Projections. Alors que les trois quarts des contrats de réassurance sont généralement renouvelés au cours du mois de janvier, Fitch Ratings prévoit une croissance de plus de 10 % des tarifs à cette occasion en 2023. « Nous anticipons une augmentation à deux chiffres, engendrée par des pertes assurées avoisinant les 120 milliards de dollars (115 milliards d’euros) en 2022 et par l’accroissement de la fréquence et de l’ampleur des sinistres de catastrophes naturelles », explique l’agence de notation, pour qui ces hausses de tarifs seront plus prononcées en Australie, en Floride et en France. Dès lors, cet accroissement des primes, couplé à une hausse des rendements sur les nouveaux investissements, devrait permettre de compenser les effets de l’inflation sur le coût des sinistres, ainsi que la baisse des valorisations des actifs dans un contexte de remontée des taux d’intérêt. Fitch anticipe dès lors une stabilisation de la rentabilité des réassureurs en 2023.
c’est la part des risk managers redoutant de ne pouvoir assurer certaines zones géographiques ou activités, selon le baromètre de l’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (Amrae) et Axa Climate. Dès lors, ils envisagent ou recourent d’ores et déjà à des solutions alternatives, telles que les captives (pour 35 % d’entre eux) ou l’assurance paramétrique (25 %).
Alors que les discussions autour du groupement de co-réassurance progressent, plusieurs acteurs fourbissent leurs armes face aux deux leaders d’un marché déficitaire.
Après trois mois de stabilité à 5,5%, le taux de chômage a progressé à 5,6% en novembre en Allemagne, montrent les statistiques officielles publiées mercredi, même si le marché du travail reste relativement stable malgré les prix élevés de l’énergie et une inflation record. Le nombre de personnes sans emploi a augmenté de 17.000 en termes corrigés des variations saisonnières pour atteindre 2,538 millions, dépassant les attentes des analystes interrogés par Reuters. «Globalement, le marché du travail est stable», a déclaré Daniel Terzenbach, responsable des régions à l’Office fédéral du travail, malgré une aggravation de la crise énergétique et une inflation record. On note tout de même que le taux de chômage était évalué à 5% entre mars et mai, et a donc progressé depuis, à un plus haut depuis juillet 2021 désormais.
La Commission européenne a adopté le 30 novembre des normes techniques à utiliser par les grandes banques cotées lorsqu’elles divulguent les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), conformément au règlement européen sur les exigences de fonds propres (CRR). «Avec cette proposition, nous intégrons les risques ESG dans le cadre prudentiel de l’UE. Dans un premier temps, ces règles garantiront que les grandes banques cotées sont transparentes quant à la manière dont elles gèrent les risques liés à la durabilité. Il devrait s’agir d’un exemple de bonnes pratiques à l’échelle mondiale», souligne Mairead McGuinness, commissaire aux services financiers, à la stabilité financière et à l’union des marchés des capitaux.
Le réassureur français a conclu un transfert de risque de longévité portant sur 1,7 milliard de livres d’engagements avec Balfour Beatty après une transaction à 5,5 milliards de livres début 2022.
HSBC a annoncé mercredi qu’il allait fermer 114 agences au Royaume-Uni à compter du mois d’avril prochain, ramenant son réseau à 327 points de vente. Le groupe attribue la réduction d’un quart de son réseau au passage des clients à la banque mobile. En 2012, HSBC comptait encore 1.200 agences dans le pays. Cette nouvelle restructuration devrait permettre au groupe de réduire ses coûts alors qu’il se trouve sous la pression de son premier actionnaire, le chinois Ping An, et qu’il a annoncé le 28 novembre la vente de sa filiale au Canada.
Augmentations collectives en 2023 et prime de partage de la valeur se généralisent à l’occasion des négociations annuelles obligatoires dans la banque et l’assurance.
La perspective de l'application de règles plus strictes en janvier prochain pousse à un rétropédalage général des gestionnaires sur leurs fonds durables. Une séquence dont personne ne ressort grandi.
Après trois mois de stabilité à 5,5%, le taux de chômage a progressé à 5,6% en novembre en Allemagne, montrent les statistiques officielles publiées mercredi, même si le marché du travail reste relativement stable malgré les prix élevés de l’énergie et une inflation record.
La fédération européenne des investisseurs particuliers, Better Finance, a envoyé, ce lundi, une lettre conjointe avec le Bureau européen des unions de consommateurs et Finance Watch à la commissaire européenne aux services financiers, à la stabilité financière et l’union des marchés de capitaux Mairead McGuinnness ainsi qu’au commissaire européen à la justice Didier Reynders. La Commission européenne planche sur sa stratégie pour rendre les produits d’investissement dédiés aux particuliers plus transparents, simples, justes et rentables. Dans ce cadre, les trois organisations réitèrent leur demande de bannir les inducements – soit tout avantage ou rémunération perçu par un prestataire en provenance d’un tiers producteur – dans la vente de produits financiers dans l’Union européenne. Les conseillers en investissement financiers, fournisseurs et distributeurs de fonds sont les premiers visés. Les organisations souhaitent que la Commission prenne exemple sur les Pays-Bas et le Royaume-Uni où les rétrocessions sont déjà totalement interdites. «Dans la majorité des pays de l’UE, les ventes de produits financiers basées sur des rétrocessions restent la norme. Les conseils financiers motivés par des rétrocessions ne sont pas du tout des conseils, mais simplement un argumentaire de vente, qui aboutit souvent à ce qu’un produit soit proposé à un client non pas parce qu’il présente un bon rapport qualité-prix pour le client, mais parce que la vente du produit procure des avantages monétaires au vendeur», pointent les organisations dans leur lettre. Elles contestent aussi «le faux narratif» des associations financières sur le déficit d’accès aux conseils en investissement pour les investisseurs particuliers britanniques et néerlandais depuis l’interdiction des rétrocessions. Le conseil indépendant ultra-minoritaire en France Le régulateur britannique des marchés financiers, Financial Conduct Authority (FCA), dévoile d’ailleurs ce mercredi ses propositions pour rendre le conseil financier plus accessible aux particuliers. Elles induisent la création d’un régime de conseil financier simplifié. La FCA propose ainsi de limiter l'éventail des investissements possibles afin que les conseils soient plus faciles à fournir et à comprendre, de permettre le paiement échelonné des frais de conseil pour éviter au client des factures initiales élevées ou encore de rendre les exigences de qualification pour le nouveau régime plus proportionnées pour baisser le coût de la fourniture de conseils simplifiés. Le sujet des rétrocessions est sensible en France. Dans un récent rapport, l’Autorité des marchés financiers soulignait que la rémunération des conseillers en investissement financiers et conseillers de gestion en patrimoine (CIF CGP) était, fin 2021, principalement constituée de rétrocessions de droits d’entrée et de frais de gestion annuels, soit respectivement 73 % et 17 % du chiffre d’affaires total déclaré par les CIF. En 2021, les CIF CGP ont collecté 16,23 milliards d’euros, suggérant un taux de rétrocession moyen pour les droits d’entrée de 2,53%. Celui sur les frais de gestion serait de 0,29% selon l’AMF. Quelque 77% des CIF CGP fournissent majoritairement des conseils exclusivement non indépendants. Seuls 6 % des CIF CGP fournissent exclusivement des conseils indépendants. Les CIF CGP restants (17 %) fournissent à la fois des conseils de manière indépendante et non indépendante ou n’ont pas renseigné l’information.
ALD lance une augmentation de capital de 1,2 milliard d’euros à laquelle participe la banque. Le leasing automobile doit devenir la troisième jambe du groupe.
L’assureur a annoncé le dépôt d’une offre d’achat sur la banque spécialisée en gestion de patrimoine qu’il détient déjà à près de 75% et qui la valorise 341millions.
Selon deux décisions publiées samedi 26 novembre au Journal officiel, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a accordé l’agrément de fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) a Garance Retraite et Ageas Retraite ainsi que des transferts de contrats. La décision prend toutefois effet à compter du 25 novembre pour Ageas Retraite contre le 31 décembre 2022 pour Garance Retraite. Les assureurs ont jusqu’à cette date pour mettre en place des fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS). Generali a aussi obtenu l’agrément mi-novembre qui permet notamment, dans le cadre de Solvabilité 2, de réduire le capital réglementaire (SCR) et la volatilité du ratio de couverture du SCR en cas de dégradation des conditions de marché.
Assuristance devient filiale à 100% de CNP Assurances. Dans un communiqué diffusé lundi, le bancassureur a annoncé avoir finalisé le rachat de la participation de 34% de Swiss Life France dans la holding de Filassistance International, la compagnie d’assistance et de protection juridique du groupe CNP Assurances/La Banque Postale. CNP Assurances détenait déjà 66% d’Assuristance. «Dans le cadre de notre ambition stratégique et de notre développement multipartenarial, nous sommes heureux de devenir l’actionnaire unique de Filassistance. L’assistance aux personnes et aux biens représente un maillon essentiel de notre offre pour proposer des solutions de protection inclusives à nos partenaires et clients», commente dans un communiqué Stéphane Dedeyan, directeur général de CNP Assurances.
La banque britannique Barclays a annoncé lundi que son directeur général, C.S. Venkatakrishnan, allait suivre un traitement pour un lymphome non hodgkinien, un type de cancer du système lymphatique. Le traitement à New York devrait durer de 12 à 16 semaines. C.S. Venkatakrishnan a indiqué dans une lettre que, selon les médecins, son état était guérissable et son pronostic était «excellent». «Pendant cette période, la société fonctionnera normalement et je continuerai à participer activement à sa gestion», a déclaré dirigeant dans ce message. Un porte-parole a confirmé que le groupe n’avait pas nommé de directeur général intérimaire, C.S. Venkatakrishnan et le comité exécutif devant continuer à diriger la banque.
La société de gestion H2O AM a réagi ce 28 novembre à la séance publique de la Commission des Sanctions de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) qui s’est tenue le vendredi 25 novembre 2022, et au cours de laquelle le Collège de l’AMF a requis des sanctions historiques. La société de Bruno Crastes, qui a contesté les deux premiers griefs lors de l’audience, regrette dans un communiqué «la sévérité des sanctions requises par le Collège de l’AMF, injustes et disproportionnées au regard du dossier et des conclusions du rapporteur». H2O AM rappelle notamment que le rapporteur n’a pas directement imputé les faits reprochés à Bruno Crastes et Vincent Chailley, bien que le Collège ait lui décidé de les poursuivre. «Il est important de souligner l’absence de toute fraude ou erreur intentionnelle de H2O AM, Bruno Crastes et Vincent Chailley, aussi bien dans la notification des griefs que dans le rapport du rapporteur», déclare la société. L’imputabilité des faits aux deux dirigeants a fait l’objet d’une vive contestation par les avocats de la défense en séance, principalement sur des points juridiques techniques. Bien que ce fait ne soit pas mentionné dans le communiqué de H2O AM, la défense a également, durant l’audience, contesté la compétence de la Commission à juger ce dossier. Elle a invoqué le Brexit, perçu comme cas de force majeur, pour soutenir le fait que la Commission ne pouvait pas juger H2O AM LLP, société de droit britannique, car, selon son interprétation, le droit français et le droit européen se limiteraient pour les griefs retenus aux sociétés de l’Union européenne. Parmi les autres clarifications et rappels que la société de gestion a souhaité faire dans son communiqué, on peut retenir que : - «Les griefs portent sur des faits antérieurs à février 2020. Par conséquent, ceux-ci ne concernent pas les fonds FCP actuels agréés par l’AMF en octobre 2020 qui poursuivent leur progression [...] -H2O AM s’est déjà engagé à ne plus investir dans des titres privés [...] - Cette procédure n’a aucun lien avec la liquidation des side-pockets, et n’affecte en rien [son] engagement total au remboursement de celles-ci le plus rapidement possible et dans le meilleur intérêt des porteurs.»
L’assureur a annoncé le dépôt d’une offre d’achat sur la banque spécialisée en gestion de patrimoine qu’il détient déjà à près de 75% et qui la valorise 341millions.
Assuristance devient filiale à 100% de CNP Assurances. Dans un communiqué diffusé lundi, le bancassureur a annoncé avoir finalisé le rachat de la participation de 34% de Swiss Life France dans la holding de Filassistance International, la compagnie d’assistance et de protection juridique du groupe CNP Assurances/La Banque Postale. CNP Assurances détenait déjà 66% du capital d’Assuristance. «Dans le cadre de notre ambition stratégique et de notre développement multipartenarial, nous sommes heureux de devenir l’actionnaire unique de Filassistance. L’assistance aux personnes et aux biens représente un maillon essentiel de notre offre pour proposer des solutions de protection inclusives à nos partenaires et clients », commente dans un communiqué Stéphane Dedeyan, directeur général de CNP Assurances.
La banque britannique Barclays a annoncé lundi que son directeur général, C.S. Venkatakrishnan, allait suivre un traitement pour un lymphome non hodgkinien, un type de cancer du système lymphatique. Le traitement à New York devrait durer de 12 à 16 semaines.