La taxe Covid ne fait pas l’unanimité. Dans un communiqué de presse, le syndicat professionnel des mutuelles (Fédération nationale de la Mutualité Française, ou la Mutualité Française) a réitéré son opposition au dispositif et alerté sur son risque d’augmentation. La Mutualité Française souligne d’abord qu’elle a presque intégralement atteint son objectif de compenser la diminution des prestations en santé du fait des conséquences de la pandémie avec un prélèvement de 1,5 milliard d’euros au total sur 2020-2021. Or, malgré la baisse des prestations de 6% en 2020, «si l’on prend en compte l’ensemble des paramètres, les mutuelles ne font pas d’économies avec cette crise sanitaire», explique l’organisation qui s’offusque alors d’une éventuelle hausse de cette taxe, pourtant présentée initialement comme exceptionnelle et temporaire.
85% des actionnaires du Crédit Agricole ont choisi un paiement du dividende en actions au titre de 2020. Un plan de rachat d’actions de 560 millions d’euros est prévu.
La taxe Covid ne fait pas l’unanimité. Dans un communiqué de presse, le syndicat professionnel des mutuelles (Fédération nationale de la Mutualité Française, ou la Mutualité Française) a réitéré son opposition au dispositif et alerté sur son risque d’augmentation.
Crédit Agricole SA, la branche cotée du Crédit Agricole, a annoncé lundi son intention de racheter pour environ 560 millions d’euros d’actions d’ici à la fin de l’année pour compenser l’impact du paiement en titres de son dividende sur son bénéfice net par action.
L’allemand DWS et l’italien Generali ont chacun déposé une offre la semaine dernière pour racheter la filiale de gestion d’actifs de l’assureur néerlandais NN, selon l’agence Bloomberg. UBS, Allianz ainsi que des gestionnaires d’actifs américains seraient également intéressés. NN, né de la scission de la banque ING, avait annoncé en avril envisager «une fusion, une coentreprise ou un désinvestissement partiel» de sa filiale de gestion d’actifs. La valorisation de NN IP, qui gère environ 300 milliards d’euros d’actifs, pourrait atteindre 1,5 milliard d’euros.
Julien Carmona a été désigné vendredi président du Crédit Mutuel Arkéa par le conseil d’administration, à l’unanimité. L’ex-numéro 2 de Nexity avait été élu administrateur le 11 mai dernier en assemblée générale. Il succède à Jean-Pierre Denis. Il entend relancer le projet d’indépendance du groupe mutualiste, actuellement au point mort, rapporte Les Echos. Avec l’amélioration de la situation sanitaire, «je vais recontacter les superviseurs. C’est l’occasion de reprendre langue. On a parfois pu être perçus comme violents, faisant des contentieux, ou comme des séparatistes anti-système. Mais nous avons tout simplement notre modèle et nos aspirations stratégiques.», a-t-il indiqué au quotidien.
Dans un jugement sur l'affaire Bankia, la Cour de justice de l’UE estime qu'ils peuvent entamer une action en responsabilité même si le document d'information était destiné aux particuliers.
Aéma Groupe, client historique de Shift Technology par le biais de La Macif (entreprise affiliée), a annoncé jeudi qu’il élargissait sa collaboration avec l’assurtech en misant sur l’intelligence artificielle (IA) pour harmoniser son dispositif de lutte contre la fraude, contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sur l’ensemble de ses lignes de métiers. La technologie innovante, basée sur l’IA, de Shift permet à l’assureur mutualiste d’automatiser l’ensemble de ses processus et pratiques commerciales, de rationaliser les nombreuses données relatives à la connaissance client et d’améliorer ainsi son efficacité opérationnelle.
Crédit Agricole Consumer Finance, la filiale de Crédit Agricole SA spécialisée dans le crédit à la consommation, a annoncé jeudi qu’elle montait à 100% du capital de SoYou, sa filiale en Espagne créée avec le groupe bancaire espagnol Bankia.
Jean-Michel Chanavas, délégué général de Mercatel ; Vincent Duval, président-directeur général de Paylib ; Michel Ganzin, président du GIE Cartes Bancaires ; Arno Pons, délégué général du think tank Digital New Deal
Il n’y a pas que la banque d’affaires, la banque privée, la gestion d’actifs, ni même la course au large dans la vie. Ariane de Rothschild, la présidente d’Edmond de Rothschild (photo, d.), le sait bien, qui étend le champ gustatif d’Edmond de Rothschild Heritage avec un vin rosé Côtes de Provence. Cela en compagnie de son amie Valérie Rousselle (g.), propriétaire du Château Roubine. D’où le nom de ce breuvage : « AR.RV ». Qui, selon l’épicier et banquier Edmond de Rothschild, « incarne le partage entre amis, la légèreté des fêtes improvisées, le plaisir de se retrouver ». C’est pour le moins de circonstance estivale déconfinée. A consommer avec modération bien entendu. Et pas uniquement du fait de son prix de 19 euros la bouteille. Même quand on aime, il faut parfois compter.
Etape. Les banques européennes ont enregistré une diminution significative de leur coût du risque au premier trimestre 2021, comparativement à chacun des trimestres de l’année précédente. La majorité d’entre elles a renoué avec des niveaux d’avant-crise, selon DBRS Morningstar, qui se base sur un panel de 32 établissements. Le coût du risque des banques françaises a ainsi baissé de 30 points de base (pb) sur un an et de 34 pb par rapport à l’ensemble de 2020. Alors que les banques et les régulateurs devraient rester prudents dans leur approche de provisionnement, « il semble assez probable que le niveau du coût du risque s’accroisse une fois que les prêts non performants se seront matérialisés », estime Maria Rivas, chez DBRS Morningstar. Cette détérioration devrait être plus visible sur le moyen terme que sur le court terme, en raison du maintien de la plupart des aides gouvernementales.
C’est la part des entreprises de taille intermédiaire couvertes face au risque cyber. Ce taux chute à 0,0026 % pour les petites et moyennes entreprises. Les grands groupes sont en revanche 87 % à avoir souscrit une assurance dédiée, selon l’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (Amrae).
Viré en 2004, promu directeur financier en 2021. Jeremy Barnum affiche un parcours peu banal chez JPMorgan. Cet ancien trader en dérivés de crédit a fait partie d’une charrette il y a dix-sept ans à la suite des performances moyennes de la banque cette année-là. Sa deuxième chance est arrivée en 2007, après un passage dans le fonds BlueMountain, lorsque JPMorgan l’a embauché au contrôle des risques, au moment même où la grande crise financière démarrait. Jeremy Barnum a notamment aidé son employeur à gérer le cirque de la « Baleine de Londres », ce trader dont les positions massives ont valu à la première banque américaine des milliards de dollars de pertes. De quoi rendre indispensable le dirigeant de 48 ans « qui parle comme un acteur de film des années 30 », selon l’un de ses amis, cité par Bloomberg.