Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des sept premiers mois de 2013 est de 73,8 milliards d’euros (68,4 milliards sur les sept premiers mois de 2012). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des sept premiers mois de 2013 s'élèvent à 64,2 milliards d’euros (74,6 milliards au cours des sept premiers mois de 2012). La collecte nette s'établit à 9,6 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois de juillet 2013, l’assurance-vie enregistre une collecte nette positive de 1,9 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 435,3 milliards d’euros à fin juillet 2013, soit une progression de 5% sur un an.
OPCVM non monétaires (encours de titres émis : 892,6 milliards d’euros) : les OPCVM non monétaires, de nouveau en décollecte au deuxième trimestre (-4,4 milliards après -5,3 milliards au premier trimestre), vendent des actions (-5,5 milliards). Leurs cessions nettes de titres de créance à long terme (-3,3 milliards) sont à peu près contrebalancées par des achats nets de titres de créances à court terme (+3,2 milliards). OPCVM monétaires (encours de titres émis : 300,2 milliards d’euros, données consolidées) : les importants rachats observés au deuxième trimestre (-27,4, milliards, après une collecte nette de +8,3 milliards au trimestre précédent) se traduisent par des cessions de titres de créances court terme (-26,6 milliards) principalement émis par des résidents (-18,5 milliards). Lire la suite : cliquez ici
Goldman Sachs aurait mis à pied quatre de ses salariés à la suite de l’erreur technique interne ayant perturbé la semaine dernière le marché des options, selon le Financial Times. La banque n’a pas souhaité faire de commentaire. L’incident pourrait lui coûter plus de 100 millions de dollars, selon les premières estimations.
Pierre Wauthier, directeur financier depuis 2011 du groupe d’assurances suisse où il était entré en 1996, a été retrouvé mort hier matin à son domicile. Une enquête a été ouverte par la police sur les circonstances du décès. C’est Vibhu Sharma, actuellement Group controller, qui dirigera à titre intérimaire les finances de l’assureur zurichois, précise le communiqué du groupe.
La banque allemande Hypo Real Estate (HRE) a mis en vente hier soir sa filiale spécialiste des financements publics et anticipe que la cession sera effective l’an prochain. «Les déclarations d’intérêt formelles doivent être soumises au plus tard le 12 septembre 2013 à midi», a précisé HRE. Bruxelles lui avait donné jusqu'à la fin 2014 pour se séparer de sa filiale.
La deuxième banque publique allemande a quadruplé son bénéfice net trimestriel à 563 millions d’euros à fin juin, contre 120 millions l’an dernier à la même époque, grâce à la vente au mois d’avril de sa filiale GBW à un consortium d’investisseurs mené par le groupe Patrizia Immobilien.
La commission du Parlement britannique sur les normes bancaires estime que la structure de RBS «doit être examinée de façon urgente», rapporte le quotidien britannique de source parlementaire. Cette Commission juge que le contribuable aurait intérêt à voir l’institution scindée en deux, une option que n’a pas encore choisi le chancelier de l’Echiquier.
Le président de la banque UBS, Axel Weber, a appelé les concurrents à régler rapidement leurs litiges avec les autorités de surveillance et la justice, pour réduire le plus possible les charges financières, dans un entretien paru vendredi au Börsen-Zeitung.La justice et les régulateurs ont tendance à infliger des amendes de plus en plus lourdes, a-t-il dit. «Tenter de gagner du temps, sans espoir fondé de remporter une action en justice (...), est vain et ne fait que renchérir les coûts d’un accord», souligne Axel Weber.UBS a dépensé environ 4 milliards de francs suisses en amendes, accords à l’amiable ou dommages et intérêts dans le cadre de litiges concernant notamment la manipulation du taux Libor, des titres de dettes aux Etats-Unis et d’autres affaires, rappelle le quotidien allemand.
La banque Banca Monte dei Paschi di Siena est mise en cause par la Consob, l’autorité boursière italienne, qui lui reproche de lui avoir communiqué des informations trompeuses l’an dernier sur un produit hybride et un contrat de dérivés, alors que l'équipe dirigeante avait déjà été remplacée, rapporte L’Agefi. «La dissimulation de telles informations a effectivement entravé l’activité de supervision», indique la Consob. Ces allégations sont susceptibles d’entraver le feu vert des autorités européennes au plan de sauvetage de la banque toscane.
Le renforcement de la régulation bancaire en Europe et aux États-Unis ébranle le modèle économique des paradis fiscaux et fragilise leur solidité financière, selon une étude publiée par Standard & Poor’s. L’agence d'évaluation financière souligne que la richesse exceptionnelle de ces petits pays ou territoires repose en partie sur leur forte dépendance au secteur des services financiers. La finance représente par exemple 14% du PIB de Saint Marin et 42% celui de Jersey, selon S&P, qui précise que son rapport concerne l'île de Man, Andorre et le Liechtenstein, dont il évalue régulièrement la capacité à honorer les échéances. Mais l’agence s’est aussi intéressée à Gibraltar, Jersey, Guernesey, Monaco et Saint Marin.Si cette ultra-dépendance à la finance n'était pas un handicap avant la crise financière de 2007-2009, elle est devenue un inconvénient puisqu’elle les a exposés à l'évolution de la régulation. «Le grand attrait de ces petits pays est leur régime fiscal avantageux et l’anonymat qu’ils accordent aux clients», souligne Benjamin Young analyste chez S&P, cité dans l'étude. «Mais les autorités de régulation nord-américaines et européennes font (depuis) pression pour intensifier la transparence dans le secteur bancaire et pour durcir les lois sur l'évasion et la fraude fiscales».Cet activisme des autorités publiques multiplie les incertitudes pour les économies des paradis fiscaux. «Il n’est pas encore clair jusqu’où les régulateurs vont aller pour limiter les activités logées dans les paradis fiscaux et jusqu'à quel point les changements intervenus dans la régulation vont affecter la solidité financière de ces petits pays», reconnaît-il mais les discussions réglementaires en cours des deux côtés de l’Atlantique pourraient forcer les paradis fiscaux à réorienter leurs économies vers un peu moins de services financiers.
L’Argentine a été condamnée le 26 août en appel à New York à rembourser près de 1,5 milliard de dollars à NML Capital et Aurelius, les deux «fonds vautours» qui avaient refusé la restructuration de la dette du pays après sa banqueroute de 2001, rapporte L’Agefi suisse.Cette décision pourrait menacer les futures restructurations de dette et provoquer un nouveau défaut de paiement de l’Argentine mais son application reste suspendue à l’avis de la Cour suprême américaine qui a été saisie du dossier.
Après la panne qui s’est traduite, le jeudi 22 août, par une fermeture sans précédent de trois heures du Nasdaq, Mary Jo White, présidente de la SEC depuis le printemps, s’est engagée à accélérer la mise en place de nouvelles règles adoptées par le gendarme de la Bourse en mars, à laquelle s’opposent encore les opérateurs de marché. Le dispositif proposé par la SEC obligerait les organisations jusqu’ici largement autorégulées, comme les plates-formes boursières, les sociétés de compensation et les systèmes chargés de disséminer les cotations, appelés SIP, d’adopter des plans de prévention des pannes, de faire passer à leurs systèmes informatiques des « stress tests » et de notifier aux régulateurs les données relatives à leurs bugs. La SEC estime que le coût total de cette nouvelle règle serait de 242 millions de dollars, répartis sur les organisations concernées, pour la mise en place, puis à 191 millions de dollars par an pour remplir leurs obligations.
Le premier président de la cour d’appel de Paris a confirmé vendredi qu’il prenait acte de la décision de l’AMF du 6 août dernier de prolonger l’OPA sur Club Med sine die, rapporte L’Agefi. Initialement l’offre de Gaillon Invest (réunissant Axa Private Equity, le chinois Fosun et le management du Club) était ouverte du 17 juillet au 30 août. Mais les recours déposés par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) présidée par Colette Neuville et le fonds d’investissement Charity Investment Asset Management (Ciam) demandant l’annulation de la décision de conformité de l’AMF du 16 juillet dernier ont allongé le calendrier.
ING Groep a signé l’accord de vente de sa filiale sud-coréenne d’assurance au groupe local de capital-investissement MBK Partners, une opération qui lui rapportera 1.840 milliards de wons (1,24 milliard d’euros) et le rapproche du terme de son programme de cessions en Asie. L’accord prévoit qu’ING conservera environ 10% du capital de sa filiale, pour environ 120 milliards de wons.
Banca Monte dei Paschi di Siena est mise en cause par la Consob, l’autorité boursière italienne, qui lui reproche de lui avoir communiqué des informations trompeuses l’an dernier sur un produit hybride et un contrat de dérivés, alors que l'équipe dirigeante avait déjà été remplacée. «La dissimulation de telles informations a effectivement entravé l’activité de supervision», indique la Consob. Ces allégations sont susceptibles d’entraver le feu vert des autorités européennes au plan de sauvetage de la banque toscane.
Bank of America Merrill Lynch va lancer un audit interne après la mort mi-août d’un des stagiaires de ses bureaux de Londres, a indiqué un porte-parole de la banque américaine. De nationalité allemande, Moritz Erhardt est décédé à son domicile alors qu’il finissait sa sixième semaine d’un stage qui en comportait sept. Il aurait été victime d’une crise d’épilepsie, faisant suite à de très longues heures de travail. Son décès a soulevé le débat sur les conditions d’emploi des plus jeunes au sein du secteur financier.
Les clients allemands d’UBS détenant un compte offshore disposeront de 16 mois pour régulariser leur situation fiscale ou quitter la banque. «Notre attente est que l’ensemble de nos clients allemands soient en mesure de prouver d’ici à la fin de l’année prochaine qu’ils sont en règle avec le fisc», a déclaré au Börsen-Zeitung le président de la banque, Axel Weber.
La Société Générale va lancer en Malaisie un programme d’obligations islamiques d’un montant d’un milliard de ringgits (225 millions d’euros) d’ici à fin 2013, selon Reuters qui se réfère à deux sources familières du dossier. Elle deviendrait ainsi, après HSBC, la deuxième grande banque européenne à émettre des «sukuk» et la première en Asie.
La deuxième banque chinoise a publié hier un bénéfice net semestriel en hausse de 13% à 119,7 milliards de yuans (14,7 milliards d’euros), supérieur aux attentes des analystes. Ce niveau record a été atteint grâce au dynamisme de ses activités de prêts et des commissions prélevées sur les services bancaires.
La banque allemande doit lancer dans les semaines à venir le processus d’enchères pour la vente de sa filiale Depfa, spécialisée dans les financements publics, indique Reuters de sources proches du dossier, confirmant les informations du magazine Der Spiegel. Celui-ci précise que des investisseurs financiers européens et non-européens figureront parmi les acquéreurs potentiels.
L’établissement financier va mettre du temps à redresser la rentabilité de son activité de banque de détail dont les bénéfices atteindront 500 millions d’euros à l’horizon 2016 seulement, a indiqué au quotidien berlinois Martin Zielke, membre du directoire. Cette activité devrait concentrer 35% des 5.200 licenciements prévus au total par la banque allemande.
Le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services présentera le 4 septembre une «communication» sur le système bancaire parallèle, rapporte L’Agefi. La Commission européenne réfléchirait notamment à limiter l’amplitude d’un actif proposé en collatéral. Objectif: éviter que celui-ci passe de main en main un trop grand nombre de fois, au point de ne plus savoir au final qui détient quoi et de ne plus connaître les risques associés. Les services de Michel Barnier réfléchissent également aux moyens d’améliorer la traçabilité du marché du collatéral.Selon les différents régulateurs européens, Esma, Eba et Eiopa, la réutilisation ou les techniques d’optimisation du collatéral «conduisent à une plus grande interconnexion au sein du secteur financier, à des risques de contagion entre les secteurs, ou à des effets pro-cycliques en réponse à des chocs sur les prix ou à des dégradations de participants de marché ou de titres de collatéral».
La Financial Conduct Authority (FCA) britannique a annoncé le 22 août que des banques allaient devoir rembourser jusqu'à 1,3 milliard de livres à leurs clients pour des ventes abusives de contrats de protection de cartes de crédit. Outre la société Card Protection Plan Limited (CPP), les banques concernées sont au nombre de treize, dont Barclays, HSBC, Royal Bank of Scotland (RBS) et une filiale de Lloyds Banking Group (LBG).Sept millions de clients, qui ont au total acheté ou renouvelé 23 millions de polices d’assurance, sont concernés. Ils avaient acheté des produits de protection de leurs cartes de crédit ou contre le vol de documents d’identité. Les clients recevaient des informations trompeuses ou manquant de clarté sur les polices afin de les inciter à acheter des protections qui soit n'étaient pas nécessaires soit couvraient des risques qui avaient été exagérés, explique la FCA. Les grandes banques et les sociétés émettrices de cartes de crédit avaient incité des millions de leurs clients à acheter les produits de la société CPP."Un grand nombre de sociétés se sont regroupées volontairement pour créer un plan de remboursement qui offrira une solution juste aux clients. Ce type d’approche collaborative et responsable constitue un bon exemple de la manière dont ces groupes prennent de plus en plus leurs responsabilités pour aider à reconstruire la confiance, pas à pas», a affirmé Martin Wheatley, le directeur général de la FCA, cité dans un communiqué..
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 22 août qu’elle envisageait d’abaisser les notes de quatre des plus grandes banques américaines en raison d’un moindre soutien financier attendu de la part du gouvernement des Etats-Unis à l’avenir.Moody’s «examine les notes de créances prioritaires et subordonnées des holdings des six plus grandes banques américaines alors qu’elle envisage de réduire ses hypothèses de soutien gouvernemental» en cas de crise financière, explique l’agence dans un communiqué. JPMorgan Chase, première banque américaine en termes d’actifs, dont la principale note se situe actuellement à A2, Wells Fargo (également notée A2) ainsi que les banques d’affaires Goldman Sachs (A3) et Morgan Stanley (Baa1) pourraient ainsi voir leur note abaissée à moyen terme. Bank of America (Baa2), deuxième banque américaine, et Citigroup (Baa2) font également l’objet d’un examen de la part de Moody’s. Mais l’agence ne présage pas de la direction que pourrait prendre une éventuelle modification de leurs notes, ces deux notes étant auparavant sous surveillance pour un éventuel relèvement.Bank of New York Mellon et State Street, dont les notes étaient préalablement examinées en vue d’un abaissement, sont également dans le collimateur.
Les procureurs américains ont annoncé qu’ils réclamaient 13,7 millions de dollars en numéraires et la maison en Floride de Mathew Martoma, un ancien gérant de portefeuilles de SAC Capital accusé d’avoir participé à l’un des délits d’initiés les plus rentables de l’histoire, rapporte le Financial Times. L’intéressé a plaidé non coupable face aux accusations selon lesquelles il a négocié des actions Wyeth et Elan Pharmaceuticals après avoir appris que les résultats d’un essai clinique seraient décevants.