Nouveau coup de théâtre dans l’affaire Telecom Italia-BlackRock, écrit Il Sole – 24 Ore. Le régulateur italien Consob a en effet décidé d’ouvrir une enquête sur le rôle et surtout sur les choix de vote des grands fonds d’investissement américains pendant la dernière assemblée générale de Telecom Italia, convoqué mi-décembre pour étudier la révocation des administrateurs en raison de conflits d’intérêts. L’assemblée avait révoqué la mesure. La Consob veut désormais faire toute la lumière sur « le comportement anormal » de certains actionnaires clés du groupe et notamment de BlackRock qui contrôle 10,1 % du groupe.
BlackRock apporte son soutien total à Nigel Bolton, son responsable des actions européennes, suite aux allégations de délit d’initié portées à son encontre par le régulateur italien, Consob, rapporte le Financial Times. Le gérant gardera son portefeuille de 14 milliards de dollars et continuera à traiter avec les clients ; la société de gestion pense qu’il sera blanchi. La Consob affirme que Nigel Bolton détenait des informations non publiques lorsqu’il a vendu des actions de Saipem pour 315 millions d’euros en janvier dernier, soit un jour avant un avertissement sur les résultats aux conséquences dévastatrices. Les investisseurs ayant racheté les actions à BlackRock ont ainsi perdu plus de 114,5 millions d’euros, selon la Consob.
Dans un entretien accordé à Bloomberg TV, le directeur général de la banque suisse, Sergio Ermotti, assure que le scénario d’une scission de la banque d’investissement n’est pas à l’ordre du jour. Le dirigeant réagit particulièrement à une étude de Mediobanca publiée la semaine dernière soulignant la pertinence d’une telle décision, réclamée par certains actionnaires depuis des années et furtivement évoquée par la banque elle-même en 2008. La stratégie fonctionne et il n’y a pas de raison d’en changer a clamé Sergio Ermotti.
L’indice Euro Stoxx des banques prenait jusqu'à 2% en séance lundi matin, alors que l’indice général était quasiment stable, après les annonces du Comité de Bâle dimanche soir. Les régulateurs bancaires ont publié le 12 janvier une version assouplie du ratio de levier bancaire et du ratio de liquidité à 1 an pour éviter de pénaliser le financement de l'économie. Parmi les banques les plus concernées par cet accord, Deutsche Bank s’adjugeait 3,5% vers midi.
Un décret paru vendredi au Journal officiel aligne les modalités de fusion des sociétés d’assurance mutuelles sur celles des sociétés anonymes réalisant des opérations d’assurance, qui dépendent du Code du commerce. Le Code des assurances est ainsi révisé pour combler un vide juridique.
Il est probable que Julien Tizot, 30 ans, aujourd'hui responsable multigestion alternative chez AG2R La Mondiale, aurait pu se faire une place dans le monde de la finance même sans avoir préalablement joué au tennis. Mais le choix de ce sport, dès l'âge de cinq ans, lui a ouvert certaines portes, en particulier celles d'une université californienne.
Selon nos informations, Jean-François Jung a été nommé Responsable Tresorerie / ALM d’Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels (BEI) depuis le 1er janvier 2014. Basé à Rennes, il aura notamment en charge : la gestion du risque de taux : analyses trimestrielles du risque de taux et propositions de couvertures, présentation et animation des comités financier, négociation des opérations validées en comité (bilan, hors bilan, spot, forward ...). la gestion de la liquidité : gestion quotidienne de la trésorerie et des prévisions, en veillant au respect des limites, estimation et optimisation du Ratio de Liquidité, et des Réserves Obligatoires, préparation des ratios LCR et NSFR, émission de TCN dans le marché et participation aux refinancements bonifiés, création de produits clientèle et réalisation des grilles de taux. Jean-François Jung a été, d’octobre 2009 à novembre 2013, le Responsable Tresorerie et Gestion Actif Passif de la Banque Populaire du Massif Central. De 2005 à 2009, il a occupé le poste de trésorier au sein du Crédit Agricole Franche Comté.
L’autorité de régulation financière allemande se montre critique à l'égard de la politique de bonus mise en place par Deutsche Bank, rapporte l’hebdomadaire à paraître aujourd’hui. Les primes trop élevées versées aux cadres supérieurs de la première banque d’outre-Rhin incitent ceux qui travaillent dans son activité de banque d’investissement à se lancer dans des transactions risquées, selon l’institution qui doit publier ce jour les résultats de sa dernière enquête sur les émoluments des banquiers. La limitation des primes doit prendre effet à partir des sommes allouées au titre de 2014, en vertu des nouvelles règles européennes adoptées l’an dernier.
Le groupe américain de grande distribution Target a annoncé vendredi que le piratage informatique dont il a été victime au cours de la période du 27 novembre au 15 décembre.risquait d’avoir affecté jusqu'à 70 millions de clients, un nombre bien supérieur aux premières estimations. Les hackers ont détourné non seulement les coordonnées des cartes de paiement des clients, mais aussi les noms, adresses électroniques et postales et numéros de téléphone. Fin décembre, Target avait annoncé que des pirates avaient pillé les données d’environ 40 millions de clients.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a adopté un avis sur une recommandation du Conseil de l’Union européenne concernant la nomination d’un nouveau membre du directoire de la BCE."Le Conseil des gouverneurs n’a pas d’objection à l’égard de la candidate proposée, MmeSabine Lautenschläger, qui est une personne dont l’autorité et l’expérience professionnelle dans le domaine monétaire ou bancaire sont reconnues, comme l’exige l’article 283, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne», selon un communiqué de la BCE publié le 9 janvier. À la suite de l’avis du Conseil des gouverneurs et de l’avis du Parlement européen, la décision relative à la nomination sera prise par le Conseil européen, seuls les représentants des pays participant à la zone euro prenant part au vote.L’avis de la BCE, qui sera publié prochainement au Journal officiel de l’Union européenne, peut être consulté sur le site Internet de la BCE dans toutes les langues officielles de l’Union européenne.
Michel Pinault a été élu à la présidence de la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) suite au renouvellement partiel des membres de celle-ci, a annoncé l’AMF le 9 janvier dans un communiqué. Marie-Hélène Tric présidera la deuxième section de la Commission. Après la désignation courant décembre 2013 de six nouveaux membres, la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a procédé lors de sa réunion du 7 janvier 2014 à l'élection de son nouveau président. Michel Pinault, président de section au Conseil d’Etat et membre de la Commission des sanctions depuis juin 2011, succède ainsi à Claude Nocquet, conseiller à la Cour de cassation.
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) avertit le public des activités d’une entité dénommée Bulls Capital Markets (site Internet : www.bullscapitalmarkets.com) qui prétend être régulée au Luxembourg par la CSSF. La société ne dispose pas de l’agrément nécessaire à la prestation de services bancaires et financiers au ou à partir du Luxembourg et n’est de fait pas régulée par la CSSF.
Julian Rifat, un ancien trader junior chez Moore Capital, va être accusé de délit d’initié par le régulateur financier britannique, la Financial Conduct Authority, près de quatre ans après son arrestation, rapporte le Financial Times. L’intéressé a jusqu’ici nié tout agissement répréhensible. Il ne travaille plus chez Moore.
La directrice générale du FMI Christine Lagarde a relevé le 9 janvier «l’incertitude» qui entourerait la santé des banques européennes alors que des tests de résistance doivent être menés cette année par la BCE. «Une des zones d’incertitude pour l’Europe réside dans l'état de santé de ses banques», a déclaré Christine Lagarde dans une tribune publiée sur le site spécialisé Project Syndicate. Christine Lagarde salue les prochains tests de résistance bancaires que la Banque centrale européenne (BCE) doit mener cette année, parallèlement à un examen de la qualité des actifs financiers dans l’Union. La dirigeante assure toutefois que ces tests ne pourraient «rétablir la confiance» qu'à la condition «qu’ils soient bien faits».
Le Baromètre des Banques EY 2014 présenté le 9 janvier par le cabinet Ernst & Young est encore davantage marqué que l’année précédente par les défis du private banking, rapporte L’Agefi suisse. Dans la mesure où même les établissements faiblement actifs dans la gestion privée doivent prendre position par rapport au programme américain visant à mettre un terme au différend fiscal avec les Etats-Unis. Une nette majorité de 73% des établissements sondés estiment d’ailleurs que la solution engagée par les Etats-Unis est clairement préjudiciable à la place financière suisse. «Les banques suisses considèrent que la conséquence la plus grave du programme US ne réside pas dans les amendes potentielles, mais plutôt dans les coûts occasionnés par le traitement et la livraison des données requises. Il n’est donc pas étonnant que de très nombreuses banques n’aient participé au programme qu’à contrecoeur», a souligné Patrick Schwaller, Managing Partner de Ernst & Young, lors de la présentation à Zurich de ce Baromètre basé sur un sondage réalisé en novembre et décembre derniers auprès d’un échantillon de 120 établissements bancaires suisses.
En 2013, la Consob, le régulateur italien des marchés financiers, a infligé des sanctions pour un montant de 32,6 millions d’euros, contre seulement 9,26 millions d’euros en 2012, rapporte Il Sole – 24 Ore.
Le Crédit Agricole va céder en plusieurs étapes la participation de 50% qu’il détient dans la banque coopérative belge Crelan, rapporte vendredi le quotidien belge L’Echo. Le journal ajoute que cette participation représente entre 350 à 400 millions d’euros et que les 50% de Crelan, issue de la fusion du Crédit agricole belge et Centea le 1er avril 2013, seront repris par un actionnaire belge dont l’identité n’est pas précisée.
Le ministère de l’Economie et des Finances a fait paraître vendredi au Journal Officiel un décret relatif aux modalités de fusion des sociétés d’assurance mutuelles. L’actuel statut des sociétés d’assurance mutuelles, régi par les articles R. 322-42 et suivants du code des assurances, n’encadre pas les fusions, qui font donc l’objet de traités de fusion ne pouvant pas forcément s’assimiler à des transmissions universelles de patrimoine. Afin de moderniser les règles de constitution et de fonctionnement des sociétés d’assurance mutuelles en encadrant les modalités selon lesquelles elles peuvent fusionner entre elles, le décret leur rend applicable la procédure de fusion des sociétés anonymes réalisant des opérations d’assurance.
Standard Chartered va rapprocher ses activités de banques de gros et de détail en vue de réduire ses coûts. Cette réorganisation entraînera le départ du directeur financier Richard Meddings et de Steve Bertamini, responsable de la banque de détail. Mike Rees, patron de la banque de gros qui apporte au groupe les trois quarts de ses revenus, est promu directeur général délégué. La banque a pâti l’an dernier du ralentissement de l’activité en Asie et des difficultés de sa fililale coréenne.
ING a trouvé un accord pour rendre indépendant le régime de retraite de ses salariés et mettre ainsi fin à ses obligations. Le bancassureur néerlandais enregistrera une charge nette voisine de 1,2 milliard d’euros, dont 800 millions attribuables à ING Bank et 400 millions à la division ING Insurance. L’accord se traduit par une recapitalisation de 400 millions du fonds, qui gère au total 18 milliards d’actifs pour le compte de 70.000 salariés ou retraités du groupe. «Cet accord représente une étape significative dans la séparation de nos activités de banque et d’assurance dans le cadre de la préparation de l’entrée en Bourse d’ING Insurance prévue dans le courant de l’année», a expliqué le directeur général Ralph Hamers.
Source et la société hongkongaise CSOP Asset Management ont dévoilé le lancement de l’ETF CSOP Source FTSE China A50 UCITS. Ce produit est le premier en Europe à offrir une exposition directe au marché des actions chinoises de classe A. Coté à la Bourse de Londres, disponible à la fois pour les investisseurs institutionnels et le grand public, il possède d’ores et déjà 1,42 milliard de renminbis (173 millions d’euros) d’actifs sous gestion.
A l'approche des tests de résistance européens, la banque autrichienne accepte enfin de lancer une augmentation de capital de 2 à 2,25 milliards d'euros