HSBC envisage de vendre ses activités canadiennes, a fait savoir mardi la banque britannique qui cherche à accroître sa rentabilité sous la pression de son principal actionnaire, l’assureur chinois Ping An. Cette revue stratégique n’en est qu'à ses débuts et aucune décision n’a été prise mais l’une des options envisagées est la vente de 100% du capital de HSBC Bank Canada, qui se présente comme la septième banque du Canada. La maison mère pourrait retirer environ 7 à 8 milliards de dollars d’une cession complète de sa filiale, compte tenu de la prime que les acheteurs devraient payer. Cette opération serait la dernière cession d’une série chez HSBC. La banque a annoncé en mai 2021 son retrait de la banque de détail aux Etats-Unis, puis un mois plus tard la vente de ses activités de détail en France.
L’ONG critique le potentiel soutien des groupes français d'assurance à une extension du projet de gaz naturel liquéfié (GNL) Ichthys en Australie qui pourrait porter les émissions totales du projet à 590 MtCO2.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA) a émis mardi un avertissement aux assureurs et aux banques concernant leurs méthodes de vente d’assurance emprunteur. La mise en garde fait suite à une étude menée par le gendarme qui soulève un certain nombre de pratiques allant à l’encontre du consommateur. «Ces pratiques (…) soulèvent des inquiétudes quant à l’application adéquate par les assureurs et les banques des principes réglementaires fondamentaux énoncés dans la directive sur la distribution d’assurances (DDA)», explique l’Eiopa dans un communiqué. Parmi les constations, l’autorité relève que les solutions des conseillers sont «limitées», tandis que le changement de fournisseur s’avère compliqué. L’Eiopa évoque les marges importantes et les commissions élevées sur ce secteur de marché. «Une part importante de la prime brute souscrite payée par les consommateurs revient aux banques et aux assureurs, alors que les consommateurs ne reçoivent que peu d’indemnités de sinistre. Des commissions élevées peuvent conduire à des conflits d’intérêts importants et préjudiciables et à de mauvaises pratiques commerciales visant à maximiser les profits»
HSBC envisage de vendre ses activités canadiennes, a fait savoir mardi la banque britannique qui cherche à accroître sa rentabilité sous la pression de son principal actionnaire, l’assureur chinois Ping An. «Nous examinons actuellement nos options stratégiques en ce qui concerne notre filiale au Canada», a déclaré HSBC dans un communiqué. Cette revue stratégique n’en est qu'à ses débuts et aucune décision n’a été prise mais l’une des options envisagées est la vente de 100% du capital de HSBC Bank Canada, qui comprend des activités de banque de détail, banque commerciale et banque d’investissement et qui se présente comme la septième banque du Canada.
Alors que la machine à rumeurs s'emballe, le marché s'interroge sur la capacité de la banque à financer la restructuration qu'elle doit dévoiler le 27 octobre.
L’assureur français Axa envisagerait d’investir au moins 100 millions d’euros (97,99 millions de dollars) dans une nouvelle cession de titres par Monte dei Paschi di Siena (MPS) sans aucun changement dans sa joint-venture avec la banque toscane, ont déclaré lundi à Reuters deux personnes proches du dossier. La société publique MPS a eu des discussions avec Axa et le gestionnaire d’actifs Anima, qui distribuent tous deux leurs produits via les succursales de la banque publique, au sujet de leur participation à la prochaine augmentation de capital, d’une valeur maximale de 2,5 milliards d’euros. Alors que le rôle d’Anima est lié à une révision de l’accord commercial avec MPS, l’investissement d’Axa n’est lié à aucune modification de ses accords de joint-venture avec MPS, ont indiqué ces sources. Axa envisageait d’investir entre 100 et 150 millions d’euros dans la vente d’actions, dont l'État peut couvrir 1,6 milliard d’euros, sur la base de sa participation de 64% dans la banque qu’il a sauvée en 2017.
L’autorité de régulation du secteur de l’eau au Royaume-Uni (Ofwat) a annoncé lundi que onze distributeurs régionaux, dont Thames Water et Southern Water, devront régler une amende d’un montant global d’environ 150 millions de livres (171 millions d’euros) pour n’avoir pas respecté certains objectifs opérationnels concernant les normes de pureté de l’eau, la continuité du service d’approvisionnement ou l’entretien des canalisations. «Nous attendons de ces sociétés qu’elles améliorent leurs performances chaque année et elles doivent rendre des comptes lorsque cela n’est pas le cas», a expliqué David Black, directeur général de l’Ofwat. Les objectifs actuels, déterminés en 2019 lors de la dernière revue de fixation des prix, resteront en vigueur jusqu’en 2025.
L’autorité de régulation du secteur de l’eau au Royaume-Uni (Ofwat) a annoncé lundi que onze distributeurs régionaux, dont Thames Water et Southern Water, devront régler une amende d’un montant global d’environ 150 millions de livres (171 millions d’euros) pour n’avoir pas respecté certains objectifs opérationnels concernant les normes de pureté de l’eau, la continuité du service d’approvisionnement ou l’entretien des canalisations.
L’assureur français Axa envisagerait d’investir au moins 100 millions d’euros (97,99 millions de dollars) dans une nouvelle cession de titres par Monte dei Paschi di Siena (MPS) sans aucun changement dans sa joint-venture avec la banque toscane, ont déclaré à Reuters deux personnes proches du dossier.
L’Association Collectif Porteurs H2O, qui défend les investisseurs qui s’estiment lésés par l’affaire H2O AM/Windhorst, se prépare à un potentiel procès. Gérard Maurin, son fondateur, qui est aussi un gérant de patrimoine indépendant du cabinet Mesnil Finance, nous détaille ses avancées et ses objectifs.
Des dirigeants de la banque auraient appelé des clients et investisseurs pour les rassurer après l'envolée des CDS de l'entreprise en fin de semaine dernière. L'action Credit Suisse perd encore 8%.
Le successeur de Frédéric Oudéa devra relever le défi de la rentabilité, alors que la banque de la Défense reste moins valorisée en Bourse que ses consœurs.
Le cabinet partenaire du groupe d’audit et de conseil Grant Thornton annonce ce lundi le recrutement de Natalia Moya-Fernandez en tant qu’associée, responsable du département nouvellement créé «Propriété intellectuelle et technologies de l’information». Justifiant d’une expérience de plus de vingt ans en Espagne et en France, elle pilotera cette activité avec le soutien d’une équipe de trois personnes rejoignant également le cabinet à cette occasion. Il s’agit d’accompagner les entreprises dans la protection, la défense et la valorisation de leurs droits incorporels. Au menu, marques, brevets, droit d’auteur, droit à l’image, base de données, … de quoi leur permettre, selon Anne Frede, managing partner de Grant Thornton Société d’Avocats, «de se distinguer de la concurrence et de se protéger d’actes anticoncurrentiels».
Barclays versera une amende de 361 millions de dollars aux régulateurs américains, après des manquements qui l’ont conduit à survendre 17,7 milliards de dollars de produits structurés. Les faits reprochés remontent au mois de mars, lorsque la banque britannique a révélé qu’elle avait accidentellement dépassé d’environ 75% la limite de 20,8 milliards de dollars sur ces ventes convenue avec le gendarme boursier américain, la Securities and Exchange Commission (SEC). La banque n’avait mis en place aucun contrôle interne pour suivre ces transactions en temps réel, a constaté la SEC. Barclays paiera donc aussi une amende civile de 200 millions de dollars pour les manquements au contrôle, plus une restitution et des intérêts de plus de 161 millions de dollars.
Un consortium d’entités institutionnelles publiques ou semi-publiques devient l’actionnaire majoritaire d’une banque ivoirienne. La Banque nationale d’investissement (BNI), l’Institution de prévoyance sociale-Caisse générale de retraite des agents de l’Etat (IPS-CGRAE), la Caisse des Dépôts et Consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI) et la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) ont reçu le 28 septembre l’aval du président Ouattara pour acquérir 67,5% du capital de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie de la Côte d’Ivoire (Bicici) pour 80 milliards de francs CFA (122 millions d’euros), selon l’agence Ecofin. L’opération permet la sortie de BNP Paribas, jusqu’alors détentrice de 59,8% du capital de la Bicici et de Proparco, bras financier de l’Agence française de développement (AFD), actionnaire à hauteur de 7,7%.
UniCredit a annoncé vendredi un accord cadre avec Allianz relatif à leur empreinte respective en Croatie. Cet accord prévoit qu’UniCredit rachète à l’assureur allemand la totalité de sa part de 11,72% dans la banque croate Zagrebačka banka dioničko društvo, détenue par UniCredit, alors qu’Allianz Holding acquerra la participation de 16,84% de ZagrebaÄka dans l’assureur croate Allianz Hrvatska. La banque italienne justifie son renforcement en Croatie par «sa forte présence commerciale locale, ainsi que les prévisions positives concernant le PIB du pays et sa prochaine adhésion à la zone euro». UniCredit, qui détient 96,2% de Zagrebačka, n’envisage «ni un retrait de la cote de Zaba, ni un retrait obligatoire des parts minoritaires, bien que rien ne l’empêche de le faire d’un point de vue contractuel et juridique».
Après de longs mois de négociations, le Comité national de gestion des risques en agriculture (CNGRA) a validé vendredi les paramètres chiffrés pour les trois prochaines années de la nouvelle assurance récolte qui entrera en vigueur le 1er janvier 2023. Un seuil et une franchise subventionnable minimale pour l’assurance de 20% et un taux de subvention de 70% pour toutes les cultures seront notamment mis en place, ainsi qu’un taux d’indemnisation par l’État pour les assurés de toutes les cultures de 90% et un taux d’indemnisation par l’État pour les non assurés à 45% en 2023, 40% en 2024 et 35% en 2025. Le seuil de déclenchement de la solidarité nationale est fixé à 50% pour les «grandes cultures, cultures industrielles et légumes» et «viticulture» et à 30% pour les autres productions notamment l’arboriculture et les prairies. «Les textes validés aujourd’hui par le CNGRA constituent l’aboutissement d’une réforme historique de la protection des agriculteurs contre les risques climatiques», s’est réjoui Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances.
Barclays va verser une amende de 361 millions de dollars aux régulateurs américains, après des manquements qui l’ont conduit à survendre 17,7 milliards de dollars de produits structurés.
La banque italienne UniCredit a annoncé vendredi avoir signé un accord cadre avec l’assureur allemand Allianz relatif à leur empreinte respective en Croatie. Cet accord prévoit qu’UniCredit rachète à Allianz la totalité de sa participation de 11,72% dans la banque croate Zagrebačka banka dioničko društvo, détenue par UniCredit, alors qu’Allianz Holding acquerra la participation de 16,84% détenue par ZagrebaÄka dans l’assureur croate Allianz Hrvatska.
Le patron de la banque de financement et d’investissement de la Société Générale succèdera à Frédéric Oudéa qui avait annoncé son départ en mai dernier.
La profession et le ministère de la Santé vont travailler ensemble pour transférer 150 millions d’euros de dépenses de l’assurance maladie vers les complémentaires santé.
La banque italienne UniCredit a annoncé jeudi avoir choisi Marion Hoellinger au poste de directrice générale d’HypoVereinsbank (HVB) pour succéder à Michael Diederich, qui va intégrer la direction du club de football allemand Bayern Munich. Sa prise de fonction sera effective à partir du 1er mars 2023. Elle connaît bien le groupe pour avoir passé plus de trois décennies chez UniCredit. Elle était dernièrement à la tête des activités allemandes de vente au détail et de gestion privée. De son côté, Michael Diederich, qui était aux commandes de la banque allemande depuis 2018 après avoir intégré le directoire en 2015, rejoindra le conseil de surveillance de HVB. Le banquier devrait devenir directeur général adjoint et directeur financier du FC Bayern Munich.
Société Générale Assurances a annoncé mercredi une série de mesures en faveur du pouvoir d’achat. La société gèle ainsi ses tarifs sur les offres d’assurance emprunteurs liées aux crédits bancaires distribués par les réseaux du groupe Société Générale. Les principales offres de prévoyance individuelle ne subiront pas non plus d’augmentation. Les tarifs de l’assurance habitation pour les étudiants seront aussi gelés. Par ailleurs, le bancassureur s’engage à ce que les primes moyennes d’assurance automobile et d’habitation progressent en deçà de l’inflation en 2022 et 2023. Dans le même temps, l’assureur a annoncé qu’il n’appliquerait pas de frais sur les versements sur son offre de PER individuel jusqu’à fin 2022.
La banque espagnole a annoncé jeudi qu’elle verserait en octobre un acompte sur son dividende en forte augmentation. Le versement au titre de ses comptes 2022 atteindra 0,12 euro par action, soit un bond de 50% par rapport au détachement réalisé un an plus tôt. Plus généreux, cet acompte sur dividende bénéficie de la bonne tenue du résultat net de la banque, ressorti à 3 milliards d’euros au premier semestre. Il sera payé le 11 octobre et un détachement aura lieu à l’issue de la séance du 6 octobre. En novembre 2021, BBVA a révisé sa politique de rémunération des actionnaires, relevant l’objectif de distribution dans une fourchette de 40% à 50 % du résultat net contre une fourchette précédente entre 35% et 40%, avec un acompte à l’automne et un coupon final au printemps. La banque n’exclut pas de compléter sa distribution par un programme de rachat d’actions.
Le conseil de l’Association française des marchés financiers (Amafi) a nommé Stéphanie Hubert comme nouvelle directrice générale à compter du 3 octobre. Elle succédera à Bertrand de Saint Mars, qui, pour des raisons de santé, a souhaité réduire le temps consacré à ses activités professionnelles et deviendra son conseiller afin de l’assister dans ses nouvelles fonctions. Stéphanie Hubert occupait depuis un an le poste de directrice générale adjointe, notamment en charge des sujets liés à la finance durable. Du fait de l’importance de cet enjeu et de la nécessité d’intensifier l’action menée en la matière et avec les travaux engagés par les autres pôles, l’Amafi crée un pôle dédié en son sein, directement placé sous la responsabilité de la directrice générale.