur de 40% au consensus rapporte UBS. La banque espagnole est en nette hausse par rapport à 2020 (331 millions d’euros un an au premier trimestre), période à laquelle elle avait provisionné 1,6 milliard d’euros en raison de la pandémie contre aucune provision sur ce trimestre.
Metro Bank, la banque challenger britannique touchée en 2019 par un scandale comptable, a déclaré dans un communiqué que le total des prêts nets au premier trimestre est resté globalement stable par rapport au dernier trimestre 2020, à 12,05 milliards de livres (13,9 milliards d’euros). Cependant, par rapport au premier trimestre 2020, ce montant affiche une baisse de 17%. La banque explique, malgré cela, enregistrer « une forte croissance des prêts à la consommation soutenue par l’intégration de la plate-forme RateSetter et une croissance continue des prêts aux prêts à terme ». Par ailleurs, ses dépréciations de crédit sont restées bénignes et « conformes aux prévisions fournies pour l’année entière ».
La banque britannique Lloyds a dévoilé mercredi un bénéfice avant impôt de 1,9 milliard de livres pour le premier trimestre 2021 (2,19 milliards d’euros). Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 1,1 milliard de livres. La réduction de 459 millions de livres des provisions pour créances douteuses explique en grande partie ce résultat.
C’est un événement qui se produirait une fois tous les 3.500 ans. » Denis Kessler, PDG de Scor, a tenu à rappeler lors de la présentation des résultats du premier trimestre du réassureur la probabilité de la concomitance des deux chocs ayant pesé sur ses résultats.
Deutsche Bank a publié mercredi un bénéfice supérieur aux attentes de 908 millions d’euros au premier trimestre 2021, contre une perte de 43 millions d’euros en 2020 pendant la même période. Le consensus des analystes attendait un bénéfice plutôt autour de 600 millions d’euros, bien inférieur à celui publié. C’est la meilleure performance trimestrielle de la banque depuis 2014. Le produit net bancaire de Deutsche Bank a augmenté de 14% sur un an au premier trimestre, à 7,23 milliards d’euros.
Dans le cadre de son engagement d’atteindre la neutralité carbone de ses investissements d’ici 2050, le réassureur Scor a annoncé mardi qu’il réduira l’intensité carbone de son portefeuille d’obligations d’entreprises et actions cotées de 27 % d’ici 2025. Cet objectif intermédiaire, calculé sur une base scientifique et défini conformément au protocole initial de fixation des objectifs 2025 développé par la Net-Zero Asset Owner Alliance, sera atteint via la sélection des entreprises des secteurs à forte émission les mieux classées en termes d’impact effectif sur l’économie réelle.
L’assureur-crédit Coface a annoncé mardi que son résultat net avait été multiplié par plus de quatre au premier trimestre 2021, à la faveur d’un recul du nombre de défaillances d’entreprises dans le monde dans un contexte de reprise économique. Toutefois, «nous anticipons une remontée des défaillances qui interviendra lors de la sortie de la crise sanitaire et du retrait attendu des mesures exceptionnelles de soutien à l'économie», a prévenu Xavier Durand, le directeur général de Coface, cité dans un communiqué. Sur les trois premiers mois de l’année, Coface a dégagé un résultat net de 56,4 millions d’euros, soit une progression de 345% par rapport aux 12,7 millions d’euros du premier trimestre 2020. Le chiffre d’affaires a progressé dans le même temps de 4,2% à périmètre et taux de change constants, à 377,9 millions d’euros. Le ratio de sinistralité brut de réassurance s’est établi à 29,5%, en amélioration de 25,7 points par rapport au niveau atteints un an plus tôt.
Les banques danoises sont allées trop loin dans la répercussion des taux d’intérêt négatifs sur les clients, a tancé mardi le ministre danois des Affaires étrangères Simon Kollerup, dans un post sur Facebook. En 2012, le Danemark est devenu le premier pays au monde à imposer des taux négatifs, ce qui a incité la plupart des banques danoises à introduire des taux d’intérêt négatifs sur les dépôts de leurs clients privés en 2019. Le seuil à partir duquel un client commence à payer des taux négatifs a été progressivement abaissé, parfois à partir de 100.000 couronnes danoises de dépôts (13.400 euros) comme vient de le décider Danske Bank. Environ 35% des dépôts des clients privés étaient soumis à des taux négatifs en février.
JPMorgan veut ramener ses salariés américains dans ses bureaux. La banque va imposer le retour au bureau de l’ensemble de son personnel américain dès juillet «selon un calendrier de rotation cohérent», indique Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan dans un mémo interne dévoilé par Reuters et Bloomberg. Les rotations seront soumises à un plafond d’occupation de 50% des bureaux, jusqu'à ce que les autorités américaines révisent leurs directives en matière de distanciation sociale, précise le mémo.Jamie Dimon avait déclaré en septembre 2020 qu’il voyait des dommages économiques et sociaux dans la période prolongée de travail à domicile. Les perspectives de retour dans les bureaux se sont éclaircies ces dernières semaines, à mesure du rythme de vaccination aux États-Unis. Citigroup et Wells Fargo y travaillent aussi.
Le SDI, Syndicat des indépendants et des TPE, n’est pas satisfait de l’action d’Axa en faveur des restaurateurs. L’organisation a indiqué assigner l’assureur en justice pour le compte de ses adhérents. «Les estimations les plus justes estiment à près de 40.000 les restaurateurs qui feront faillite à l’issue de cette crise. Sur ce chiffre, 15.000 peuvent être sauvés et cela, en leur permettant de faire reconnaitre leurs droits à la prise en compte de leurs pertes d’exploitation tels qu’exprimés dans leur contrat d’assurance», estime le SDI dans un communiqué.
Le bénéfice de la banque a grimpé de 79% sur un an grâce notamment à une réduction de ses provisions pour créances douteuses. Mais le niveau d’avant-crise n’est pas retrouvé.
Les banques danoises sont allées trop loin dans la répercussion des taux d’intérêt négatifs sur les clients, a lancé mardi le ministre danois des Affaires. « Cela devient tout simplement trop gourmand lorsque les banques génèrent de gros bénéfices, mais continuent d’imposer des taux d’intérêt négatifs à de plus en plus de Danois », a déclaré Simon Kollerup dans un post sur Facebook.