Feuille de route. Dans le cadre de son nouveau plan stratégique, le Crédit Agricole a annoncé prévoir un résultat net de plus de 6 milliards d’euros à horizon 2025 (5,4 milliards d’euros en 2021) et un rendement des fonds propres tangibles (ROTE) de plus de 12 %, contre un objectif supérieur à 11 % lors du précédent plan stratégique. Le groupe mutualiste anticipe une croissance annuelle moyenne de son produit net bancaire d’environ 3,5 % sur la période 2021-2025. « La banque verte a présente un plan avec des objectifs financiers prudents, dans la continuité du précédent en termes d’orientations stratégiques – principalement axé sur la croissance organique et le cross selling », note l’analyste d’Octo Finances.
La parole à... Léa Méléard, étudiante en master à Sciences Po Paris, membre de Pour un réveil écologique, corédactrice du rapport « Former à une finance écologique »
Visite guidée des tours Duo, à la frontière entre Paris et Ivry-sur-Seine. BPCE va commencer à déménager ses équipes dans ces deux immeubles conçus par Jean Nouvel, désormais immanquables dans le panorama de la capitale, et à l’architecture… audacieuse. Ils seront 9.000 salariés du groupe bancaire à y officier dès 2023, mais pas tous à la fois : flex office oblige, le nouveau siège social offre 6.000 postes de travail. BPCE l’assure, la cantine sera de qualité. On l’espère pour les pionniers qui, après avoir défriché la toute neuve avenue Mendès-France au milieu des années 2000, s’apprêtent à explorer une portion du 13e arrondissement bien éloignée de l’idée que l’on peut se faire de la vie parisienne.
L’Association Française des Banques (AFB) et l’ensemble des syndicats des salariés de la branche signent un accord «Pro-A» pour favoriser la reconversion professionnelle. Ce dispositif permet aux salariés dont le métier évolue, de bénéficier d’une reconversion ou d’une promotion sociale ou professionnelle, par des actions de formation ou de validation des acquis de l’expérience. Selon les travaux menés par l’Observatoire des métiers de la banque et les partenaires sociaux de la branche, 40% des salariés seraient éligibles à ce dispositif pour près de 40 certifications différentes.
France Assureurs et deux organisations syndicales (CFE-CGC et Unsa) ont conclu le 28 juin 2022 trois accords sur les salaires minimaux des conventions collectives dans la branche des sociétés d’assurance pour l’année 2022. A compter du 1er janvier 2022, les rémunérations minimales de la branche sont augmentées de 5% pour les personnels administratifs des classes 1 et 2 et les commerciaux de niveau I, de 5 % pour les personnels administratifs des classes 3 à 5, les inspecteurs de classe 5 et les commerciaux de niveau II et de 1,8 % pour les personnels administratifs des classes 6 à 7 et les inspecteurs des classes 6 et 7. Ces accords de branche constituent un plancher et ne se substituent pas à des accords plus avantageux qui peuvent être signés dans chaque entreprise.
BNP Paribas Wealth Management lancera en juillet une nouvelle plateforme dédiée aux actifs privées sur l’ensemble des territoires où la banque privée est présente. Accessible d’ici la fin du troisième trimestre 2022, le Private assets portal proposera des fonds en capital investissement, en immobilier et en infrastructure. Le client aura accès à un reporting détaillé sur la performance de chaque fond et du portefeuille consolidé, avec une granularité en termes de géographie, de stratégie ou de devise. Des contenus spécifiques aux classes d’actifs proposés seront également disponibles.
L’Association Française des Banques (AFB) et l’ensemble des syndicats des salariés de la branche signent un accord « Pro-A » pour favoriser la reconversion professionnelle. Ce dispositif permet aux salariés dont le métier évolue, de bénéficier d’une reconversion ou d’une promotion sociale ou professionnelle, par des actions de formation ou de validation des acquis de l’expérience.
Elise Bert-Leduc, présidente directrice générale de Direct Assurance depuis septembre 2021, quitte la filiale d’Axa spécialisée dans l’assurance en ligne pour rejoindre le spécialiste de la prise de rendez-vous médicaux en ligne Doctolib. «Après 7 années passionnantes dans l’assurance, j’ai choisi d'écrire un nouveau chapitre de ma vie professionnelle», a-t-elle écrit mardi dans un post sur LinkedIn. Après un passage au Boston Consulting Group, elle avait quitté la direction commerciale du secteur finance de Google France pour rejoindre Axa France en 2015 comme directrice des partenariats, de la marque, de la publicité et des réseaux sociaux. Devenue directrice client, digital, data et partenariats grands comptes et membre du comité exécutif d’Axa France en 2018, elle est finalement restée moins d’un an PDG de Direct Assurance avant que Doctolib ne la débauche. Henry de Courtois, actuellement directeur dommages particuliers et professionnels au sein d’Axa France, succède à Elise Bert-Leduc.
Le mercato estival est ouvert. Elise Bert-Leduc, présidente directrice générale de Direct Assurance depuis septembre 2021, quitte la filiale d’Axa spécialisée dans l’assurance en ligne pour rejoindre le spécialiste de la prise de rendez-vous médicaux en ligne Doctolib. «Après 7 années passionnantes dans l’assurance, j’ai choisi d'écrire un nouveau chapitre de ma vie professionnelle», écrit-elle dans un post sur LinkedIn. Après un passage au Boston Consulting Group, elle avait quitté la direction commerciale du secteur finance de Google France pour rejoindre Axa France en 2015 comme directrice des partenariats, de la marque, de la publicité et des réseaux sociaux. Devenue directrice client, digital, data et partenariats grands comptes et membre du comité exécutif d’Axa France en 2018, elle est finalement restée moins d’un an PDG de Direct Assurance avant que Doctolib ne la débauche. Henry de Courtois, actuellement directeur dommages particuliers et professionnels au sein d’Axa France, succède à Elise Bert-Leduc.
Dans un entretien aux Echos paru ce mardi, Robert Ophèle, président de l’Autorité des marchés financiers, regrette le choix politique fait par l’Europe d’un marché unique de prestation de services financiers sous la surveillance des autorités d’implantation d’origine des prestataires. Le président fait un bilan de son mandat à la tête de l’AMF qui se termine fin juillet. Il rappelle avoir milité plutôt pour un système de supervision unique autour de l’Esma, l’Autorité européenne des marchés financiers. Avec le modèle actuel de supervision, les sociétés n'établissent plus forcément de succursales dans les différents pays européens qu’elles visent mais installent des plateformes avec un passeport «obtenu dans un pays souvent choisi parce qu’il est le moins contraignant en matière de régulation ou le moins disant en matière fiscale», regrette-t-il. «La libre prestation de services appliquée aux services financiers à destination des particuliers conduit tout droit au désastre, insiste-t-il. L’AMF ne sait rien ou n’a que des idées très partielles sur les prestations délivrées en France par ces prestataires de services». Il indique ainsi qu’en cas de réclamation d’un client français, l’AMF «ne peut rien faire, à parti inciter ce client à se tourner vers le régulateur du pays où est établie la plateforme». Dans les cas inquiétants, il cite par exemple les plateformes de courtage établies à Chypre, dans les pays baltes ou ailleurs, mais aussi les hedge funds luxembourgeois...
La cyberassurtech française lève 11 millions d’euros au cours d'une série A menée par le fonds californien. Henri de Castries et Julian Teicke investissent aussi.
Le ministère de l’Economie s’apprête à publier un arrêté en vue de revoir le calcul de ce taux pour les communes. Les particuliers ne sont pas concernés.
Credit Suisse poursuit sa quête de remboursement dans le cadre de la liquidation des fonds Greensill. La banque helvète vient de déposer sa seizième réclamation d’assurance, a-t-elle annoncé en fin de semaine dernière. Cela porte le total à 2,1 milliards de dollars le total des encours couverts par ces réclamations. D’autres devraient être déposés à l’avenir, prévient Credit Suisse AM dans un communiqué. Les dernières réclamations d’assurances n’ont pas encore modifié le montant remboursé aux porteurs de parts. Ceux-ci ont jusqu’ici reçu 6,75 milliards de dollars, sur les 7,3 milliards liquidés par Credit Suisse. Vendredi, la banque a annoncé la conclusion d’un accord avec la société minière canadienne Bluestone Resources. Cet accord prévoit des paiements en souffrance allant jusqu’à 320 millions de dollars (302 millions d’euros) sur un total de 850 millions de dollars réclamés. Bluestone s’est engagée à effectuer à partir de ce mois-ci des paiements récurrents en espèces à ses créanciers, y compris les fonds de financement de chaînes d’approvisionnement (SCF) liés à la société d’affacturage britannique Greensillqui a fait faillite en 2021. Ces paiements pourront ensuite être redistribués aux investisseurs de ces fonds, a précisé la banque helvétique dans un communiqué. Les paiements seront partagés entre les différents créanciers, mais 81% devraient tomber dans l’escarcelle de Credit Suisse, soit un peu plus de 250 millions de dollars. L’accord reste soumis à la réalisation de certaines conditions préalables et aux approbations réglementaires d’usage.
ING continue son travail de rationalisation. Le groupe néerlandais a indiqué vendredi qu’il quitterait le marché de la banque de détail aux Philippines avant la fin de 2022 après s’être lancé sur cette activité en 2018. «La situation macroéconomique mondiale incertaine de ces dernières années a conduit ING à décider de ne pas étendre les activités à d’autres pays, ce qui signifie que les opérations de détail aux Philippines ont dû être réévaluées pour leur capacité à évoluer en tant qu’activité autonome», explique ING Philippines dans un communiqué. «ING continuera à investir dans la croissance de ses activités de banque de gros afin de renforcer sa position dans le pays, et nous avons l’intention de nous concentrer davantage sur la finance durable», précise le directeur national du groupe, Hans Sicat.
Zurich Insurance a annoncé vendredi céder un portefeuille de contrats d’assurance vie en Allemagne au groupe Viridium, spécialisé dans la gestion de portefeuilles d’assurance. La transaction, qui devrait ajouter huit points de pourcentage au ratio du test de solvabilité suisse, comprend le transfert de 20 milliards de dollars de réserves nettes, principalement liées à des produits de rente et de prévoyance souscrits il y a plus de cinq ans. « l s’agit sans doute de l'étape la plus importante dans nos efforts pour réduire l’intensité du capital des portefeuilles d’assurance-vie traditionnels de Zurich et pour diminuer notre exposition aux taux d’intérêt», explique le directeur financier du groupe George Quinn. Début 2022, il a vendu un portefeuille italien d’assurance vie et retraite traditionnelle de plus de 180.000 polices d’assurance au portugais GamaLife.
La branche française d’ING, qui finalise son départ du marché de la banque de détail dans l’Hexagone, vise un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros d’ici 2026.
Le régulateur espagnol des marchés financiersComisiónNacional del Mercado deValores (CNMV) a lancé, vendredi, une consultation publique sur un code de bonnes pratiquesadressé aux gestionnaires d’actifs, investisseurs institutionnels et agences de conseil en vote (proxy advisers) basés en Espagne. Ce code pourra également être appliqué par les gérants, proxy et institutionnels étrangers qui le souhaitent.Les parties concernées ont jusqu’au 16 septembre pour faire part de leurs observations sur ce code auquel l’adhésion est volontaire. Les gestionnaires et investisseurs qui adhéreront au code bénéficieront d’une période d’adaptation de trois ans.L’objectif de cette initiative est de favoriser une plus grande implication des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs dans les entreprises cotées en Espagne. Elle vise par conséquent à ce que les investisseurs soient mieux informés, plus impliqués dans leurs décisions.Le code recouvre sept principes:avoir une stratégie à long terme prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance et les risques qui y sont associés dans les stratégies, politiques et décisions d’investissement;acquérir des connaissances suffisantes sur les activités des entreprises investies;élaborer et publier une politique d’implication axée sur la contribution à la stratégie commerciale des entreprises investies;exercer activement ses droits de vote lors des assemblées générales d’entreprises;publier un rapport annuel sur la façon dont ont été appliquées les politiques d’implication et de vote;privilégier les intérêts des clients et bénéficiaires à travers une politique de gestion des conflits d’intérêts;revoir périodiquement et mettre à jour si besoin les pratiques et structures de gouvernance interne, notamment la politique de rémunération, pour être en conformité avec le code de bonnes pratiques.