Rares sont les groupes qui, à l’occasion des assemblées générales de cette année, n’ont pas consacré une partie au moins de leurs présentations au thème du développement durable et à la RSE, selon le bilan des AG 2011 réalisé par DLA Piper et Capitalcom. Année après année, le Développement Durable se taille une place plus grande dans les interventions des dirigeants – qui, comme en 2010, lui ont consacré 7 minutes en moyenne, près de 2 fois plus de temps qu’en 2009 - mais aussi dans les échanges avec les actionnaires, totalisant 10% des questions posées. Ce thème a été, la plupart du temps, associé aux présentations stratégiques. En outre, de plus en plus de sociétés présentent des indicateurs extra-financiers et des objectifs chiffrés lors de leurs AG.En 2011, les entreprises ont poursuivi leurs efforts de pédagogie dans leurs présentations sur la gouvernance, un grand nombre de groupes s’attachant à livrer aux actionnaires un éclairage sur la composition et le fonctionnement de leur conseil et à leur exposer un reporting de ses travaux. Constat étonnant, cette année encore, et bien qu’une crise sans précédent soit passée par là, la gestion des risques a été la grande absente des discours des dirigeants en assemblée générale. Les enreprises qui s’aventurent à présenter une cartographie de leurs risques ou à expliciter leurs procédures d’anticipation et de gestion des risques restent un minorité. Les dirigeants n’ont toutefois pas hésité à parler de sujets souvent jugés sensibles, comme le basculement de la croissance de l’Europe aux nouvelles économies. A noter enfin que les quorums ont atteint cette année un niveau record de 65%, contre 61% l’an dernier et que, dans un climat qualifié de serein, les trois quarts des AG du CAC 40 ont duré moins de 3 heures.
Le cabinet allemand Roland Berger mobilise un panel d’acteurs financiers européens en vue de créer une agence de notation indépendante basée à Francfort, réclamée par le Parlement européen, rapporte Les Echos. Roland Berger à confirmé, en fin de semaine dernière, l’existence de pourparlers avec des représentants du gouvernement de Hesse de l’initiative de place Frankfurt Main Finance comme de l’opérateur boursier Deutsche Börse, en vue d’installer sur les bords du Main une future agence de notation européenne.
Selon l’agence Reuters citant des sources de la zone euro proches du dossier, l’Autorité bancaire européenne (EBA) devrait annoncer vers la mi-juillet qu’entre 10 et 15 banques ont échoué aux tests sur les quelque 90 qui se sont prêtées à l’exercice, soit près d’une sur six. Il s’agirait notamment de banques grecques, allemandes, portugaises et espagnoles. Reuters indique par ailleurs que l’EBA souhaiterait que le nombre d'échecs à ces nouveaux tests dépasse celui de l’an dernier sans pour autant être beaucoup plus élevé pour éviter une nouvelle panique sur les marchés.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé le 28 juin qu’un hedge fund soupçonné d’avoir mis en place une chaîne de Ponzi avait rapatrié 230 millions de dollars détenus sur un compte offshore suite à une injonction de la justice sollicitée par le gendarme des marchés américains.Les poursuites engagées par la SEC concernent Francesco Illaramendi et sa société de gestion alternative Highview Point Partners LLC, qui gère trois hedge funds. Les avoirs rapatriés seront gelés jusqu’au bouclage de l’action en justice.
Afin d'éteindre les procédures engagées, le board de Bank of America (BoA) aurait approuvé le 28 juin un compromis avec 22 investisseurs (dont BlackRock, MetLife et la Fed de New York) qui détiennent des hypothèques titrisées vendues par la banque à un prix initial de 105 milliards de dollars avant la crise de l’immobilier résidentiel, rapporte The Wall Street Journal. BoA accepterait de verser 8,5 milliards de dollars à ces investisseurs «high profile». BoA présente ses résultats du deuxième trimestre ce mercredi.Cette transaction pourrait encourager bien des gestionnaires de mutual funds, des compagnies d’assurances et des investment partnerships à réclamer des arrangements similaires avec d’autres grandes banques des Etats-Unis, au motif que les milliards de dollars de titrisations achetées avant l’effondrement de l’immobilier n’ont pas tenu les promesses des vendeurs ou ont été mal gérés.
Le groupe CAMACTE, principalement composé de sociétés d'assurance très présentes dans les régions Alsace, Lorraine et Franche-Comté, rassemble 3 sociétés d'assurance et une société de courtage : la maison-mère CAM btp (assurance du bâtiment et des travaux publics) et ses filiales : ACTE iard (assurance des biens et des responsabilités), ACTE vie (assurance des personnes), ACTE services (cabinet de courtage, conseil en assurance et services).
Réunie à Vendôme hier, l’assemblée générale du Gema a reconduit Gérard Andreck (Macif) à la présidence du syndicat professionnel pour un mandat de trois ans.
La banque espagnole a reçu l’autorisation de son conseil d’administration pour mener à bien une augmentation de capital le mois prochain. L’établissement, né de la fusion de sept caisses d’épargne espagnoles, doit encore faire enregistrer son prospectus auprès des régulateurs. D’après plusieurs sources citées par Bloomberg, la banque ibérique, qui prévoit de lever jusqu’à 4 milliards d’euros, pourrait prendre des ordres dès aujourd’hui.
Une banque européenne sur six pourrait échouer aux tests de résistance, a rapporté Reuters. Selon les sources interrogées, l’Autorité bancaire européenne (ABE) devrait annoncer dans les semaines à venir qu’entre 10 et 15 des 91 banques ayant passé ces stress tests ont échoué. Il s’agit notamment de banques grecques, allemandes, portugaises et espagnoles.
La chambre de compensation américaine a annoncé hier que la Société Générale allait adhérer, tant au titre de banque mandataire qu’au titre d’établissement prêteur, à sa solution globale de rapprochement «Loan/SERV Reconciliation Service» en Amérique du Nord afin de favoriser l’automatisation et la rationalisation sur une base quotidienne de la gestion de ses prêts syndiqués. La Société Générale est la première banque française à opter pour cette solution. De nombreuses banques mandataires étrangères de renom, parmi lesquelles figurent BNY Mellon, Citi, Credit Suisse, Barclays, Goldman Sachs, JPMorgan ou encore Deutsche Bank, ont déjà recours à ce service. En plus de ces dernières, la solution dessert plus de 3.100 banques et véhicules d’investissement sur prêts. Ces institutions représentent désormais 50% du marché mondial des prêts syndiqués.
La banque suisse a envoyé un courrier à ses collaborateurs les informant d’une consultation en vue de réduire les effectifs dans la banque d’investissement, selon Bloomberg. «Nous continuons d’être proactifs en ce qui concerne le suivi de la taille de notre activité», a indiqué Credit Suisse dans un communiqué.
L’agence a confirmé la note «AA-» de la banque française, avec une perspective stable. Fitch souligne la bonne diversification des activités, de solides franchises dans la banque de détail en Europe, dans la banque d’investissement et dans les solutions d’investissement, ainsi qu’une capitalisation adéquate.
Les activités de trading sur taux d’intérêt de la banque américaine ont connu des pertes de plusieurs dizaines de millions de dollars sur des paris concernant les anticipations d’inflation au deuxième trimestre, selon Bloomberg News. Les traders, jouant un resserrement des spreads, anticipaient une hausse des anticipations d’inflation à 5 ans et une baisse des anticipations à 30 ans.
Le dossier de rapprochement a été transmis à l’Agirc-Arrco et au CTIP en vue de la création d’une association sommitale en 2012. La direction générale devrait être confiée à Damien Vandorpe, DG d’Humanis, et la direction générale déléguée à Jean-Paul Lacam, aux commandes de Novalis Taitbout.
Selon des documents concoctés par les caisses d’épargne allemandes, les actionnaires de WestLb ont consacré quelque 19 milliards d’euros à son sauvetage entre 2002 et 2010, dont 14 milliards en garantie. Le land de Rhénanie du Nord-Westphalie et deux caisses d’épargne songent à une nouvelle aide de 2 milliards d’euros.
La banque américaine pourrait changer le nom de sa coentreprise de courtage, actuellement nommée Morgan Stanley Smith Barney, dès l’année prochaine, selon le quotidien qui évoque deux conseillers financiers citant des propos de Gregory Fleming, le président de la filiale, lors d’une conférence de l’Association des professionnels du conseil financier en investissements.
Aidée par des réductions de personnel et une croissance solide sur ses principaux marchés asiatiques, Standard Chartered a annoncé prévoir une hausse de 10% de ses bénéfices au premier semestre. Sa prévision de bénéfice semestriel est conforme aux attentes des analystes interrogés par Reuters, qui anticipent un bénéfice pour la période janvier-juin 2011 un chiffre de 3,44 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 10% par rapport aux 3,12 milliards de dollars du premier semestre 2010.
Gérard Andreck, président du groupe Macif, a été réélu, ce mardi matin 28 juin, à la présidence du Gema, Groupement des entreprises mutuelles d’assurances, pour un mandat de trois ans. Cette élection à l’unanimité a eu lieu lors de l’assemblée générale qui s’est tenue à Vendôme (Loir-et-Cher), réunissant les 21 groupes et mutuelles adhérents au Gema. Gérard Andreck a été élu pour la première fois à la présidence du Gema en juillet 2008, succédant alors à Daniel Havis, PDG de la Matmut. Le Gema regroupe 47 sociétés d’assurance mutuelle ou entreprises ayant un statut coopératif ou mutualistes, qui emploient quelque 35800 salariés et comptent 20,7 millions de sociétaires. Les mutuelles et sociétés dommages du Gema ont réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 12 Md€ en hausse de 4%. Dans le même temps, les dix mutuelles ou sociétés vie ont affiché une collecte d'épargne de 10,4 Md€ en hausse de 10,5%.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 27 juin la prise en charge et la production du document KIID (Key Investor Information Document ou DICI, document d’Information Clé pour l’Investisseur) dans l’ensemble des langues européennes pour le compte des sociétés de gestion. SGSS complète ainsi son offre de service KIID lancée en novembre 2010 qui doit permettre aux sociétés de gestion de répondre à la directive Ucits IV qui prévoit notamment le remplacement à compter du 1er juillet 2011 du prospectus simplifié par le KIID.L’offre entièrement modulaire de SGSS s’articule autour des services décrits ci-dessous et permet à ses clients gestionnaires d’actifs de sélectionner parmi l’ensemble des services proposés, de la prise en charge partielle à la confection intégrale et la distribution du KIID. L’offre KIID de SGSS, qui a déjà été adoptée par des clients gestionnaires d’actifs importants, comprend notamment les services suivants : création de contenus, tels que la rédaction de la politique d’investissement en langage courant, calcul des différents indicateurs comme l’indicateur de risque, la présentation des performances passées ou encore le calcul des frais de gestion courants. L’offre comprend également la gestion de la mise en forme et de la distribution des KIID dans toutes les langues européennes : documents réalisés par des équipes expérimentées telles que l’asset servicing, le juridique, le graphisme, la traduction, le contrôle qualité et la distribution, via une plate-forme technique robuste, paramétrée pour gérer de très gros volumes.
Lundi a été publié au Journal Officiel espagnol, le Boletín Oficial del Estado (BOE), le texte portant modification de la circulaire 1/2009 de la Commission des valeurs (CNMV) concernant les différentes catégories de fonds, rapporte Expansión. Cette typologie entrera en vigueur dans deux mois et vise à transposer en Espagne les dispositions du CESR, devenu ESMA, pour mieux protéger l’investisseur en lui fournissant une information plus claire, notamment sur les fonds monétaires (fonds monétaires à court terme d’une part, et fonds monétaires simples, qui opèrent dans un environnement moins restrictif, de l’autre), et en introduisant quelques améliorations techniques.
Le groupe a confié un mandat à la banque Arjil afin d'étudier la cession de Crédit Agricole Private Equity et de ses engagements dans les fonds de sa filiale.