Une réforme du deuxième pilier est nécessaire, selon Avenir Suisse, en raison notamment du vieillissement de la population et des rendements bas des capitaux. La fondation prône une simplification du cadre légal pour permettre notamment à davantage d’assurés de définir leur stratégie de placement.Les taux de conversion du deuxième pilier sont fixés dans la loi. Les deux paramètres qui les déterminent sont l’espérance de vie et le rendement moyen des marchés des capitaux, lesquels ont été établis avant les années 90. Ceux-ci sont donc en décalage avec la réalité, écrit Avenir Suisse, le centre de recherche financé par les grandes entreprises helvétiques. Depuis les années 90, l’espérance de vie s’est rallongée de quelques années et le rendement moyen a baissé à 2,7% (contre 4% à l'époque).
Le réassureur a augmenté hier de 65 millions de francs suisses son émission récente de titres subordonnés sur le marché du franc suisse. «La forte demande du marché observée a incité le groupe à étendre ses placements d’un montant initial de 250 millions de francs suisses à un total de 315millions», indique le communiqué. Les conditions restent identiques à celles du placementréalisé le 12 septembre.
L’agence a confirmé la note de solidité financière (IFS) AA- de l’ensemble des «entités» de l’assureur Axa, ainsi que les notes longue A et courte F1 d’Axa SA. Elle a en revanche révisé les perspectives sur les notes IFS et les notes longues de stable à négative. Cette décision tient aux doutes formulés sur la capacité du groupe à améliorer sa rentabilité, surtout dans un contexte de taux d’intérêt bas.
Le groupe belge Ageas entend développer son offre d’assurance dommages d’ici 2015, un moyen pour le spécialiste de l’assurance-vie de limiter l’impact sur son activité des taux d’intérêts bas et des changements de réglementations. «Notre objectif est d’encore renforcer notre position dans les marchés émergents et de poursuivre notre rééquilibrage entre revenus de souscription, de commissions et de placements», a expliqué le directeur général Bart De Smet dans un communiqué diffusé hier. «Une augmentation progressive de la part relative des activités non-vie sera décisive pour atteindre cet objectif», a ajouté le dirigeant. Ageas entend faire monter la part de l’assurance dommages (automobile et personnes) à 40% à l’horizon 2015, contre 30% actuellement. L’assureur belge a conclu la semaine dernière le rachat de la filiale d’assurance non-vie de Groupama au Royaume-Uni pour 145 millions d’euros.
Royal Bank of Scotland supprimera au total 3.800 postes dans son activité de banque d’investissement d’ici la fin 2013, soit 300 de plus qu’initialement annoncé, selon un dossier distribué avant une présentation aux investisseurs. Quelque 3.000 postes seront concernés dès cette année. La banque est détenue à 82% par le Trésor britannique depuis son sauvetage durant la crise financière de 2008.
Les banques espagnoles en difficulté pourront transférer leurs actifs immobiliers vers une nouvelle structure de défaisance avec une décote moyenne de 45 à 50% par rapport à leur valeur comptable initiale, a rapporté Reuters de source bancaire. Cette formule prudente les mettra à l’abri de pertes supplémentaires mais pourrait décevoir les investisseurs étrangers et, au bout du compte, coûter davantage à l’Etat.
La banque d’affaires franco-américaine a lancé Lazard Afrique, activité destinée au conseil financier sur le continent. Son équipe, placée sous la direction de Matthieu Pigasse et menée par Michèle Lamarche (conseil aux gouvernements) et Julien Riant (fusions acquisitions), sera basée à Paris. L’activité couvrira l’ensemble de l’Afrique sub-saharienne, francophone comme anglophone. L’établissement indique être désormais présent dans 27 pays.
Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire, l’Iosco et l’IAIS se sont engagés à renforcer leur coopération pour superviser des conglomérats financiers transfrontaliers, tels que Citigroup ou ING. Selon les lignes directrices révisées publiées lundi, ces groupes devront faire preuve de plus de transparence dans leur communication avec les superviseurs, notamment en ce qui concerne des véhicules hors-bilan.
Reuters rapporte de sources proches que l’offre de titres de sa filiale mexicaine effectuée par la banque espagnole rencontre un franc succès. En dépit de réticences quant à la valorisation (jusqu’à 4,3 milliards de dollars pour une part de 24,9% du capital mise en Bourses de New York et Mexico), les investisseurs saluent la rentabilité de l’actif et les perspectives du pays.
Reuters cite le nouveau directeur général de la banque britannique évoquant l’élaboration au cours des six à douze prochains mois d’une nouvelle grille d’évaluation des salariés impliquant notamment des critères de bonne citoyenneté. Ce comportement envers «la société» entrera en compte pour déterminer la rémunération. Le dirigeant indique avoir déjà utilisé cette notion.
Le quotidien cite des responsables impliqués dans la procédure de nomination des associés au sein de la banque américaine pour indiquer que l’accession à ce statut sera plus sélective cette année. 110 heureux élus pourraient être désignés, 10% de moins qu’en 2010, dernière année en date pour laquelle Goldman Sachs a établi une liste.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2012 est de 75,8 milliards d’euros (88,7 milliards sur les huit premiers mois de l’année 2011) d’après les estimations de la FFSA et du GEMA. Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2012 s'élèvent à 80,8 milliards d’euros (70,6 milliards sur les huit premiers mois de l’année 2011). Depuis le début de l’année, l’assurance-vie enregistre une collecte nette négative de 5 milliards d’euros. Le mois d’août enregistre une collecte nette de -0,8 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 371,5 milliards d’euros. Lire la suite : cliquez ici
Le Joint Forum a publié le 24 septembre les principes pour la supervision des conglomérats financiers. Le Joint Forum réunit le Comité de Bâle, l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou Iosco) et l’Association internationale des superviseurs d’assurances (IAIS).Ce document constitue une mise à jour des documents publiés par le Joint Forum en 2001.
BNP Paribas Investment Partners annonce avoir obtenu la certification ISAE 3402 type II (anciennement Certification SAS 70 et déjà attribuée en 2008 à BNPP AM), qui atteste de la conformité et de l’efficacité de son dispositif de contrôle interne. Cette certification a été établie par le cabinet d’audit Deloitte.
Le régulateur américain, la Finra, a condamné Fidelity à 375.000 dollars d’amende, selon Mutual Fund Wire. Il est reproché au gestionnaire d’avoir distribué du matériel de vente déséquilibré et trompeur (unbalanced and misleading) qui contenait des assertions injustifiées (unwarranted) et qui ne fournissaient pas une base saine pour évaluer le risque du fonds. Fidelity a accepté la sanction sans reconnaître ou démentir les charges qui lui étaient notifiées.Le fonds concerné était investi dans des subprimes ainsi que dans des instruments liés à des cartes de crédit et des crédits automobiles.
Le Centre for European Policy Studies (CEPS) et l’European Capital Markets Institute (ECMI) publieront dans le courant de l'été 2013 un rapport sur l’investissement à long terme et l'épargne retraite, élaboré par un groupe de réflexion qui doit se réunir pour la première fois le 29 octobre à Bruxelles. Il formulera notamment des recommandations politiques en faveur d’un marché unique de l'épargne à long terme dans une perspective de croissance et de financement des retraites. Le sujet s’inscrit dans l’actualité, alors que prochainement la Commission européenne publiera son Livre Vert sur l’investissement à long terme.Le rapport CEPS/ ECMI est soutenu financièrement par Carmignac Gestion.
Une proposition de loi du sénateur Thomas Minder « contre les rémunérations abusives » sera soumise à référendum en Suisse l’an prochain, rapporte Les Echos. Fin des parachutes dorés et plus de pouvoir aux actionnaires : tel est son credo qui, selon les sondages, aurait de bonnes chances de s’imposer.
Les banques espagnoles en difficulté pourront transférer leurs actifs immobiliers vers une nouvelle structure de défaisance avec une décote moyenne de 45% à 50% par rapport à leur valeur comptable initiale, a rapporté Reuters lundi de source bancaire. Cette formule prudente les mettra à l’abri de pertes supplémentaires mais pourrait décevoir les investisseurs étrangers et, au bout du compte, coûter davantage à l’Etat.
Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire, l’Iosco et l’IAIS se sont engagés à renforcer leur coopération pour superviser des conglomérats financiers transfrontaliers, tels que Citigroup ou ING. Selon les lignes directrices révisées publiées lundi, ces groupes devront faire preuve de plus de transparence dans leur communication avec les superviseurs, notamment en ce qui concerne des véhicules hors-bilan.
ING recule en Bourse après une information du journal néerlandais Het Financieele Dagblad selon laquelle la Commission européenne demande au groupe de s’engager sur un calendrier de remboursement de trois milliards d’euros d’aide de l'État. Le groupe néerlandais de banque et assurances a reçu 10 milliards d’euros de l’Etat en 2008, au faîte de la crise financière et doit encore en rembourser trois milliards. En fin de marinée, le titre ING recule de 1,69% à 6,564 euros.
La Grande-Bretagne consacrera un milliard de livres (1,25 milliard d’euros) à la création de sa nouvelle banque publique destinée à soutenir l’emprunt des petites entreprises, a annoncé le gouvernement. L’institution, dont la dénomination reste encore inconnue, opérera sur le marché de gros et soutiendra l’offre de prêt et de capital de long-terme à destination de petites entreprises à travers des établissements bancaires et financiers existants. Le gouvernement espère que ce soutien sera suivi par les capitaux privés et que l’institution pourra accorder jusqu'à 10 milliards de livres (12,5 milliards d’euros) de prêts nouveaux et complémentaires.
La banque privée suisse Julius Baer prévoit de supprimer entre 660 et 880 postes au sein des activités internationales de gestion de fortune de Bank of America Merrill Lynch récemment reprises. Selon Der Sonntag, qui cite le directeur général du groupe helvétique, Boris Collardi, cela représente entre 30 et 40% des effectifs totaux. Cette mesure doit permettre à Julius Baer de ramener son coefficient d’exploitation de 100 à 70%.
La banque britannique a cédé ou mis en voie d’extinction la majorité de ses actifs assurés à l’origine par le programme britannique de protection des actifs bancaires (APS). RBS a l’intention de solliciter le feu vert de la FSA et du Trésor dans les prochains jours, selon Sky News. La police actuelle court jusqu’au 30 septembre. Après cette date, RBS devra payer chaque trimestre la tranche d’une commission s'élevant à 500 millions de livres par an.
La société américaine de cartes de crédit a accepté de rembourser à hauteur de 200 millions de dollars des porteurs de cartes et de verser 14 millions pour régler un litige portant sur la commercialisation de produits d’assurance crédit par téléphone. L’accord a été trouvé avec la FDIC et le Consumer Financial Protection Bureau, une nouvelle instance de régulation créée par la loi Dodd-Frank en 2010.
L’assureur français prépare une offre sur les portefeuilles d’actifs que devront mettre en vente les italiens Unipol et Fondiaria-SAI en échange du feu vert des autorités de la concurrence à leur projet de fusion, a rapporté hier Il Sole 24 Ore. Axa a mandaté à cette fin UniCredit et Credit suisse. Le groupe a déjà par le passé manifesté son intérêt pour le marché italien. En dehors du groupe français, Allianz, Zurich Insurance Group, Cattolica et Liberty International sont également sur les rangs, a précisé le quotidien. En juillet, Unipol a pris le contrôle de Premafin, la holding de Fondiara-SAI, l’une des dernières étapes devant mener à la fusion des deux groupes et à la naissance du deuxième assureur italien derrière Generali. Les autorités de la concurrence ont conditionné leur feu vert à la cession de portefeuilles d’actifs. Unipol a dit qu’il entendait vendre l'équivalent de 1,7 milliard d’euros de primes.