Un tiers des sièges vacants des conseils d’administration des sociétés du SMI ont été occupés par des femmes en 2012 contre 18% en 2011, selon le rapport «schilling report» publié le 27 mai. Le pourcentage de femmes siégeant dans les conseils d’administration des groupes cotés au SMI a augmenté à 14% fin 2012, contre 12% fin 2011.Le rapport publié par l’entreprise guido schilling ne se réduit pas qu’aux entreprises du SMI: il a également pris en compte les 89 plus grandes sociétés suisses, soit 820 administrateurs. Dans ce groupe également, on constate une hausse, les femmes y représentant 12% du conseil d’administration (contre 11% en 2011). En outre, 23% des nouveaux membres sont des administratrices, contre 13% en 2011.Malgré la hausse de représentativité des femmes, il existait fin 2012 encore des sociétés sans présence féminine à leur sommet: comme les poids lourds Glencore, OC Oerlikon ou Xstrata. Tamedia, Stadler Rail, Kühne + Nagel font également partie de la liste. A l’autre bout du tableau se trouvent Roche, Logitech et Swatch, qui dénombrent chacun deux femmes à la direction générale et deux femmes au sein du conseil d’administration. Nestlé, CSS et BKW voient trois femmes siéger au sein de leur conseil d’administration.Le nombre de femmes est encore plus restreint au sein des directions générales des vingt entreprises cotées au SMI: en 2012, elles n’y sont que 8%. Mais la représentation des femmes y est également en hausse: fin 2011, elle s'établissait à 6%. Quant au nombre de directrices générales, il stagne: elles étaient trois à assurer cette position fin 2012, le même nombre qu’en 2011.
Dans une lettre adressée à ses clients, le cabinet de conseil aux actionnaires Proxinvest se montre particulièrement virulent sur la gestion de Wendel, dont l’assemblée générale se réunit ce mardi, rapporte Les Echos. Peu de résolutions trouvent grâce à ses yeux. Alerté, Wendel a écrit à l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour se plaindre des « incohérences » et des « confusions » faites par le cabinet de conseil. Proxinvest s’insurge notamment contre les rémunérations d’un certain nombre de dirigeants et regrette le « manque d’une majorité de membres libres d’intérêts au conseil ». Plus grave, Proxinvest propose de ne pas voter l’approbation des comptes sociaux, qui font apparaître un résultat positif de 221 millions d’euros « en raison d’une communication financière trop gonflée par rapport à la réalité économique du bilan ». Il conseille en revanche d’approuver les comptes consolidés.
Le Crédit Agricole a lancé mardi matin le placement d’obligations sécurisées à 10 ans pour lequel il avait mandaté lundi des banques. La taille de l’opération a été fixée à un milliard d’euros et les indications de marché donnaient un spread indicatif de 31 points de base au-dessus des mid-swaps.
Banco Popolare a annoncé le résultat de son offre de rachat lancée le 16 mai et portant sur des dettes Tier 1 et Tier 2. La banque italienne s’était fixé un montant maximum d’achat de 600 millions d’euros mais n’a reçu que pour 426 millions de titres apportés à son offre, qu’elle a acceptés en totalité. Ce montant représente 31% de l’encours de dettes avant l’offre. Les porteurs ont manifestement été freinés par les prix bas proposés.
La chute de l’action Bankia , qui a atteint à midi 25.34% à 0.54 euros pourrait encore se poursuivre après l’injection masssive d’argent frais dans la banque, avec peu d’espoir de rebond dans un contexte de restructuration lourde et de marché difficile. Plus de 11 milliards d’actions émises dans le cadre d’une augmentation de capital de 15,5 milliards d’euros de la banque nationalisée espagnole arrivent sur le marché ce mardi. Après l’augmentation de capital, l’Etat espagnol a 68,4% de Bankia, le reste étant détenu par des actionnaires individuels, détenteurs souvent malgré eux d’actions préférentielles et d’obligations convertibles héritées des sept caisses d'épargne fusionnées dans Bankia.
Ses agences seront les buralistes et les marchands de journaux. Baptisé Compte-Nickel, ce nouveau service bancaire proposé par un établissement de paiement sera lancé le mois prochain par Hugues Le Bret, ex-directeur de la communication de la Société Générale et ancien PDG de Boursorama, et son associé Ryad Boulanouar. Leur société, la Financière des Paiements Electroniques, a levé 11 millions d’euros et vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel, a révélé Challenges sur son site internet. Accessible sans conditions de revenus ou de dépôts, Compte-Nickel misera sur des réseaux de distribution inédits dans le monde bancaire et proposera des prix bas. L’offre de base, qui pourra être souscrite en «cinq minutes», sera composée d’un compte bancaire assorti d’une carte de paiement Mastercard, indique à L’Agefi Hugues Le Bret. Les promoteurs du projet devraient en dire plus lors d’une conférence de presse à Paris le 11 juin.
Les quatre plus importantes banques britanniques (RBS, HSBC, Lloyds Banking Group et Barclays) auront réduit leurs effectifs de 189.000 postes d’ici la fin de l’année depuis leurs plus hauts atteints en 2008, soit une baisse de 24% à 606.000 salariés, selon les chiffres Bloomberg. Il s’agit du plus faible niveau d’emploi dans ces banques depuis 2004.
Un groupe de fonds alternatifs, sous l’impulsion du Genevois Equilibria Capital, a écrit au conseil d’administration de la société d’investissement RHJI afin de remettre sèchement en cause la gestion du groupe. Les frondeurs visent la chute du conseil à l’assemblée du mois prochain. Surtout, la grogne pourrait mener selon le quotidien à la vente ou à la cotation de l’«une des plus anciennes banques privées de la City», Kleinwort Benson.
Il s’agirait d’un signe d’appétit retrouvé pour le risque de la part des banques européennes. Le quotidien a étudié le cas d’une douzaine de banques, dont le montant cumulé de dépôts auprès des banques centrales est passé de 765 milliards de dollars fin 2010 à un plus haut de 1.420 milliards fin septembre 2012 avant d’être ramené à 1.150 milliards fin mars. Seules deux des banques scrutées, RBS et Crédit Agricole, ont continué à faire progresser leurs dépôts.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des quatre premiers mois de 2013 est de 44,8 milliards d’euros (40,7 milliards sur les quatre premiers mois de 2012). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des quatre premiers mois de 2013 s'élèvent à 35,8 milliards d’euros (42,8 milliards au cours des quatre premiers mois de 2012). La collecte nette s'établit à 9 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois d’avril, l’assurance-vie enregistre une collecte nette positive de 1,9 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1416,2 milliards d’euros soit une progression de 4% sur un an.
A la suite des auditions des différents candidats par le conseil exécutif du Medef, la Fédération bancaire Française (FBF) annonce qu’elle soutiendra la candidature de Pierre Gattaz. Agé de 53 ans, Pierre Gattaz, président du groupe des fédérations industrielles (GFI), fait figure de favori pour succéder à Laurence Parisot, qui arrive en fin de mandat. L’élection doit se tenir le 3 juillet.
WirtschaftsWoche rapporte que le Parquet de Hanovre a renoncé en janvier à des poursuites contre Carsten Maschmeyer, le fondateur du prestataire de services financiers AWD, ce dernier ayant accepté de payer 2,9 millions d’euros qui ont été répartis entre l’Etat et une organisation caritative.Cela faisait suite à une plainte déposée par la BaFin selon laquelle Carsten Maschmeyer aurait franchi sans les déclarer les seuils de 3 % et de 25 % dans le prestataire de services financiers MLP en 2008.
Après l’abandon du projet de loi encadrant la rémunération des dirigeants, le patronat est soulagé, mais reste sous pression, rapporte Les Echos.Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, demande maintenant aux organisations patronales d’accélérer le durcissement du code de gouvernance Afep-Medef, sur lequel elles travaillent depuis plus d’un an. Le code Afep-Medef devrait avaliser le principe du «say on pay», qui donne à l’assemblée des actionnaires le droit d’avaliser la rémunération des dirigeants. Cet avis ne serait que consultatif.Le code préconise aussi la mise en place d’une autorité de contrôle, qui serait saisie des cas problématiques. Pour Bercy, cela ne va pas assez loin. Le gouvernement voudrait aussi voir inscrits dans le code «la participation, lorsqu’ils le souhaitent, des salariés aux comités des rémunérations», «l’encadrement des rémunérations exceptionnelles», «un dispositif de contrôle ouvert et transparent» et, enfin, «la réduction du nombre de mandats d’administrateur».
UBS France devrait, selon toute logique, être mise en examen en tant que personne morale pour avoir aidé ses clients à ouvrir des comptes en Suisse non déclarés, dans les années 2000. Interrogé par L’Agefi, Jean-Frédéric de Leusse, président du directoire d’UBS France a expliqué qu'à un moment donné de la procédure, «il est normal que le débat devienne contradictoire». Le responsable a indiqué que la banque coopérait pleinement avec la justice et que sa conviction est qu’il n’y a à ce jour rien qui puisse constituer un problème. Les investigations françaises, lancées en 2011 après les dénonciations d’anciens salariés, ont débouché sur l’ouverture d’une information judiciaire en avril 2012.
Fundweb indique que pour le premier trimestre 2013, la période qui a suivi l’entrée en vigueur de la réglementation RDR, l’encours des ETF de iShares sur les huit principales plates-formes britanniques Ascentric, AXA Elevate, Fidelity FundsNetwork, Novia, Nucleus, Raymond James, Standard Life et Transact a gonflé de 16 % à 985 millions de livres.
La banque américaine JP Morgan a été condamnée jeudi 23 mai par la FCA britannique à une amende de 3,1 millions de livre, notamment pour mauvaise connaissance de ses clients en gestion de fortune.L’autorité britannique a mené une enquête sur le secteur de la gestion de fortune et a découvert des manquements en termes de services et de contrôles qui ont duré pendant une période de deux ans. Ces lacunes dans la connaissance des clients les ont exposés au risque de devoir proposer des conseils ou des investissements inadaptés à leur profil, même si aucun préjudice n’a été relevé à ce jour. JP Morgan indique avoir pris les mesures qui s’imposaient pour corriger ses manquements.
Selon L’Agefi, les services fiscaux britanniques ont lancé la semaine dernière une consultation visant à réprimer des structures juridiques mises en place par les hedge funds, les fonds de private equity et d’autres sociétés d’investissement pour échapper à l’impôt. Selon des consultants, cet effort pourrait permettre de faire rentrer 20 milliards de dollars par an en plus dans les caisses de l’Etat.
Le Credit Suisse a livré aux Etats-Unis une quatrième liste de collaborateurs. Cette information a été mise sur intranet il y a une dizaine de jours, selon la SonntagsZeitung. L’envoi porte sur le trafic d’e-mails entre des conseillers clientèle et leurs clients américains, entre janvier 2000 et juin 2011. Les noms des clients y sont censurés, mais pas ceux des conseillers clientèle.
Moody’s, qui avait dégradé en novembre 2012 la note de la France de AAA à Aa1, tout en la plaçant sous perspective négative, ne devrait pas modifier sa notation dans les prochains mois, rapporte Les Echos.Pas dans les prochains mois, à en croire Dietmar Hornung, analyste en chef pour la France. «C’est vrai que la France a fait des progrès», reconnaît Dietmar Hornung, analyste en chef pour la France de l’agence Moody’s dans un entretien au quotidien. L’analyste estime que les mesures comme le crédit impôt compétitivité ou l’accord entre syndicats et patronat sur le marché du travail «vont dans le bon sens», mais que «leurs effets doivent encore être mesurés». «La perspective négative que nous associons à la note de crédit reflète nos inquiétudes sur la perte de compétitivité du pays, sur son marché du travail fragmenté et sa situation budgétaire», poursuit Dietmar Hornung.
L’assurance-vie enregistre son cinquième mois d’affilée de collecte nette positive avec un total de 1,9 milliard d’euros en avril et de 9 milliards d’euros depuis le mois de janvier. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des quatre premiers mois de 2013 est de 44,8 milliards d’euros (40,7 milliards sur les quatre premiers mois de 2012) d’après les estimations de la FFSA et du Gema. Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des quatre premiers mois de 2013 s'élèvent à 35,8 milliards d’euros (42,8 milliards au cours des quatre premiers mois de 2012).
Les banques autrichiennes devraient participer au financement de la liquidation d’Hypo Alpe Adria, dont le passif pourrait s'élever à 7 milliards d’euros, a estimé hier le chancelier Werner Faymann. Ce dernier a indiqué qu’il pourrait également demander au Land de Carinthie, à qui appartenait Hypo, d’apporter une contribution de 4 à 7 milliards d’euros qui correspondent aux garanties de crédit accordées à la banque dans les années 2000.
La banque espagnole contrôlée par Madrid a cédé sa filiale en Floride pour environ 883 millions de dollars dans le cadre d’un vaste plan de cessions d’actifs. Bankia, anciennement Caja Madrid, avait acheté 83% de City National Bank of Florida en 2008 pour 927 millions, et a ensuite acquis le solde pour un montant qui n’a pas été révélé.
La première banque grecque, National Bank of Greece, a enregistré son deuxième bénéfice trimestriel consécutif, grâce aux performances de sa filiale turque Finansbank, à la diminution de ses coûts de financement et à la baisse des provisions pour créances douteuses. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 27 millions d’euros, contre une perte de 731 millions il y a un an.
Selon le Sunday Telegraph, le plan visant à réduire le déficit en fonds propres de Co-operative Bank sera en place d’ici la fin juin. La taille de ce déficit n’a pas encore été formellement établie mais devrait se situer dans une fourchette de 1 à 1,5 milliard de livres. Le groupe pourrait céder une participation dans une coentreprise avec le voyagiste Thomas Cook.
Jean-Charles Simon, chef économiste et directeur des affaires publiques et de la communication du réassureur depuis juillet 2010 a décidé de quitter le groupe. Un communiqué indique qu’il va se consacrer «à un projet entrepreneurial dans des secteurs d’activité qu’il connaît de longue date ».
Les deux groupes de cartes de crédit ont engagé des poursuites contre les entreprises et les distributeurs (dont Wal-Mart et Starbucks) ayant rejeté une offre de 7,25 milliards de dollars pour solder un litige sur les commissions interbancaires. Ils demandent à la justice de déclarer que ces commissions ne sont pas illégales.
La banque autrichienne entend rembourser 1,75 milliard d’euros d’aide de l’Etat d’ici 2015, selon le Wiener Zeitung. Le journal précise que la direction de la banque a pris cette décision à condition que l’environnement de marché ne se détériore pas davantage, parce que les intérêts dus sur ces capitaux publics doivent augmenter fortement en 2015.