Le co-fondateur d’Axa Rosenberg Group, Barr Rosenberg, a accepté une amende de 2,5 millions de dollars et une exclusion à vie de l’industrie des valeurs mobilières pour mettre fin aux accusations selon lesquelles il a dissimulé les erreurs de codage informatique d’un modèle quantitatif, a annoncé jeudi la Securities and Exchange Commission. Cela avait fait perdre aux clients de la société, désormais détenue à 100 % par Axa IM, 217 millions de dollars.Selon la SEC, Barr Rosenberg, qui a depuis démissionné d’Axa Rosenberg, avait découvert en juin 2009 une erreur importante dans le codage informatique du modèle d’investissement quantitatif qu’il avait développé, mais il avait ordonné aux autres de ne pas en parler et de ne pas le régler immédiatement. Lors d’un conseil d’administration en octobre 2009, il a nié l’existence de ces erreurs. Celles-ci n’ont été dévoilées à la SEC par Axa Rosenberg que fin mars 2010. Quant aux clients, ils ont pris connaissance des problèmes en avril 2010 seulement. Par la suite, la société Axa Rosenberg a dédommagé les clients, en leur versant 217 millions de dollars. De plus, elle a payé une amende de 25 millions de dollars pour manquement au code de la déontologie et aux règles de la profession. «Rosenberg a choisi la dissimulation plutôt que la franchise, et en agissant aussi égoïstement il a servi ses intérêts aux détriments de ceux de ses clients», a déclaré Robert Khuzami, directeur de la Division of Enforcement de la SEC. Bruce Karpati, co-responsable du pôle gestion d’actifs de la Division of Enforcement de la SEC, a ajouté : «les investisseurs des fonds quantitatifs font confiance à leurs conseillers pour qu’ils conçoivent, maintiennent et opèrent les modèles qui alimentent la performance du fonds. Rosenberg a trahi les investisseurs en ne dévoilant pas l’erreur de codage».
L’association de promotion du développement durable Ceres vient de publier un guide destiné à aider les investisseurs à traiter les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), qui représentent une part de plus en plus importante des résolutions dans les assemblées générales de sociétés américaines."Les investisseurs ne peuvent plus se permettre d’ignorer ou de s’abstenir de prendre position sur les défis environnementaux et sociaux que doivent affronter les sociétés, notamment le changement climatique, la pénurie d’eau ou encore les droits de l’homme», indique Mindy Lubber, président de Ceres et directeur du réseau d’investisseurs sur le risque climatique (INCR, Investor Network on Climate Risk) qui pèse quelque 10.000 milliards de dollars. Les actionnaires devraient utiliser leurs droits de vote par correspondance pour s’exprimer sur ces sujets mais trop souvent, ils ne le font pas en raison de de recommandations de vote trop vagues.ISS (Institutional Shareholder Services) a recensé plus de 720 résolutions sur les problématiques environnementales et sociales au cours des deux dernières années.Malgré la montée en puissance de ces problématiques, «les plus grandes sociétés de gestion ont souvent échoué à tirer parti de cette situation pour promouvoir des réformes clés pour le développement durable et la gouvernance dans les grandes sociétés, y compris des réformes qui auraient peut-être permis d'éviter la récente crise financière», souligne Ceres.
Selon le Financial Times, l’Autorité européenne des marchés financiers va se réunir à Paris ce lundi pour discuter de réformes concernant le marché des ETF. Elle avait publié un document de consultation en juillet indiquant que les régulateurs étaient prêts à envisager une totale réécriture des règles régissant les ETF et les Ucits structurés. Le FT note que l’affaire UBS pourrait contribuer à un durcissement de la réglementation concernant les ETF synthétiques.
Eveline Widmer-Schlumpf espère trouver rapidement une solution au conflit fiscal qui oppose la Suisse aux Etats-Unis, rapporte L’Agefi suisse. Un accord pourrait peut-être déjà être trouvé d’ici à la fin de l’année, estime la ministre des finances. La conseillère fédérale s’exprimait sur le sujet à l’occasion des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Washington. Après la décision du Conseil des Etats de reporter l’adaptation de l’accord de double imposition avec les Etats-Unis, le Département fédéral des finances a immédiatement informé les autorités américaines que davantage de temps était nécessaire afin de clarifier les choses, a expliqué Eveline Widmer-Schlumpf. Les Etats-Unis n’ont pas donné d’ultimatum pour la transmission de données de clients américains, contrairement à ce qu’ont annoncé plusieurs médias.
Dans un entretien aux Echos, David Charlet, président de l’Anacofi (Association nationale des conseils financiers), estime qu’il y a une vraie interrogation sur la rémunération des conseillers. «La Commission a confirmé qu’il y avait une vraie interrogation sur la rémunération des conseillers financiers, mais il n’y a pas de suppression totale des rétrocessions envisagée à cette heure. L’idée va tourner autour de la notion de l’indépendance, comme cela se passe au Royaume-Uni, où les indépendants seront prochainement payés en honoraires, tandis que les «liés» garderont leurs commissions. Cependant, nous avons le temps de discuter et de négocier avant d’en arriver à cela. La révision de la directive a pris du retard et ne devrait pas aboutir avant deux ans», explique David Charlet.
L’Autorité des marchés financiers a publié le 23 septembre une position relative au classement des OPCVM en équivalent de trésorerie apportant des précisions sur le document commun de mise à jour produit par l’AFG, l’AFTE et l’AF2I qui actualise la précédente note d’analyse sur le sujet de mars 2006. Cette publication fait suite aux recommandations du CESR du 19 mai 2010 et à la nouvelle classification des OPCVM monétaires fixée par l’AMF dans une instruction de 2005 modifiée le 3 mai 2011, qui retranscrivent les dispositions européennes.Le régulateur rappelle tout d’abord que, pour qu’un placement puisse être considéré comme un «équivalent de trésorerie», quatre critères doivent être remplis :Critère 1 : le placement doit être à court terme ;Critère 2 : le placement doit être très liquide ;Critère 3 : le placement doit être facilement convertible en un montant connu de trésorerie ;Critère 4 : le placement doit être soumis à un risque négligeable de changement de valeur.Dans ce cadre, l’AMF précise que pour les deux catégories d’OPCVM qui bénéficient de la présomption d’éligibilité (catégories « monétaire » et « monétaire court terme »), une vérification régulière de la performance historique est importante pour confirmer le caractère négligeable du risque de variation de valeur de ces instruments, notamment en période de crise ou de tension des marchés ; pour les autres OPCVM, il est impératif de mettre à jour l’analyse des quatre critères, en accordant une attention toute particulière à la vérification du caractère négligeable du risque de variation de valeur (notamment au regard de la volatilité rétrospective et de la sensibilité prospective) ainsi qu’à l’existence de valeurs liquidatives quotidienne ou hebdomadaire sur la période écoulée, quel que soit le contexte de marché ; le non-respect d’un des quatre critères interdit toute classification en « trésorerie ou équivalents de trésorerie ».L’AMF souligne par ailleurs que les fonds monétaires à valeur liquidative constante (CNAV2), qui sont mentionnés dans la nouvelle classification du CESR « monétaire court terme », et qui affichent par construction une valeur liquidative constante et distribuent à leurs investisseurs tous les revenus et plus-values nettes générés par le fonds pour maintenir la valeur de la part à un niveau inchangé, ne peuvent être considérés comme « équivalent de trésorerie », que si :1. ces fonds vérifient qu’ils ne sont soumis qu’à un risque négligeable de changement de valeur et disposent d’une garantie en capital explicite mentionnée dans le prospectus et qui serait accordée par un établissement de crédit ou un autre établissement soumis à des règles et une surveillance prudentielles.2. ces fonds démontrent au cas par cas le respect des trois autres critères d’éligibilité au classement en « équivalent de trésorerie », le quatrième critère étant alors rempli.En effet, poursuit l’AMF, la valeur liquidative de ces OPCVM peut ne pas refléter l’exacte valeur de leurs actifs, ce qui peut entraîner des difficultés lorsque le fonds doit céder des titres en valorisation de marché pour faire face à des rachats. Ainsi, en cas de baisse de la valeur de marché des actifs sous-jacents et de retraits massifs, ces fonds ne fournissent pas à leurs porteurs de transparence sur la valeur de conversion qu’ils sont susceptibles d’obtenir. En outre, ces OPCVM sont susceptibles, sans aucun signe précurseur, de décoter de façon brutale dès lors que le mécanisme de linéarisation aurait atteint les limites acceptables.Compte tenu des deux précisions apportées en complément ci-dessus,"l’AMF considère que la démarche d’analyse de l’AFG, l’AFTE et l’AF2I constitue une base raisonnable de réponse pour le classement au bilan des OPCVM en équivalent de trésorerie».
Dow Jones Indexes et SAM (Sustainable Asset Management), agence spécialisée dans la notation des performances sociales, environnementales et de gouvernance des entreprises, ont récemment publié les résultats de leur évaluation pour l’année 2011. D’où il ressort que la performance du groupe Axa affiche une progression de 4 points par rapport à 2010, avec un score global de 74/100, nettement supérieur à la moyenne du secteur de l’assurance (48/100), selon les résultats de l'évaluation réalisée par Dow Jones Indexes et SAM (Sustainable Asset Management) pour l’année 2011. Ce score reflète notamment une amélioration dans les domaines environnementaux et sociaux. La présence du groupe AXA au sein des indices « DJSI World» et « DJSI Europe » (Dow Jones Sustainability Index), références des gestionnaires de fonds ISR, est en outre confirmée en 2011. Ces deux indices regroupent les entreprises mondiales les plus performantes en matière de responsabilité d’entreprise. Les principales forces du groupe AXA soulignées par SAM incluent la gestion des risques émergents, le développement de produits répondant aux nouveaux enjeux sociétaux, la réduction de l’empreinte environnementale du groupe, l’intégration de critères sociaux et environnementaux dans la politique d’achats, et plus généralement la qualité du reporting social et environnemental. Le Carbon Disclosure Project (CDP) a récemment publié de nouveaux résultats d’évaluation de la stratégie des entreprises en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En matière de performance carbone, le Groupe AXA obtient le meilleur score du secteur de l’assurance (92/100) et rejoint ainsi le Carbon Performance Leadership Index, qui rassemble les entreprises présentes au sein du Global 500 (500 plus grandes entreprises mondiales) démontrant leur engagement à réduire leurs émissions. L’amélioration de la qualité et de la transparence du reporting du Groupe AXA en matière environnementale est également consacrée par le CDP. Par conséquent, sur cette partie de l’évaluation, AXA obtient également le meilleur score du secteur de l’assurance (92/100) et intègre le Carbon Disclosure Leadership Index. Cet indice rassemble les entreprises faisant preuve d’une approche rigoureuse en matière de publication d’informations concernant les émissions de CO2.
La somme des rémunérations totales (fixes, variables, exceptionnelles, avantages en nature et jetons de présence) des dirigeants des sociétés cotées hors CAC 40 s’est élevée en 2010 à 192 millions d’euros, soit une moyenne de 508.000 euros par dirigeant et en progression de 14% par rapport à l’année précédente. Elles retrouvent ainsi leurs niveaux de 2008, selon la troisième édition de l'étude de l’association ATH de cabinets d’audit et de conseil sur la rémunération de 400 dirigeants (mandataires sociaux) de sociétés cotées dans le cadre de son Observatoire de l’information financière.On observe toutefois que cette augmentation s’applique d’abord aux dirigeants des sociétés des compartiments A (sociétés de plus de 1 milliard d’euros de capitalisation), et B (de 250 millions à 1 milliard de capitalisation), avec des hausses de respectivement 11% et 21%. Les dirigeants du compartiment C ont en revanche vu leurs rémunérations diminuer de 6%.En complément de leur rémunération totale, 37% des dirigeants ont bénéficié d’actions de performance ou d’options de souscription ou d’achat d’actions. Pour les 140 dirigeants concernés, la polarisation moyenne se situe à 434.000 euros, en forte augmentation par rapport à l’année précédente.Concernant la qualité de l’information sur les rémunérations, l'étude relève que l’inflation des textes assure il est vrai une meilleure transparence de l’information mais entraîne aussi une complexité et une lourdeur administrative pour l’ensemble des sociétés.Face à ce constat, l’association estime qu’il conviendrait de faire évoluer et de simplifier le cadre législatif et réglementaire afin de préciser et d’harmoniser les concepts, de rendre homogène les périmètres des dirigeants concernés, d'éviter les duplications d’information, de supprimer certaines obligations obsolètes et d’adapter certaines exigences au contexte des valeurs moyennes.
Finalement, il ne faudra pas attendre le nouveau gouvernement issu des élections législatives du 20 novembre pour que l’Espagne puisse transposer la directive OPCVM IV. Funds People rapporte en effet que la dernière réunion plénière du Congrès des Députés qui s’est tenue le 22 septembre a adopté définitivement la réforme de la Loi sur les institutions d’investissement collectif de 2003. Il reste a attendre la publication au Journal Officiel (BOE).
Dans un entretien au Journal du Dimanche, le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer assure qu’il n’y aucun plan de recapitalisation des banques françaises. Selon le journal dominical, l’Etat aurait proposé lors d’une réunion le 11 septembre 10 à 15 milliards d’euros aux banques françaises pour renforcer leurs fonds propres de la même manière qu’en 2008. « BNP Paribas a refusé d'être solidaire, enterrant aussitôt le projet », écrit le JDD. Christian Noyer souligne que « la seule chose qui existe est le mécanisme de 2008 d’une société publique qui peut souscrire des titres au capital des banques si elles en expriment le besoin. Donc, s’il y avait un événement extraordinaire, ce mécanisme est en place ». Il ajoute tout de même avoir demandé aux banques d’accélérer le mouvement de renforcement de leurs fonds propres par rapport au calendrier de Bâle 3. «Elles seront prêtes dès 2013» assure Christian Noyer (lire aussi sur Dexia, page 22).
Un porte-parole du ministère irlandais des finances a indiqué hier que le ministre Michael Noonan étudiait la demande d’Allied Irish Banks de pouvoir recruter son prochain directeur général avec un salaire supérieur à l’actuel plafond autorisé au sein de la banque publique de 500.000 euros annuels.
Les banques françaises sont critiquées pour leur levier élevé. Le Wall Street Journal indiquait vendredi que les actifs de BNP Paribas, Crédit Agricole SA et la Société Générale représentent en moyenne 27 fois leurs fonds propres durs. «Notre ratio est maintenant proche de 22», répondait vendredi BNP Paribas (contre 24 selon les calculs du WSJ). «Il convient d’aller au-delà d’une approche purement quantitative et de prendre en compte le profil de risque et la qualité des actifs, poursuit le groupe. C’est précisément l’approche suivie par les agences de notation, qui attribuent généralement des notes plus élevées aux banques françaises qu’à leurs homologues américaines, et par les régulateurs, qui ont une culture de supervision bien plus détaillée et intrusive qu’aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne». La banque affirme ainsi qu’elle a évité les marchés immobiliers en surchauffe et qu’elle a bénéficié «d’une collecte substantielle de dépôts de particuliers ces récents mois».
L’agence de notation Moody’s a abaissé de deux crans les notes de huit banques grecques, conclusion d’une étude entamée le 25 juillet. Les perspectives de toutes ces notes restent négatives, ajoute Moody’s. Les banques concernées sont National Bank of Greece, EFG Eurobank Ergasias, Alpha Bank, Piraeus Bank, Agricultural Bank of Greece et Attica Bank. Leur note est passée de B3 à Caa2. Emporiki Bank of Greece et General Bank of Greece ont été abaissées de B1 à B3.
«Les banques ont affiché des performances solides jusqu’au début de la crise budgétaire. Je ne vois donc pas de raison de les nationaliser», a déclaré Horst Reichenbach, le chef d’une délégation de l’Union européenne (UE) chargée d’aider Athènes, au journal Handelsblatt. «Il serait souhaitable de soutenir les banques, via par exemple le Fonds européen de stabilité financière (FESF) ou grâce à des prêts de la Banque européenne d’investissement (BEI).»
Entre 15 et 20 banques européennes ont besoin d’une recapitalisation, a déclaré vendredi Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité des marchés financiers. «On doit retrouver des investisseurs privés qui viennent augmenter le capital de ces banques,» a-t-il estimé sur France Inter.
Intesa Sanpaolo est intéressée par le rachat de Bank Millennium, filiale polonaise de l'établissement bancaire portugais Millennium bcp, se joignant ainsi à une liste où figurent déjà trois candidats, BNP Paribas et les deux premières banques de Pologne PKO et Pekao, indique Reuters.
Le cofondateur de la société de gestion d’investissements Axa Rosenberg, filiale du Français Axa, a accepté de verser 2,5M de dollars pour solder des poursuites liées à la dissimulation d’une erreur de code, ont indiqué jeudi les autorités américaines. Barr Rosenberg avait été informé de cette erreur informatique incorporée dans un modèle d’investissement quantitatif en juin 2009 « mais a ordonné à d’autres personnes de rester silencieuses et de ne pas la réparer immédiatement », a précisé le régulateur des marchés boursiers (SEC) dans un communiqué. Au cours d’une discussion avec le comité de direction en octobre 2009, il « a nié l’existence d’erreurs significatives » dans son modèle. La société a fini par informer la SEC de cette erreur en mars 2010 et ses clients en avril 2010, conduisant alors à une perte de 217M de dollars. Axa Rosenberg, filiale à 100% d’Axa Investment Managers, appartenant elle-même à l’assureur Axa, avait accepté en février de payer 242M de dollars pour solder les poursuites liées à cette affaire. L’erreur, qui concernait un élément important de la gestion du risque, avait été introduite dans les modèles de deux sociétés chapeautées par Axa Rosenberg en avril 2007, et progressivement réparée. Selon la SEC, elle affectait « la capacité du modèle à atteindre les performances attendues ». Outre l’amende, Barr Rosenberg a accepté d'être exclu à vie de toute activité liée aux marchés des actions. Selon l’accord conclu avec la SEC, il ne reconnaît ni ne nie les conclusions de l’organisme.
Sous l’impulsion d’Aviva Investors, le Corporate Sustainability Reporting Coalition, un collectif sur le reporting développement durable composé de différents acteurs, a appelé les États membres des Nations Unies à mettre en place un cadre politique mondial et ainsi d’exiger des sociétés cotées et des grandes entreprises privées qu’elles intègrent les informations relatives au développement durable dans leur rapport annuel et dans leur comptabilité. Parlant au nom du collectif, à l’occasion du forum des Nations Unies sur le secteur privé (*), organisé lundi 19 septembre, Paul Abberley, directeur général d’Aviva Investors à Londres, a demandé aux États membres de l’ONU d’adopter ce cadre politique mondial lors de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (sommet de la Terre 2012), qui se tiendra en juin 2012 à Rio de Janeiro. Les États membres de l’ONU doivent proposer des mécanismes efficaces pour que les investisseurs puissent demander des comptes aux entreprises sur la qualité des informations publiées, avec par exemple un vote consultatif lors de leur assemblée générale, estime le collectif. «Nous pensons que tous les conseils d’administration devraient tenir compte de l’orientation durable de la société dont ils ont la gouvernance. Cela devrait non seulement augmenter la rentabilité à long terme et les rendements pour les investisseurs, mais également améliorer la qualité des places boursières, renforcer la stabilité macrofinancière et contribuer de manière significative à la vie des personnes sur lesquelles l’activité de l’entreprise a un impact», a déclaré Paul Abberley.(*) «Forum des Nations Unies sur le secteur privé : l’accès à une énergie durable pour tous»
L’Association britannique de la gestion financière (IMA) estime que le durcissement de la réglementation proposé par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou Esma) touchant les ETF coordonnés et les produits structurés coordonnés ne devrait pas exclure d’autres produits retail comme par exemple les ETF non Ucits.Dans une lettre à l’Esma, l’association professionnelle britannique relève que les produits Ucits sont déjà bien encadrés et demande au régulateur européen de clarifier sa position. «Les régulateurs se disent préoccupés par la complexité des produits retail. Mais la complexité ne doit pas être nécessairement assimilé à du risque et les stratégies d’investissement sophistiquées se traduisent souvent par moins de risque pour les investisseurs», écrit notamment l’IMA.
Burton Lifland, US Bankruptcy Judge, a considéré irrecevables, parce qu’ «opaques» et manquant de détails, certaines des allégations contenues dans la plainte déposée par Irving Picard, le liquidateur des affaires de Bernard Madoff, pour récupérer 198 millions de dollars auprès de plusieurs membres de la famille Madoff qui travaillaient tous pour Bernard L. Madoff Investment Securities. Cependant, le juge reconnaît que les lacunes dans le dossier sont largement «corrigibles» et il a donné 45 jours à Iriving Picard pour y remédier.