L’agence de notation S&P Global Ratings a annoncé jeudi avoir relevé la note de crédit de l’assureur Axa de «A» à «A+», avec une perspective stable. La décision de S&P fait suite à l’obtention par Axa de l’ensemble des autorisations pour se transformer en réassureur interne : après avoir reçu l’approbation des actionnaires lors de l’assemblée générale 2022, l’assureur a été agréé par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour opérer en France en réassurance vie et non-vie en début de semaine. L’agence de notation estime que cette décision permettra au groupe d’améliorer la «fongibilité de son capital et la diversité de ses flux de de trésorerie pour couvrir ses obligations financières».Grâce à cette transformation, l’assureur espère obtenir 2 milliards d’euros de trésorerie supplémentaire d’ici 2026 dont un milliard dès 2023.
Le numéro un bancaire espagnol développe actuellement une plateforme numérique de leasing qui devrait être opérationnelle d’ici à la fin de cette année.
Le groupe italien de services financiers Mediobanca a annoncé mercredi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce aux contributions de tous ses secteurs d’activité. La banque, qui offre des services de financement à la consommation et de banque de financement et d’investissement ainsi que de gestion de patrimoine, a déclaré qu’elle n’avait aucune exposition directe significative à la Russie, à l’Ukraine et à la Biélorussie. Son exposition indirecte est en grande partie due à des contreparties ayant une bonne note de crédit, rapporte Reuters. Les secteurs les plus touchés par les hausses généralisées des prix, tels que l’alimentation, l’automobile et la fabrication, «ne représentent qu’un pourcentage modéré du portefeuille total de prêts» de la banque, a déclaré Mediobanca dans un communiqué. Le bénéfice net pour le troisième trimestre de son exercice s’est établi à 190,1 millions d’euros, en légère baisse par rapport à l’année dernière, mais en avance sur un consensus moyen des analystes fourni par la banque de 170 millions d’euros. En outre, Alberto Nagel, directeur général de Mediobanca, a précisé que la banque est satisfaite de sa participation dans Generali,mais qu’elle pourrait envisager des options pour son investissement en cas d’offre de transaction majeure.
La banque allemande, qui a annoncé l’an dernier un vaste plan de restructuration visant à supprimer 10.000 emplois d’ici à 2024, a opéré quelques changements dans la politique de rémunération de ses cadres dirigeants. L’assemblée générale annuelle des actionnaires réunie ce mercredi 11 mai a approuvé ce système à 84,6%. Ces derniers ont vocation à «réduire la complexité, accroître la clarté et la transparence et renforcer l’alignement des rémunérations sur la performance». Les variables seront plus étroitement liés au développement durable de la banque, la part versée en actions étant plus élevée. Par ailleurs, les actionnaires de Commerzbank ont adopté à 99,5% une réduction du mandat des administrateurs de cinq à quatre ans.
C’est la suite logique de la démarche initiée en 2019 par le Crédit Mutuel Arkéa avec l’adoption d’une raison d’être. Réunis lors de l’assemblée générale qui s’est tenue mardi 10 mai, les représentants des caisses locales du groupe bancaire ont voté l’adoption par le Crédit Mutuel Arkéa du statut de société à mission. L’établissement de Brest devient ainsi la troisième banque à mission en France. Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale a été le premier groupe bancaire à adopter le statut dés octobre 2020. La Banque Postale, dans le sillage de sa maison mère devenue société à mission en juin 2021, a adopté le statut début 2022. Les missions du Crédit Mutuel Arkéa seront organisées autour des 5 engagements qui composent sa raison d’être avec des objectifs quantitatifs à respecter qui «seront connus à l’automne prochain». Outre la vérification de l’atteinte de ces objectifs par un Organisme tiers indépendant (OIT), l’adoption de ce statut implique la création d’un comité de mission. Cet organe de gouvernance, dont le président et la composition seront connus en juin, rassemblera neuf membres dont des personnalités externes, un référent de mission, un administrateur et un salarié. Fleur Pellerin, ancienne ministre et présidente du fonds d’investissement Korelya Capital, et l’économiste Natacha Valla président respectivement le comité de mission du Crédit Mutuel alliance Fédérale et de La Banque Postale.
Pris entre Pékin et Washington, HSBC s’est échiné à ménager les deux côtés du Pacifique. Ping An, son premier actionnaire, pourrait choisir pour lui. L’assureur appelle ainsi à scinder la banque entre ses activités asiatiques et européennes. Cela pour soutenir l’action, qui a perdu 30 % depuis 2018, et pour mettre fin aux retournements de vestes coutumiers de la banque – HSBC n’a pas hésité à fermer les comptes d’activistes pro-démocratie à Hong Kong ou assister les autorités américaines à arrêter la dirigeante de Huawei. « Il faut créer une banque pro-Chine en Chine, pro-US ailleurs », résume un proche du dossier. Ironie de l’histoire, HSBC a longtemps été l’un des actionnaires majoritaires de Ping An – ce qui éclaire, peut-être, sur l’origine du cynisme de l’assureur…
Préoccupant. Qu’il s’agisse de pénurie ou de problèmes de qualité, les risques liés à l’eau sont élevés et mal mesurés. Telle est, en substance, la conclusion du rapport commandé par l’Office suisse de l’environnement au CDP et à Planet Tracker. Les deux tiers des sociétés cotées dans le monde sont exposées à un risque lié à l’eau pouvant avoir un effet majeur sur leur modèle et d’un montant pouvant atteindre 225 milliards de dollars. Les principaux secteurs affectés sont ceux du charbon, de l’électricité, des mines et du pétrole. Face à la montée des risques liée au réchauffement climatique, les institutions financières cotées en Bourse n’évaluaient que pour le tiers d’entre elles en 2021 l’exposition de leurs activités financières aux risques liés à l’eau. Les problèmes d’eau peuvent créer des actifs échoués en raison du risque physique sur les biens, mais aussi des risques réglementaires, de réputation ou encore technologiques si les acteurs ne sont pas présents sur les nouveaux moyens de gérer l’eau au mieux.
La banque allemande, qui a annoncé l’an dernier un vaste plan de restructuration visant à supprimer 10.000 emplois d’ici à 2024, a opéré quelques changements dans la politique de rémunération de ses cadres dirigeants. L’assemblée générale annuelle des actionnaires réunie ce mercredi 11 mai a approuvé ce système à 84,6%. Ces derniers ont vocation à «réduire la complexité, accroître la clarté et la transparence et renforcer l’alignement des rémunérations sur la performance». Les variables seront plus étroitement liés au développement durable de la banque, la part versée en actions étant plus élevée. Par ailleurs, les actionnaires de Commerzbank ont adopté à 99,5% une réduction du mandat des administrateurs de cinq à quatre ans.
Le groupe italien de services financiers Mediobanca a annoncé mercredi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce aux contributions de tous ses secteurs d’activité.
C’est la suite logique de la démarche initiée en 2019 par le Crédit Mutuel Arkéa avec l’adoption d’une raison d’être. Réunis lors de l’assemblée générale qui s’est tenue mardi 10 mai, les représentants des caisses locales du groupe bancaire ont voté l’adoption par le Crédit Mutuel Arkéa du statut de société à mission. Dans le cadre de la loi Pacte de 2019, ce statut est le niveau d’engagement le plus exigeant en termes de responsabilité sociale. «Il s’agit pour une entreprise d’affirmer publiquement sa raison d'être, ainsi qu’un ou plusieurs objectifs sociaux et environnementaux qu’elle se donne pour mission de poursuivre dans le cadre de son activité», explique Bercy.
Le réassureur a confirmé viser un résultat de 3,3 milliards d'euros pour 2022 tout en mettant en garde contre le caractère incertain de l'environnement.
Nicolas Théry, qui avait succédé en 2014 à Michel Lucas à la présidence du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, rempile pour un nouveau mandat de trois ans. Conformément aux règles de la démocratie mutualiste, les présidents des quatorze fédérations du Crédit Mutuel qui composent le groupe strasbourgeois l’ont reconduit mardi dans ses fonctions. «Nous sommes ouverts et intéressés par de la croissance externe au sein de la zone euro sur l’ensemble de nos métiers, banque, assurance, et services. Nous regardons attentivement chaque dossier», a déclaré Nicolas Théry au quotidien Les Echos. Le groupe mutualiste est déjà présent en Belgique, en Allemagne et en Italie.
La Commission des sanctions de l’AMF a sanctionné une société de trading et trois traders néerlandais pour des manquements de manipulation de cours pour un total de 780.000 euros, contre 920.000 euros demandés par le Collège. Si Rob Kamsteeg, Dionisius Johannes Henricus Van Tilborg et Diede Mink Van Den Ouden ont écopé d’amendes moins élevées que celles demandées par le Collège, ce n’est pas le cas de la société Nyenburgh Holding, dont l’amende atteint 200.000 euros, contre 150.000 euros proposés. La Commission a notamment estimé que le mode opératoire des mis en cause a été de nature à créer des déséquilibres artificiels d’un côté du carnet d’ordres, à l’origine d’une confusion sur la réalité de l’offre, de la demande ou du cours des titres pour les autres intervenants.
Munich Retire son épingle du jeu. Le réassureur allemand a dévoilé mardi un bénéfice net en hausse de 3% sur un an à 608 millions d’euros malgré les conséquences de la pandémie, le coût des catastrophes naturelles et le conflit en Ukraine. «Les conséquences financières de la guerre et des sanctions ont gravement affecté notre résultat au premier trimestre», a par exemple affirmé le directeur financier Christoph Jurecka. Munich Re a procédé à des dépréciations de près de 700 millions d’euros, 370 millions d’euros en termes nets, sur des obligations russes et ukrainiennes et a enregistré des dépenses liées à la guerre en Ukraine d’un peu plus de 100 millions d’euros dans certaines branches spécialisées.
Nicolas Théry, qui avait succédé en 2014 à Michel Lucas à la présidence du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, rempile pour un nouveau mandat de trois ans. Conformément aux règles de la démocratie mutualiste, les présidents des quatorze fédérations du Crédit Mutuel qui composent le groupe strasbourgeois l’ont reconduit ce mardi 10 mai dans ses fonctions.
New Delhi a dû revoir ses ambitions à la baisse pour coter la compagnie publique LIC, qui signe la plus grande introduction en Bourse de l'histoire en Inde.