Les résultats s’améliorent grâce à la diminution des créances douteuses, annonce la FDIC dans son rapport trimestriel. Mais les encours de crédit et les revenus continuent de baisser en raison d’une demande limitée. Encore 15% des établissements perdent de l’argent.
Dans un entretien accordé au quotidien, un membre de la direction de Bayerische Landesbank (BayernLB), Jan-Christian Dreesen, estime que la banque allemande restera concentrée sur ses activités principales et n’a aucune intention de racheter les activités de financement de projets et services aux clients de son homologue sous tutelle de l’Etat, WestLB.
Le régulateur indien devrait adopter dès le mois de juin des règles moins strictes concernant l’implantation des banques étrangères, en leur permettant d’accroître considérablement leur activité dans la banque de détail, indique le journal de sources bancaires. Alors que l’ouverture de nouvelles succursales était jusqu’ici limitée à 12 par an au total, les banques étrangères pourraient désormais filialiser leur activité, ce qui permettrait aux entités locales de disposer de capitaux propres sans avoir recours à leur maison-mère. HSBC, CitiGroup et Standard Chartered seraient les principaux bénéficiaires de ce changement, ajoute le quotidien.
Le fonds immobilier de la banque, Whitehall Real Estate Funds, a restructuré 1,42 milliard de dollars de dette issue de son plus important portefeuille d’hôtels, indique le journal qui cite des sources proches du dossier. Le fonds souverain d’Abu Dhabi injecterait 475 millions dans le portefeuille et Deutsche Bank participerait à l’opération en octroyant un prêt de 975 millions.
Mise en cause, avec d’autres banques, pour avoir vendu des produits structurés au fonds souverain libyen ayant entraîné des pertes, la Société Générale s’est fendue jeudi d’un communiqué. La «Société Générale travaille avec de nombreux fonds souverains, toujours dans le respect complet des règles et des lois. Dans les situations de gel d’avoirs, Société Générale applique strictement les sanctions internationales en vigueur en toute transparence avec les autorités. Nous ne pouvons pas commenter individuellement sur les opérations ou les clients», se borne à indiquer la banque.
L’exposition des banques et assurances françaises à la Grèce n’a «absolument rien d’inquiétant», a déclaré Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne. «Les niveaux qui sont concernés sont très faibles par rapport au total des actifs, très faibles par rapport aux fonds propres, très faibles par rapport au rendement des portefeuilles d’assurance», a ajouté le gouverneur de la Banque de France sur BFM.
L’Assemblée générale de Groupama SA, qui s’est réunie hier, a procédé à la nomination de Marie-Ange Debon, secrétaire générale de Suez Environnement, et de Caroline Grégoire Sainte-Marie, présidente de Frans Bonhomme, en qualité de nouveaux administrateurs. Le conseil de l’assureur compte désormais 18 membres dont onze présidents de caisses régionales et cinq administrateurs indépendants.
La FSA, l’autorité des marchés britannique, a infligé une amende de 3,5 millions de livres à Bank of Scotland, pour avoir rejeté sans raison valable, entre le 30 juillet 2007 et le 31 octobre 2009, une grande partie des réclamations formulées par 2.592 clients, dont de nombreuses personnes âgées et non-spécialistes de l’investissement. Les plaintes étaient relatives à plusieurs produits d’investissement retail. Bank of Scotland a déjà versé 2,4 millions de livres aux plaignants mais devra selon la FSA prévoir 15 millions de livres supplémentaires de dédommagements.
Ce mardi, UBS AG, UBS Luxembourg, UBS Fund Services Luxembourg et UBS Third Party Management étaient assignées devant le tribunal de commerce (TC) de Paris par le cabinet Orrick Rambaud Martel, qui reproche aux entités luxembourgeoises de la banque suisse impliquées dans la Sicav « madoffée » Luxalpha d’avoir diffusé des informations erronées dans le prospectus de celle-ci. Jean-Pierre Martel, associé du cabinet, a demandé que « le tribunal invite l’Autorité des marchés financiers à venir donner son avis sur le dossier ». Interrogé par « La Tribune », le gendarme de la Bourse a déclaré qu’il répondrait favorablement à toute demande d’avis sur le dossier.
Selon L’Agefi, la commission des Finances de l’Assemblée nationale a décidé de créer une commission d’enquête sur les emprunts «toxiques» afin d'étudier «les conditions dans lesquelles des emprunts et produits structurés, des contrats d'échange et d’autres produits financiers à risque s’inscrivant dans une gestion active de la dette, ont été souscrits». La commission devra également «déterminer l’encours qu’ils représentent, leur nature et leur impact sur les comptes publics ainsi que tirer les conséquences législatives et règlementaires de leur souscription», note le quotidien.
UBS envisage la séparation du pôle banque d’investissement des autres activités du groupe, croit savoir le Wall Street Journal. Selon le quotidien, qui cite des sources bien informées, ce pôle d’activité serait établi hors de Suisse. UBS envisage de délocaliser la banque d’investissement à Londres, New York ou Singapour, où elle serait surveillée par les autorités locales de régulation. La banque entend ainsi échapper à la pression des autorités suisses de régulation, selon le quotidien.
Un mouvement de consolidation dans le secteur de la banque privée en Europe devrait donner à la Société Générale l’occasion de procéder à de nouvelles acquisitions, a indiqué à Reuters Daniel Truchi, directeur général de SG Private Banking. «Nous serons certainement partie prenante de ce mouvement» a assuré le dirigeant, qui précise «étudi(er) des opportunités en Angleterre».
Avec 120.000 associations clientes, la Société Générale détient 10% du marché et se place au cinquième rang des banques disposant d’une offre à leur intention. Les associations représentent 7,3 milliards d’euros de dépôts et un milliard d’euros d’encours de crédit pour la banque qui souhaite gagner des parts de marché en s’appuyant sur un réseau de 100 conseillers spécialisés. Elle mise notamment sur ses cartes co-brandées caritatives.
Le PDG de la Société Générale n’a recueilli que 83,9% des suffrages en assemblée générale pour le renouvellement de son mandat d’administrateur, alors que le score naturel oscille plutôt entre 95 et 99%. La concentration des fonctions de président et de directeur général, dénoncée par des actionnaires minoritaires comme PhiTrust, peut expliquer le fort taux d’opposition, à 15,52%.
Selon la sixième édition de l’étude HSBC sur «l’avenir des retraites», réalisée auprès de 17.000 personnes dans 17 pays, 70 % des Français n’ont pas de plan financier pour préparer leur retraite. Or, 42 % d’entre eux associent la retraite aux difficultés financières. L’étude révèle que 69 % des Français estiment qu’ils vivront une moins bonne retraite que celle de leurs parents.
La chambre de compensation européenne a relevé de 55 à 65% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises après le creusement de l'écart de rendement entre les emprunts de l’Irlande et les titres notés triple A. Ce relèvement s’applique aux positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
L’augmentation des provisions pour créances douteuses a encore pesé sur les bénéfices des banques grecques au premier trimestre, ATEbank s’inscrivant toujours dans le rouge (-29,5 millions d’euros) alors qu’Eurobank est parvenu à afficher un bénéfice (74 millions d’euros), grâce à la cession de ses activités polonaises.
Selon l’Association française des sociétés financières (ASF), la production de crédit à la consommation a quasi-stagné en avril (+0,5% sur un an en avril). La progression sur un an est ramenée à +5,7% en moyenne sur les trois derniers mois. Facteur d’inquiétude, la progression de l’activité est fondée sur deux secteurs en décélération: les financements d’automobiles neuves et les prêts personnels. «Tout paraît donc se mettre en place pour laisser craindre un début d’inflexion de tendance plutôt qu’une simple pause dans la croissance», prévient l’ASF.
Le géant de l’internet devrait dévoiler aujourd’hui un système de paiement sans contact sur téléphone mobile, fonctionnant sur Android et en association avec MasterCard. Une initiative qui témoigne de l’appétit suscité par le potentiel de croissance du marché du m-paiement.
Le quotidien assure que le processus de vente de Deniz Emeklilik, filiale d’assurance-vie de Dexia, «se rapproche de son terme». Il resterait cinq candidats en lice, dont Axa et CNP Assurances, alors que l’offre de Groupama a été écartée du fait d’un prix trop bas. Dexia devrait réduire à deux la liste des prétendants la semaine prochaine avant de faire son choix final le mois prochain.
Le quotidien croit savoir que la banque helvétique nourrit un projet de scission de sa banque d’investissement, qui pourrait être enregistrée en dehors de Suisse face aux pressions des régulateurs. Le siège de l’activité pourrait ainsi être installé à Londres, New York ou Singapour, où elle disposerait de son propre capital et serait placée sous l’autorité des régulateurs locaux. De quoi selon le quotidien américain satisfaire des autorités suisses soucieuses de ne pas avoir à renouveler l’expérience d’un sauvetage aux frais du contribuable. Des autorités certes soumises à une grande dépendance vis-à-vis des géants bancaires UBS et Credit Suisse.
Dans un entretien, le patron de Virgin assure que le groupe fera en juillet une offre formelle sur le réseau de 600 agences mises en vente par Lloyds Banking Group à la demande du gouvernement britannique. Le dirigeant a rencontré cette semaine selon le quotidien le directeur général de la banque, Antonio Horta-Osorio. Richard Branson se voit comme un «prétendant sérieux».
La banque française serait le seul établissement en lice pour le rachat de Banka Celje, le septième prêteur slovène, selon le journal local Finance. La Société Générale aurait offert 297 millions d’euros. Le groupe est déjà présent en Slovénie à travers SKB, qui compte une soixantaine d’agences et 213.000 clients.
L’autorité des marchés britannique a infligé une amende de 3,5 millions de livres à Bank of Scotland, aujourd’hui intégrée dans Lloyds Banking Group. La FSA reproche à la banque d’avoir rejeté sans raison valable, entre 2007 et 2009, les réclamations de ses clients relatives à plusieurs produits d’investissement. Bank of Scotland, qui a déjà versé 2,4 millions de livres aux plaignants, devra prévoir 15 millions de livres supplémentaires de dédommagements.