Harvest Global Investments (HGI) fait partie d’une liste de neuf sociétés ayant obtenu le mois dernier le statut d’investisseurs institutionnel étranger qualifié (QFII) auprès de l’autorité des marchés chinoise (CSRC), rapporte Asian Investor. Cette augmentation est liée à l’assouplissement de la réglementation, avec notamment un abaissement des barrières à l’entrée pour les sociétés de gestion.Les autres établissements financiers ayant obtenu le statut de QFII le mois dernier sont APS Asset Managaement, : JP Morgan Asset Management Taiwan; Aegon USA Investment Management; CDH Investment Advisory; Skandinaviska Enskilda Banken AB; Greystone Managed Investments; Uni-President Asset Management Corporation; et Daiwa SB Investments. A fin novembre, la CSRC avait accordé 201 licences QFII. Au total, 36 milliards de dollars de quotas QFII ont été attribués à 165 détenteurs de licences.
Les créances douteuses des banques espagnoles ont une nouvelle fois augmenté en octobre, alimentant les inquiétudes concernant la santé du secteur qui pourrait recevoir jusqu'à 41 milliards d’euros d’aide de l’Union européenne. Selon les données de la Banque d’Espagne, ces créances atteindraient 189,6 milliards d’euros en octobre, soit 11,2% de l’ensemble du portefeuille de prêts des banques. Cela représente une augmentation de 7,4 milliards d’euros par rapport à septembre, quand ce taux s'établissait à 10,7%.
Le Trésor américain envisage de vendre les actions qu’il possède dans les deux tiers des banques ayant bénéficié des fonds prêtés par l’Etat dans le cadre du plan TARP (Troubled Asset Relief Program) et dont il ne s’est pas déjà désengagé, a rapporté le Wall Street Journal. Ce programme, mis en place après la crise financière de 2007-2008, a mobilisé l’argent public pour venir en aide aux banques et constructeurs automobiles américains. L’Etat américain dispose toujours d’actions de 218 banques.
American International Group a retiré 6,45 milliards de dollars (4,89 milliards d’euros) de la cession de sa participation résiduelle dans son ex-filiale AIA Group, l’assureur américain sortant ainsi totalement du capital d’une société qu’il avait contribué à fonder il y a près d’un siècle. Les 13,69% d’AIG restants dans AIA, soit 1,65 milliard d’actions, ont été cédés au prix unitaire de 30,30 dollars de Hong Kong, un prix situé dans le haut de la fourchette fixée par AIG, entre 29,65 et 30,65 dollars de Hong Kong.
Le président de la BCE a salué l’accord sur l’union bancaire qui, selon lui, contribuera à restaurer la confiance dans le secteur bancaire de la zone euro. Le mécanisme de supervision unique «contribuera à raviver les prêts interbancaires et les flux de crédit transfrontaliers, avec des effets tangibles sur l'économie réelle», a déclaré Mario Draghi lors d’une audition au Parlement européen.
La banque américaine, qui a mené l’introduction en Bourse de Facebook, a écopé d’une amende de 5 millions de dollars de la part de l’Etat du Massachussetts pour avoir donné aux analystes des informations chiffrées qui n’étaient pas disponibles pour l’ensemble des investisseurs. Mais cet accord ne signifie pas la fin des ennuis pour Morgan Stanley dans cette affaire. La SEC est en train de mener son enquête.
L’organisme de tutelle des mutuelles des Etats-Unis poursuit à nouveau JPMorgan Securities et Bear Stearns pour des valeurs mobilières adossées à des créances hypothécaires qui auraient été vendues à des mutuelles et les auraient plongées dans la faillite. La National Credit Union Administration (NCUA) avait déjà porté plainte contre JPMorgan pour le même motif en juin 2011. L’affaire est en attente de jugement.
Le fonds de restructuration bancaire espagnol a dévoilé une valorisation négative pour trois banques renflouées par l’Etat, respectivement -3,09, -6,67 et -6,34 milliards d’euros pour NCG Banco, Catalunya Banc et Banco de Valencia. La valorisation de Bankia n’a pas été publiée par le Frob, qui a reçu la semaine dernière 40 milliards de fonds européens pour redresser le secteur bancaire.
L’assureur vient d’acquérir l’ensemble immobilier le « Sequana », développant 19.940 m² de bureaux au 83-93, quai Panhard et Levassor, dans le 13ème arrondissement parisien. Construit en 2005, le « Sequana » se situe au sein de la ZAC Rive Gauche, le nouveau quartier d’affaires parisien, à proximité immédiate de la Bibliothèque François Mitterrand. BNP Paribas Real Estate est intervenu comme conseil.
Le régulateur bancaire allemand a demandé à 36 banques de lui fournir d’ici un an des plans de restructuration qui pourraient être mis en œuvre rapidement en cas de difficultés. La BaFin ne publiera pas les noms des établissements concernés mais Deutsche Bank, Commerzbank, Hypovereinsbank, DZ-Bank ainsi que les grandes banques régionales font partie du lot.
Jean-Michel Riou, directeur de Coface pour l’Europe de l’Ouest et la France, décrit un contexte favorable pour l’assurance crédit et table, «très logiquement» selon le quotidien sur «une remontée des prix pour 2013», sans en préciser l’ampleur attendue. Recentré sur cette activité, le groupe souhaite selon le quotidien «mettre les bouchées doubles sur le plan commercial en Europe».
L’absorption de ses filiales Banesto et Banif se traduira par la fermeture de 15% des agences du groupe en Espagne d’ici à 2015 et 10% de baisse des coûts.
Didier Bonneau est depuis toujours sensible aux problématiques du développement durable. Cette sensibilité semble d'ailleurs avoir servi de fil conducteur à sa carrière « Avant d'entrer dans le secteur de la protection sociale, j'ai travaillé pendant 20 ans dans un grand groupe international, précise-t-il.
La première banque de Dubai, Emirates NBD, a soumis l’offre la mieux-disante pour reprendre les activités de détail de BNP Paribas en Egypte, dans le cadre d’une transaction qui rapporterait de 400 à 500 millions de dollars (304-380 millions d’euros) à la banque française, a rapporté Reuters de trois sources informées. La banque centrale égyptienne doit encore examiner les termes de l’offre avant d’approuver la transaction.
L’assureur vient d’acquérir l’ensemble immobilier «Le Sequana», développant 19 940 m² de bureaux au 83-93, quai Panhard et Levassor, dans le 13ème arrondissement parisien. Construit en 2005, «Le Sequana» se situe au sein de la ZAC Rive Gauche, le nouveau quartier d’affaires parisien, à proximité immédiate de la Bibliothèque François Mitterrand. BNP Paribas Real Estate est intervenu comme conseil.
L'échec de l’Union européenne et des Etats-Unis à respecter la date du 1er janvier 2013 pour commencer à appliquer les nouvelles règles de solvabilité des banques ne remettra pas en cause l’accord de Bâle III, ont déclaré les régulateurs.Le comité de Bâle a annoncé le 14 décembre, à l’issue d’une réunion de deux jours, que 11 pays étaient prêts à commencer à appliquer les nouvelles règles. «Nous nous attendons à ce que lors de la finalisation par les autres juridictions de leurs réglementations nationales pendant l’année 2013, elles intègrent toutes les autres échéances transitoires, conformément à l’accord initial», a dit le président du comité, Stefan Ingves, cité dans un communiqué. Il a précisé que ce serait le cas même si les parties concernées n’ont pas pu commencer comme prévu dès le début 2013. «En conséquence, d’ici à la fin de 2013, presque toutes les juridictions du comité de Bâle appliqueront Bâle III conformément au calendrier prévu», a ajouté Stefan Ingves, qui est également gouverneur de la banque centrale suédoise. «Il s’agit d’une démarche absolument cruciale pour le renforcement du système bancaire mondial.» Les Etats de l’Union et le Parlement européen, réunis à Strasbourg jeudi dernier, ne sont pas parvenus à conclure un accord sur les nouvelles règles de Bâle III. Mais des progrès ont été accomplis et une porte-parole du Parlement européen a expliqué qu’une nouvelle rencontre était prévue mardi prochain pour tenter de rapprocher les positions sur les points de désaccord qui subsistent. Les banques américaines ont de leur côté mis sur la table une proposition de dernière minute visant à assouplir les règles actuelles de liquidité qui exigent qu’elles cèdent de nouveaux actifs pour un montant de 800 milliards de dollars, rapporte le Financial Times daté du 17 décembre. Sur les 1.500 milliards de dollars estimés qu’elles devaient céder en 2010, elles ont déjà vendu pour un montant de 700 milliards de dollars qui, estiment-elles, ont considérablement amélioré leur assise financière.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou Iosco, International Organization of Securities Commissions) et le comité sur les systèmes de paiement et de règlement (CPSS) ont publié le 14 décembre un cadre de divulgation et une méthodologie d'évaluation pour la mise en place des nouveaux standards (PFMI ou Principles for financial market infrastructures) pour les infrastructures des marchés financiers (FMI).Le cadre de divulgation et la méthodologie avaient fait l’objet d’une consultation lancée en avril dernier. Le cadre de divulgation sera utilisé par une FMI pour expliquer ses activités et ses pratiques en matière de gestion des risques en toute transparence. La méthodologie s’adresse davantage aux évaluateurs externes internationaux, entre autres le Fonds monétaire international et la Banque Mondiale, ainsi qu’aux autorités nationales.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Steven Maijoor, président de l’ESMA, estime que l’obligation en Europe d’une compensation centralisée des dérivés hors cote ne prendra effet que fin 2013 au lieu du 1er janvier. Cela retarde également l’entrée en vigueur du règlement EMIR.
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a lancé une alerte sur le recul des niveaux de couverture des programmes de pension à prestations définies au Royaume-Uni et aux Pays-Bas. Dans son rapport semestriel sur la stabilité financière, l’Eiopa souligne que les taux de couverture au Royaume-Uni se situent désormais à moins de 80% Dans ce contexte, «un calendrier clair et réaliste pour la mise en œuvre de Solvabilité II constituerait une contribution significative aux efforts de stabilité financière en Europe», souligne l’Autorité dans un communiqué.
Mark Branson, chef de la division Banques de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), s’est récusé dans l’enquête sur le Libor à l’encontre d’UBS, rapporte L’Agefi suisse. Il avait dirigé entre 2006 et 2008 UBS Securities Japan, filiale qui se trouve particulièrement dans la ligne de mire des investigateurs. Il s’est récusé «afin d’éviter dès le départ toute apparence de partialité», a indiqué Tobias Lux, porte-parole de la Finma, confirmant des informations parues dans plusieurs médias ces derniers jours. Mardi dans les environs de Londres, trois personnes ont été arrêtées dans le cadre du scandale de manipulation du taux interbancaire Libor. L’un d’entre eux travaillait pour UBS au Japon de 2006 à 2009. Et Mark Branson a justement été son supérieur lorsqu’il a dirigé UBS Securities Japan de 2006 à 2008.
Sur son site internet, l’administration chinoise des changes (Safe) n’a pas fixé de nouvelle limite en matière de quotas autorisés d’investissement dans le cadre du programme QFII (Qualified Foreign Institutional Investor) mais a simplement indiqué que les investisseurs en question (fonds souverains, autorités monétaires, banques centrales) pourraient investir au-delà d’un milliard de dollars, rapporte L’Agefi. Le volume global du programme QFII reste néanmoins à 80 milliards de dollars, même s’il devrait passer prochainement à 200 milliards de dollars.
La Lituanie deviendra le douzième pays membre de l’Union européenne à adopter la taxe sur les transactions financières (TFF, a indiqué le 14 décembre le nouveau Premier ministre social-démocrate lituanien Algirdas Butkevicius.Algirdas Butkevicius a précisé devant la presse avoir promis au commissaire européen aux Affaires fiscales Algirdas Semeta, en visite à Vilnius, que son gouvernement de centre gauche prendrait en janvier une décision formelle dans ce sens. «Le gouvernement en discutera au début de janvier et je suis convaincu que cela sera décidé», a déclaré Algirdas Butkevicius, investi jeudi par le Parlement à la tête de l’exécutif après la victoire de son parti aux législatives d’octobre, perdues par la coalition sortante de centre droit.Onze pays européens ont jusqu’ici adhéré à cette initiative qui vise à faire contribuer les banques à l’effort général face à la crise. Le Parlement européen y a donné mercredi son feu vert, malgré les incertitudes entourant l’affectation des fonds récupérés. La France, l’Allemagne, la Belgique, le Portugal, la Slovénie, l’Autriche, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Slovaquie et l’Estonie sont les premiers signataires de cette coopération renforcée.
Le marché « First Quotation Board » à la Bourse de Francfort, assimilable au marché libre parisien, a fermé ses portes vendredi soir en raison de la présence avérée d’escrocs sur ce marché, rapporte Les Echos. L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse, à l’origine de cette décision, va contraindre environ 300 valeurs cotées sur cette plate-forme non réglementée à migrer vers un segment plus exigeant en termes de transparence, l’Entry Standard, ou bien à quitter les marchés.
Sur les neuf premiers mois de l’année 2012, les établissements financiers ont favorisé la promotion des livrets d'épargne alors que celle des OPCVM, en particulier des fonds à formule, s’est orientée à la baisse, selon la veille sur les communications et les publicités mise en œuvre par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Dans sa dernière lettre de l’Observatoire de l'épargne, l’AMF relève qu’une communication sur quatre incite aux investissements en valeurs mobilières (actions, obligations, OPCVM…), une proportion relativement constante.Sur le chapitre des publicités, l’AMF souligne qu’une nouvelle publicité sur deux a vanté le potentiel de rendement du trading sur les marchés financiers (foex, matières premières, marchés d’actions..) au travers d’instruments financiers sophistiqués et souvent très risques à l’instar des CFD, options, turbos…Ces publicités, souvent trompeuses, sont diffusées à grande échelle sur internet.Ces publicités alléchantes qui présentent la possibilité de gains rapides sur le «forex», les matières premières ou les marchés d’actions sans mettre en évidence les risques de pertes, sont diffusées en très grand nombre dans des médias internet ciblant le grand public , voire le très grand public : 8 publicités sur 10.
Les autorités fédérales enquêtent sur SAC Capital Advisors, la société de gestion alternative de Steven A. Cohen, rapporte The Wall Street Journal. Elle veulent établir s’il y a eu ou non délit d’initiés sur une opération du 14 février 2011, où SAC Capital a acheté des options sur des actions de Weight Watchers, qui sont passées de 44,08 dollars à 65,39 dollars le 17 février après la publication de résultats très nettement supérieurs aux attentes.Dans cette opération, SAC Capital a probablement encaissé un bénéfice de 8 millions de dollars, tandis que sa contrepartie, Goldman Sachs, devrait avoir essuyé une perte d’au moins 3 millions de dollars.