La fintech Advize Group, spécialisée dans la digitalisation des produits d’épargne, a annoncé mardi accompagner Apicil, troisième groupe français de protection sociale, dans la transformation digitale de ses partenaires distributeurs. Tous deux pourront ainsi proposer de nouvelles solutions digitales clés en main à leurs clients distributeurs (cabinets de conseil en gestion de patrimoine, courtiers en assurance, banques, etc) sur le marché de l’assurance vie ou de la retraite (PER) en ligne. Apicil propose actuellement ses services en épargne à une vingtaine de grands comptes.
Apple a dévoilé mardi un nouveau dispositif, appelé «Apple Card Family», lors de sa dernière keynote, présentée à distance. Les propriétaires américains d’une Apple Card, carte bancaire lancée avec la banque Goldman Sachs en 2019, pourront la partager avec les membres de leur famille, âgés de 13 ans et plus, via le service iCloud Family Sharing. Le propriétaire de la carte bancaire pourra fixer un plafond de dépenses pour chaque utilisateur invité. Des options permettront aux parents de contrôler les dépenses de leurs enfants. Avec la fonction «Allow spending only», les utilisateurs invités ne pourront pas accéder au solde du compte ni à l’historique des transactions. Pour ouvrir ces fonctionnalités, le propriétaire de la carte devra sélecitonner l’option «Become co-owners», rapporte le site spécialisé 9to5Mac. Apple n’a pas communiqué de date de déploiement de son Apple Card en Europe.
Les régulateurs américains et suisses ont demandé des précisions à Credit Suisse ces derniers jours au sujet de nouvelles cessions de titres liées à la faillite du fonds Archegos Capital Management, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Ces ventes d’actions pourraient se solder par des pertes excédant le montant de 4,7 milliards de dollars déjà révélé par la banque en avril, mais toute perte supplémentaire restera limitée par rapport à celles déjà constatées. Depuis l’annonce de cette perte, Credit Suisse a cherché à se défaire de quelque 4 milliards de dollars d’actions liées à Archegos, selon les sources. Les régulateurs cherchent à déterminer comment Credit Suisse gère son exposition à Archegos, ont-elles ajouté. Dans une note publiée vendredi, les analystes de JPMorgan ont estimé que la banque pourrait passer une charge supplémentaire de 400 millions de dollars afin de pouvoir refermer ce dossier.
La banque espagnole CaixaBank cherche à supprimer 8.291 emplois et à fermer 1.534 agences dans le cadre de la restructuration qui suivra sa fusion avec Bankia, a annoncé mardi le syndicat espagnol Comisiones Obreras. Ces suppressions de postes seront effectuées au moyen de départs volontaires.
Chris Vogelzang, directeur général de Danske Bank et ancien d’ABN Amro, a présenté sa démission à la suite de l’enquête concernant la banque néerlandaise.
Credit Suisse a annoncé lundi le départ des deux principaux dirigeants de sa division de courtage dédiée aux fonds alternatifs (Prime Brokerage) après la perte de 4,7 milliards de dollars accusée par le groupe bancaire à la suite de la faillite du fond Archegos. La banque a indiqué dans une note interne que les deux coresponsables de la division, John Dabbs et Ryan Nelson, démissionnaient avec effet immédiat et qu’ils aideraient la banque à assurer une transition ordonnée jusqu'à la mi-mai. Credit Suisse avait déjà annoncé le départ du directeur de son pôle de banque d’investissement et de sa directrice des risques à la suite notamment de cette affaire. L’effondrement d’Archegos a provoqué des pertes importantes pour plusieurs banques qui ont dû liquider dans l’urgence des positions du fonds, incapable de faire face à ses appels de marge après de mauvais placements.
La banque italienne Credito Valtellinese (Creval) a indiqué dans un communiqué que la nouvelle offre de rachat du Crédit Agricole, à 12,2 euros par action (qui pourra être portée à 12,5 euros si le seuil d’adhésion dépassait 90%) restait insuffisante. Selon Creval, ce prix ne reflète «pas encore de manière adéquate la valeur de la banque et n’est donc pas en soi suffisante pour modifier les considérations et appréciations précédentes exprimées par le conseil d’administration». Creval reproche notamment au Crédit Agricole d’avoir conditionné le paiement d’un supplément de 0,3 euros par action à l’atteinte d’un seuil «très élevé» d’adhésion, supérieur au seuil que le groupe mutualiste avait fixé comme signifiant le succès de l’offre, soit 66,67 % du capital social de la cible. Après avoir résisté plusieurs mois, le Crédit Agricole a finalement relevé jeudi dernier de 15% son offre initiale qui se montait, à l’origine, à 10,5 euros.
La banque américaine a confirmé qu’elle soutient la Super League de football européen. Ce financement prendrait la forme d'un prêt amortissable sur 23 ans.
Désormais, les clients particuliers d’Axa Suisse peuvent payer en bitcoins leurs primes d’assurance, sauf pour leur contrat d’assurance vie. Cette nouvelle option de paiement n’engendre aucun frais supplémentaire. Le courtier en cryptomonnaie Bitcoin Suisse sera ensuite chargé de recevoir les actifs et de les convertir en francs suisses en échange d’une commission de 1,75%. Par conséquent, Axa ne détient aucun bitcoin dans son bilan. Pour l’instant, le bitcoin est la seule cryptomonnaie prise en charge par Axa. Si elle est concluante, l’expérimentation pourrait être élargie. En février dernier, Mastercard a annoncé qu’il permettrait courant 2021 aux commerçants d’accepter les paiements en cryptomonnaies directement via son réseau, suivi par Visa.
Le régulateur britannique Financial Conduct Authority (FCA) compte renforcer son influence et son expertise sur les problématiques ESG. Il a en effet annoncé la création d’un poste de directeur de l’environnement, du social et de la gouvernance et a nommé à cet effet Sacha Sadan, jusqu’ici responsable des investissements stewardship chezLegal and General Investment Management . «Dans ce rôle nouvellement créé, il développera et défendra l’approche de la FCA en matière de finance durable au niveau national et international», précise la FCA. Sacha Sadan dirigera le développement de la politique qui doit contribuer à assurer la sécurité et la solidité à long terme des entreprises, le bon fonctionnement des marchés et la protection des consommateurs, indique la FCA. En mars dernier, la FCA avait été invitée par le Chancelier de l’Echiquier à «tenir compte de l’engagement du gouvernement à atteindre une économie nette zéro carbone d’ici 2050". Sacha Sadan travaille dans la gestion de fonds depuis 1994. La FCA a par ailleurs annoncé, dans le même communiqué, avoir nommé Ian Alderton au poste de directeur de l’information et Ian Phoenix au poste de directeur du renseignement et du numérique, «dans le cadre de son programme de transformation visant à construire un régulateur fondé sur les données et capable de prendre des décisions rapides et efficaces».
La banque italienne Credito Valtellinese (Creval) a indiqué dans un communiqué que la nouvelle offre de rachat du Crédit Agricole, à 12,2 euros par action (qui pourra être portée à 12,5 euros si le seuil d’adhésion dépassait 90%) restait insuffisante. Selon Creval, ce prix ne reflète « pas encore de manière adéquate la valeur de la banque et n’est donc pas en soi suffisante pour modifier les considérations et appréciations précédentes exprimées par le conseil d’administration ».
ABN Amro a annoncé lundi qu’elle allait verser 480 millions d’euros au parquet des Pays-Bas (Dutch Public Prosecution Service, DPPS) pour mettre à terme à une enquête pour blanchiment d’argent. Le DPPS ayant identifié « de graves lacunes » dans ses processus contre le blanchiment d’argent entre 2014 et 2020, la banque néerlandais a indiqué reconnaître n’avoir pas rempli son rôle de gardien (gatekeeper) dans le domaine. Aussi, elle « accepte de payer une amende de 300 millions d’euros et de reverser 180 millions d’euros », un total de 480 millions d’euros qui « aura un impact sur les résultats du premier trimestre de la banque en 2021 ».
Les résultats trimestriels de la banque américaine sont supérieurs aux attentes mais entachés d’une perte de 911 millions de dollars liée à la débâcle du family office.
Le vice-président et directeur général de la Matmut, Nicolas Gomart, a posé le cadre de la pandémie lors de la présentation jeudi des résultats annuels de son groupe. Le chiffre d’affaires a progressé de 1,5% entre 2019 et 2020 pour s’établir à 2,29 milliards d’euros, alors que le résultat net part du groupe a reculé de 13,7% sur un an, finissant 2020 à 59,6 millions d’euros. Ce dernier chiffre s’explique en partie par le coût des actions de solidarités et extracontractuelles. Le résultat financier est en recul de 75,7 millions d’euros. La Matmut reste cependant solide en termes prudentiels. Son ratio de solvabilité fléchit légèrement à 202,5%, contre 207% à la fin de 2019. Interrogés sur leurs intentions d’investissement à l’avenir, les dirigeants ont notamment évoqué l’immobilier, sur lequel l’assureur a été très présent jusqu’en 2015 avant de ralentir.
En excluant provisoirement le gaz et le nucléaire, l’exécutif européen tente de préserver le projet dans son ensemble tout en mettant les colégislateurs face à leurs responsabilités.
Google a enfreint la loi sur la collecte des données de localisation en trompant les utilisateurs du système d’exploitation Android sur les appareils portables, a estimé vendredi un tribunal australien. Le groupe américain pourrait avoir à payer des amendes de s’élevant à «plusieurs millions» de dollars dans le cadre de cette affaire portée en justice par la Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC). En 2017 et 2018, Google a induit en erreur des utilisateurs de téléphones et de tablettes équipés de son système d’exploitation Android en collectant leurs informations de localisation même lorsqu’ils avaient choisi de ne pas partager l’historique de ces données. Le groupe a protesté contre cette décision, et envisage de faire appel.
Ant Group étudie les moyens permettant à son fondateur, Jack Ma, de céder sa participation dans le géant chinois de la technologie financière et de renoncer à le contrôler, affirme Reuters samedi, citant une source en lien avec les régulateurs chinois et de deux autres très proches de l’entreprise. Des réunions avec les régulateurs chinois ont donné à Ant Group des signaux indiquant qu’une telle mesure pourrait conduire Pékin à relâcher sa surveillance. Le Wall Street Journal a rapporté que Jack Ma, qui contrôle Ant Group via une structure complexe de véhicules d’investissement, avait proposé aux régulateurs lors d’une réunion en novembre dernier de céder des parts d’Ant Group au gouvernement chinois. Ant s’est vu ainsi infliger au début du mois une amende de 2,75 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros) pour avoir violé les règles anti-monopole et abusé de sa position dominante sur le marché, la plus forte amende antitrust jamais impo
Morgan Stanley a annoncé vendredi que son bénéfice net avait plus que doublé, à 3,98 milliards de dollars (3,32 milliards d’euros), soit 2,19 dollars par action, au premier trimestre, contre 1,59 milliard de dollars un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action (BPA) ajusté ressort à 2,22 dollars. Son produit net bancaire avait bondi de 60% au premier trimestre, à 15,72 milliards de dollars, contre un consensus de 14,1 milliards. Les revenus de la banque d’investissement ont bondi de 66%, à 8,58 milliards de dollars, dépassant le consensus, qui s'établissait à 7,25 milliards de dollars. La marge nette d’intérêt a augmenté de 50%, à 2,03 milliards de dollars.
Google a enfreint la loi sur la collecte des données de localisation en trompant les utilisateurs du système d’exploitation Android sur les appareils portables, a estimé vendredi un tribunal australien. Le groupe américain pourrait avoir à payer des amendes de s’élevant à «plusieurs millions» de dollars dans le cadre de cette affaire portée en justice par la Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC), a indiqué Rod Sims, son directeur.
Morgan Stanley a chiffré ses pertes liées à la débâcle du fonds Archegos. Après avoir rapporté dans un communiqué des pertes de près d’un milliard de dollars en raison d’un « incident de crédit pour un seul client de courtage de premier ordre », elle a précisé son exposition lors d’une conférence avec les analystes. Le directeur général de la banque, James Gorman, a parlé d’une perte initiale de 644 millions de dollars (537 millions d’euros) avec la liquidation de positions à partir du 28 mars liées à Archegos. « Par la suite, nous avons pris la décision d’éliminer complètement le risque en débouclant les positions restantes qui n’étaient pas problématiques mais auraient pu l’être », a-t-il défendu devant les analystes pour justifier 267 millions de dollars de pertes supplémentaires. Une décision qu’il a qualifiée de « nécessaire » et un argent « bien dépensé ». Au total, l’affaire Archegos a donc coûté 911 millions de dollars à la banque.
Un contexte très particulier. Le vice-président et directeur général de la Matmut, Nicolas Gomart, a tout de suite posé le cadre de la pandémie lors de la présentation jeudi des résultats annuels de son groupe. Le chiffre d’affaires a progressé de 1,5% entre 2019 et 2020 pour s’établir à 2,29 milliards d’euros, alors que le résultat net part du groupe a reculé de 13,7% sur un an, finissant 2020 à 59,6 millions d’euros. Ce dernier chiffre s’explique en partie par le coût des actions de solidarités et extracontractuelles.
Sous la pression, Bruxelles se dirige vers un refus d’obstacle. La Commission européenne (CE) dont le projet d’acte délégué établissant les critères climatiques de la taxonomie des investissements verts était attendu pour le 21 avril, souhaiterait se réserver plus de temps afin de décider de l’inclusion ou non du gaz et du nucléaire, selon un document provisoire daté du 14 avril, vu par L’Agefi.
Le cap est fixé pour Citigroup. Arrivée en février pour redorer l’image de la banque épinglée par les régulateurs américains pour sa gestion des risques et à la traîne en termes de capitalisation boursière et de rentabilité, Jane Fraser, la nouvelle dirigeante, a précisé sa stratégie. « Nous avons décidé de mettre l’accent sur la gestion de patrimoine », a-t-elle indiqué jeudi lors de la présentation des résultats du premier trimestre. Citigroup mettra donc fin à ses services de banques aux particuliers dans 13 marchés : la Chine, l’Australie, l’Inde, le Bahreïn, la Malaisie, l’Indonésie, les Philippines, la Pologne, la Russie, Taïwan, la Thaïlande, le Vietnam et la Corée. L’établissement continuera à servir les entreprises et les institutions. La franchise de détail en Asie, Europe Moyen-Orient et Afrique se fera depuis quatre centres de gestion : Singapour, Hong-Kong, les Emirats arabes unis et Londres. HSBC avait déjà annoncé miser sur la gestion de fortune en Asie.
AprèsJPMorgan, Goldamn Sachs et Wells Fargo, c’est au tour de Bank of America de dépasser les attentes. En publiant un bénéfice de 8,1 milliards de dollars (6,7 milliards d’euros), la banque obtient un bénéfice net de 0,86 dollar par action, contre un consensus moyen des analystes établi par Refinitiv à 0,66 dollar. L’amélioration par rapport au premier trimestre 2019 (5,5 milliards de dollars de bénéfice) et au dernier trimestre 2020 (5,47 milliards de dollars) résulte en grande partie de meilleures perspectives qui se traduisent par une baisse des provisions. La banque a toutefois souffert de la faiblesse des taux d’intérêt, son revenu net des intérêts a reculé de 16% sur un an, à 10,25 milliards de dollars.