Brady Dougan, patron du numéro deux bancaire suisse Credit Suisse, va témoigner mercredi 26 février devant une sous-commission du Sénat américain, rapporte L’Agefi suisse. Il sera entendu dans le cadre du conflit fiscal avec les Etats-Unis. Brady Dougan sera accompagné à l’audience par son juriste en chef Romeo Cerutti et par les deux responsables de la division Banque privée et Gestion de fortune, Hans-Ulrich Meister et Robert Shafir. Des représentants du ministère américain de la justice témoigneront également devant la sous-commission.
La China Securities Regulatory Commission (CSRC) a fusionné huit départements en seulement quatre et en a créé quatre afin de répondre aux évolutions à grande vitesse des marchés des capitaux et du secteur de la gestion d’actifs, rapporte Asian Investor.Les nouveaux départements sont : l’investissement obligataire, les activités novatrices, les fonds d’investissement privés et la lutte contre les abus de marché. Parallèlement, les deux départements dédiés à la supervision des sociétés cotées ont été fusionnés, ainsi que les deux départements dédiés à la supervision du marché des futures. Egalement regroupées les divisions dédiées à la supervision des fonds et des intermédiaires, et les deux divisions supervisant les introductions en Bourse et les entreprises de croissance.Le régulateur ne donne pas de calendrier spécifique pour la mise en œuvre effective de cette restructuration, indiquant simplement qu’il va s’efforcer de donner «dès que possible» des précisions sur les responsabilités de chaque nouveau département.
Le gouvernement britannique va obliger les sociétés de gestion à fournir le détail de tous les frais liés aux retraites à contributions définies versées dans le cadre du travail, rapporte Fund Web. La mesure a été confirmée dans une déclaration écrite du ministre des retraites Steve Webb.
La banque britannique HSBC a précisé lundi 24 février, lors de la présentation de ses résultats annuels, sa stratégie de contournement des nouvelles règles européennes en matière de bonus à compter de cette année, rapporte L’Agefi. Comme le prévoient ces règles, HSBC demandera tout d’abord à ses actionnaires le droit de porter le plafond de la part variable de rémunération de 100 à 200% du salaire fixe. Surtout, la banque entend verser à ses salariés visés par Bruxelles une indemnité trimestrielle, qui n’est ni du fixe ni du variable mais aura pour effet mécanique d’augmenter la rémunération totale potentielle. 665 salariés sont concernés par la nouvelle indemnité, que 111 recevront en titres et 554 en numéraire.
Les investisseurs européens ayant été victimes de la fraude de Bernard Madoff ont jusqu’au 28 février pour envoyer une demande de participation au Madoff Victim Fund, rapporte Plus24. Le journal note que l’escroc a fait peu de victimes en Italie si l’on regarde les données officielles. Sur la liste des plus de 13.000 clients de Madoff diffusée en 2008, seuls cinq noms étaient italiens : Domenico De Sole (ex président de Gucci), Paolo et Andrea Dini (propriétaires de Paul & Sharke), Arrigo Mayer et le révérend Stanislaw Wrobel de la Congrégation du Santo Redentore à Roma. Mais cela n’inclut pas toutes les personnes ayant investi dans des produits financiers italiens ou de droit étranger.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié le 24 février une nouvelle liste mise à jour des sites internet proposant du trading d’options binaires pour lesquels aucun prestataire de services d’investissement autorisé n’a pu être clairement identifié. L’AMF met une nouvelle fois en garde les épargnants sur des campagnes publicitaires agressives, sur internet, portant sur le trading d’options binaires et annonçant des rendements très importants dans des délais très courts.
Dans le cadre du G20, les gouverneurs des banques centrales et ministres des Finances des grandes puissances se sont engagés ce week-end à terminer d’ici à novembre et le sommet de Brisbane, les réformes entamées pour renforcer les grandes institutions financières et les marchés de dérivés, et limiter les risques de la finance parallèle en mettant également fin au «too big to fail», rapporte L’Agefi. Parmi celles-ci, figureront les recommandations du Conseil de stabilité financière (FSB) sur les marchés du repo et des prêts de titres, tandis que le comité de Bâle fera des propositions sur les risques résultant de l’interaction entre les banques et les établissements du «shadow banking». L’association internationale de supervision des assurances (IAIS) déterminera par ailleurs des exigences en capital pour les assureurs considérés comme systémiques au niveau mondial.D’autre part, la fragmentation des régulations est un des principaux sujets de préoccupation pour l’avenir. Le FSB invite à la réduire pour permettre de gérer au mieux les problèmes des institutions systémiques au niveau mondial, notamment ceux relatifs à la résolution.
Le taux de fraude sur les paiements est remonté en 2012 pour la première fois depuis 2008, indique la Banque centrale européenne dans son troisième rapport annuel sur le sujet. Il a représenté 0,038% des quelque 3.500 milliards d’euros de transactions réalisées dans l’espace des paiements en euros, contre 0,036% en 2011. En valeur, les transactions frauduleuses ont atteint 1,33 milliard d’euros, une progression de 14,8% sur un an, selon la BCE. A 60%, la fraude provient des paiements en ligne (contre 48% en 2008), une hausse logique compte tenu de la part croissante que ces derniers prennent dans le total des transactions. Les cartes émises en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg ont connu le plus fort taux de fraude, selon le rapport.
Pour le mois de janvier 2014, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 1,4 milliard d’euros, selon les statistiques publiées ce mardi par l’Association française de l’assurance (AFA), qui rassemble le Gema et la FFSA. Ce montant de collecte nette mensuelle est le plus élevé depuis juillet 2013, et fait suite à une décollecte de 1,6 milliard en décembre.
L’Union européenne a donné hier son feu vert à un plan de recapitalisation et de restructuration de 1,5 milliard d’euros pour un groupe de banques coopératives chypriotes. Le plan prévoit la réduction du nombre de banques coopératives à 18 par le biais de fusions, la mise en place d’une gestion du risque et d’une politique d’octroi de crédits adéquates, ainsi que le placement des crédits non performants dans une nouvelle structure ad hoc.
La Banque d’Italie a selon Reuters convoqué hier les dirigeants de Banca Carige au sujet de leur projet d’augmentation de capital annoncé la semaine dernière. La banque gênoise souhaite lever jusqu'à 800 millions d’euros d’ici à la fin mars, mais la fondation qui est son premier actionnaire à 46% n’aura pas les moyens de suivre et risque une sévère dilution de sa participation. Le comité de pilotage et le conseil d’administration de la Fondation Carige devaient se réunir hier pour examiner leurs options. Selon des sources, la fondation envisage de convoquer une assemblée générale extraordinaire des actionnaires pour faire reporter la date butoir de fin mars.
Confrontée à la détérioration de la solidité financière du secteur et au changement de comportement de ses assurés, la principale mutuelle allemande Barmer GEK a annoncé la suppression de 20% de ses effectifs, soit 3.500 postes. Elle veut également réaliser entre 250 et 300 millions d’euros d’économies.
En marge de la présentation de ses résultats annuels (lire page 11), la banque britannique a précisé hier sa stratégie de contournement des nouvelles règles européennes en matière de bonus à compter de cette année. Comme le prévoient ces règles, HSBC demandera tout d’abord à ses actionnaires le droit de porter le plafond de la part variable de rémunération de 100 à 200% du salaire fixe. Surtout, la banque entend verser à ses salariés visés par Bruxelles une indemnité trimestrielle, qui n’est ni du fixe ni du variable mais aura pour effet mécanique d’augmenter la rémunération totale potentielle. Le directeur général Stuart Gulliver a regretté que les nouvelles règles du jeu rendent «malheureusement» l’élaboration de la politique de rémunération bien plus délicate. 665 salariés sont concernés par la nouvelle indemnité, que 111 recevront en titres et 554 en numéraire. La rémunération totale de Stuart Gulliver pour 2013 a progressé de 7% à 8,0 millions de livres.
La banque danoise Jyske Bank a annoncé son intention de racheter BRFkredit, établissement spécialisé dans les crédits immobiliers, pour environ 7,4 milliards de couronnes (992 millions d’euros). La transaction donnerait naissance au numéro quatre de la banque et des prêts immobiliers au Danemark, derrière Danske Bank, Nykredit et Nordea.
La chaîne télévisée croit savoir que les syndicats de Sumitomo Mitsui Banking Corp s’apprêtent à soumettre fin mars au géant bancaire une revendication de hausse des salaires de 0,5%. Il s’agirait d’une première depuis dix-sept ans. NHK avance que les syndicats de Bank of Tokyo Mitsubishi UFJ et de Mizuho pourraient suivre l’exemple.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours du premier mois de 2014 est de 11,3 milliards d’euros (12,9 milliards sur le premier mois de 2013). Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours du premier mois de 2014 s'élèvent à 9,9 milliards d’euros (9,3 milliards sur le premier mois de 2013). Pour le mois de janvier 2014, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 1,4 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 465,4 milliards d’euros à fin janvier 2014, soit une progression de 4 % sur un an.
L’Union européenne a donné lundi son feu vert à un plan de recapitalisation et de restructuration de 1,5 milliard de d’euros pour un groupe de banques coopératives chypriotes. Le plan prévoit la réduction du nombre de banques coopératives à 18 par le biais de fusions, la mise en place d’une gestion du risque et d’une politique d’octroi de crédits adéquates, ainsi que le placement des crédits non-performants dans une nouvelle structure ad hoc.
La Banque d’Italie a convoqué lundi les dirigeants de Banca Carige au sujet de leur projet d’augmentation de capital annoncé la semaine dernière, a appris lundi Reuters de source informée. La banque gênoise souhaite lever jusqu'à 800 millions d’euros d’ici à la fin mars, mais la fondation qui est son premier actionnaire avec 46% du capital n’aura pas les moyens de suivre et risque une sévère dilution de sa participation. Le comité de pilotage et le conseil d’administration de la Fondation Carige devaient se réunir lundi pour examiner leurs options. Selon des sources, la Fondation envisage de convoquer une assemblée générale extraordinaire des actionnaires pour faire reporter la date butoir de fin mars.
Le groupe de banques Raiffeisen a annoncé l’adaptation de son modèle à l'évolution du monde bancaire avec notamment l’abolition de la contribution de 8.000 francs suisse qui pourrait être demandée aux sociétaires en cas de coup dur, a indiqué le président du groupe, Pierin Vincenz. «Nous venons d’abolir cette clause en automne dernier», a affirmé Pierin Vincenz dans une interview publiée par Le Matin Dimanche. «La décision doit encore être avalisée par les 316 assemblées générales» des banques qui forment le groupe. «Cette clause relève d’un autre temps. Il y a cinq ans, Bâle II puis l’Autorité fédérale des surveillance des marchés financiers (Finma) ont déclaré que cet engagement de nos sociétaires ne pouvait plus être considéré comme fonds propres d’une banque», explique le patron du groupe suisse.
L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) a publié son rapport annuel 2013 sur les agences de notation dans l’Union européenne. Tout en se félicitant des progrès réalisés notamment en matière de transparence, l’AEMF estime que des améliorations sont encore nécessaires dans certains domaines, notamment en ce qui concerne la validation des méthodologies de notation qui doivent bien prendre en compte toutes les composantes du risque.Le rapport évoque également la gouvernance interne aux agences, afin notamment d'éviter les conflits d’intérêts ainsi que des systèmes informatiques robustes qui puissent bien supporter le processus de notation.Outre ces points d’attention, l’AEMF poursuit actuellement deux études d'évaluation sur la notation des produits structurés et sur les PME de la notation.
L’agence de notation financière Moody’s a annoncé le 21 février le relèvement d’un cran de la note de solvabilité à long terme de l’Espagne à Baa2, l’accompagnant d’une perspective positive. Moody’s évoque notamment les réformes structurelles engagées par Madrid pour rendre le pays de nouveau compétitif. Elle cite entre autres les réformes du marché du travail, du système des retraites et la restructuration du système bancaire. Ces efforts soutiennent l’idée d’une croissance à moyen terme plus solide et durable et d’une amélioration des comptes publics, souligne l’agence de notation.
Le groupe Credit Suisse va payer 196 millions de dollars après avoir admis avoir enfreint le règlement de la Bourse américaine, a annoncé le 21 février la Securities and Exchange Commission (SEC). Selon la SEC, Credit Suisse a donné des conseils d’investissements à ses clients américains sans s’enregistrer au préalable auprès des autorités de régulation. En outre, Credit Suisse a fourni "à des milliers de clients américains des opérations de courtage transfrontalières», ce qui viole les lois américaines, a indiqué le communiqué de la SEC. Dans le détail, les employés du Credit Suisse se sont rendus sur sol américain pour «y solliciter des clients, leur fournir des conseils d’investissement et ont incité des opérations sur titre». Ils ont également communiqué avec leurs clients par e-mail et par téléphone, leur reproche la SEC. Ces conseillers à la clientèle n'étaient toutefois pas enregistrés de façon à fournir de tels services de courtage, ni affiliés à une société enregistrée, a indiqué la SEC.
Plus de 40% des Américains qui ont caché leur argent hors de leur pays l’ont fait sur un compte en Suisse, selon une étude que vient de rendre publique le Governement Accountability Office (GAO), l'équivalent de notre Cour des Comptes, et qui concerne la première amnistie fiscale partielle américaine de 2009. L’enquête a été menée sur demande de la commission d’enquête ad hoc du Sénat américain. Les données laissent peu de place à l’interprétation: 5.427 des 12.899 comptes analysés se trouvaient en Suisse. Viennent ensuite un ensemble de pays, Grande-Bretagne, Canada, France, Israël et Allemagne, qui représentent 24% du total, dont 8% pour le Royaume-Uni et 4% chacun pour les autres pays.L’amnistie fiscale américaine promettait aux fraudeurs des amendes réduites et une exemption de peine de prison en échange de la régularisation de leurs avoirs. Plus de 40.000 contribuables se sont présentés, ce qui a permis aux Etats-Unis de récupérer 5,5 milliards de dollars. L'étude s’est également intéressée à l’origine géographique des fraudeurs. Plus de la moitié des fraudeurs américains viennent de Californie, de New York et de Floride. La Californie arrive en tête avec 24%, suivi de New York (18%) et la Floride (10%).
Confrontée à la détérioration de la solidité financière du secteur et au changement de comportement de ses assurés, la principale mutuelle allemande Barmer GEK annonce la suppression de 20% de ses effectifs, soit 3.500 postes. Elle veut également réaliser entre 250 et 300 millions d’euros d’économies.
Après avoir perdu jusqu’à 5,7% en cours de matinée, l’action de l’établissement britannique accusait un recul de 3,6% à midi (à 630,8 pence), après la publication de comptes 2013 décevants. Ces derniers font apparaître sa vulnérabilité vis-à-vis du ralentissement de la croissance dans les marchés émergents. La tendance affichée au cours du premier semestre s’est donc confirmée. Se refusant d’évoquer un recul généralisé à l’ensemble des marchés émergents, les dirigeants de HSBC estiment néanmoins que 2014 devrait être marqué par une volatilité accrue. La banque affiche un résultat avant impôt en hausse de 9% en 2013 (à 22,6 milliards de dollars), mais nettement en deçà des consensus des analystes (24,3 milliards pour Thomson Reuters et 24,6 milliards pour Bloomberg).
Les quatre grandes banques grecques (National Bank, Alpha Bank, Piraeus Bank et Eurobank) auront sans doute un besoin de fonds propres cumulé de 5 milliards d’euros environ, sur la foi d’un second test de résistance effectué par la banque centrale, selon Reuters de sources bancaires. Ce solde doit encore être approuvé par la troïka des bailleurs de fonds du pays. Le secteur a déjà bénéficié d’une recapitalisation de 28 milliards d’euros lors de la restructuration de la dette du pays.