L’Eiopa lance une page sur son site internet dédié aux prochains tests de résistance dans l’assurance. Alors que le prochain stress test 2014 sera lancé le 30 avril prochain, l’Eiopa (le superviseur européen de l’assurance) ouvre sur son site internet un espace dédié à ce projet. La page, qui se résume actuellement à un calendrier et quelques phrases d’explications, devrait contenir au fur et à mesure plus de précisions. Le calendrier est simple. Le 30 avril 2014, l’Eiopa lance le test. Des groupes de travail seront organisés en mai, pour une collecte et validation des données par les superviseurs nationaux le 20 juin. Un mois plus tard, le 21 juillet, les dossiers validés seront centralisés par Eiopa, qui devrait ensuite rendre les résultats des analyses au mois de novembre. L’Eiopa rappelle que «l’exercice sera mené en coopération avec les autorités de supervision locales«, c’est à dire l’ACPR pour la France. Enfin, le superviseur ajoute que seront pris en compte les taux d’intérêt bas, «le risque assurance» en plus des scénarios «historiques et hypothétiques» habituels visant à tester la résilience des organismes.
Pierre Moscovici a estimé mercredi que les augmentations de salaires dont auraient bénéficié des dirigeants de la banque Dexia étaient «inappropriées» et a annoncé son intention de mener une action commune avec le gouvernement belge pour contester cette décision. «Ça n’est ni l’Etat français ni l’Etat belge qui a pris cette décision, et dans les deux cas, nos représentants au conseil d’administration ont dit que ça ne paraissait pas la bonne formule», a affirmé le ministre de l’Economie sur BFM TV et RMC. Selon Le JDD, trois dirigeants de la banque franco-belge, sauvée de la faillite par Bruxelles et Paris, ont vu leur salaire augmenter de 30% au 1er janvier, pour atteindre 450.000 euros par an.
Le comité exécutif de la Fédération bancaire française a renouvelé Paul Loridant, 65 ans, comme médiateur auprès de la FBF pour une durée de 3 ans. Il occupe cette fonction depuis le 1er février 2012. Cadre de la Banque de France, Paul Loridant a siégé 18 ans au Sénat (1986-2004) où il a été membre de la commission des Finances.
L’Autorité du Canal de Panama (APC), le consortium mené par l’espagnol Sacyr et l’assureur suisse Zurich ont élaboré un montage financier qui pourrait mettre fin au conflit qui menace le projet d’agrandissement de la voie commerciale, dont les surcoût s'élèvent à 1,6 milliard de dollars. Selon Reuters, l’une des options serait que l’assureur suisse convertisse 600 millions de dollars de cautions en prêts, ce qui dégagerait de la trésorerie pour achever les travaux. Ni Zurich Insurance ni Sacyr ne commentent l’information.
La filiale de crédit automobile de Santander aux Etats-Unis propose désormais 75 millions d’actions à un prix compris entre 24 et 25 dollars dans le cadre de son projet d’introduction en Bourse, pour un maximum de 1,88 milliard de dollars. Santander Consumer USA Holdings, également détenue par KKR, offrait au départ 65,2 millions d’actions pour 22 à 24 dollars pièce. La mise à prix de l’IPO aura lieu demain pour une première cotation le 24 janvier.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé sur son site, mardi 21 novembre, l’arrivée de dix nouvelles personnalités au sein de son Conseil scientifique, qui lui permet d’élargir son dispositif d’étude et de veille stratégique. Le Conseil scientifique de l’AMF se caractérise par une triple vocation : améliorer l’information du régulateur sur les travaux académiques en cours dans le domaine de la finance, identifier les évolutions susceptibles de bouleverser le périmètre d’activité du régulateur et initier des travaux de recherche en lien avec les préoccupations du régulateur, indique l’AMF.Dans sa nouvelle configuration, le Conseil scientifique réunit 16 personnalités, issues du monde universitaire, de centres de recherche publics ou privés ou d’institutions financières. Les personnes ayant été nommées sont : Luc Arrondel, Centre national de la recherche scientifique et Paris School of EconomicsBruno Biais, Toulouse School of EconomicsMarie-Hélène Broihanne, Université de StrasbourgGunther Capelle-Blancard, Université Paris Panthéon SorbonneEric Chaney, AXASerge Darolles, Université Paris DauphinePhilippe Ithurbide, AmundiCharles-Albert Lehalle, Capital Fund ManagementPatrice Poncet, ESSECNicolas Véron, Peterson Institute for International Economics et Bruegel.Ces nouveaux membres rejoignent :Patrick Artus, NatixisJean-Philippe Cotis, BNP ParibasThierry Foucault, HECOlivier Garnier, Société GénéraleCarole Gresse, Université Paris DauphineAlbert Menkveld, VU University Amsterdam.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué sur son site avoir mis à jour sa position-recommandation « Questions-réponses relatives au régime applicable aux conseillers en investissements financiers (CIF) ». Cette mise à jour complète la doctrine de l’AMF relative au régime applicable aux CIF et prend également en compte différentes modifications réglementaires intervenues récemment en la matière. Cette position-recommandation prévoit, notamment, qu’un CIF ne doit pas cumuler son statut avec celui d’agent lié. A l’occasion d’une même prestation, un CIF ne peut pas intervenir à la fois sous le régime du démarchage bancaire ou financier pour le compte d’un producteur et sous le régime du conseil en investissements financiers.Ces deux positions doivent être mises en œuvre dans les meilleurs délais et au plus tard six mois après la publication de cette position recommandation, indique l’AMF.Les questions-réponses visent à préciser les activités relevant ou ne relevant pas du statut de CIF, certaines de ses obligations (notamment en cas de relation significative avec un promoteur de produits financiers) ainsi que les conditions entourant le démarchage bancaire ou financier pour une prestation de conseil.
Carmignac Gestion a annoncé le recrutement de Michael Hulme en tant que gérant sur les matières premières. Il est désormais en charge de la gestion du fonds Carmignac Commodities qui représente 670 millions d’euros d’actifs sous gestion. Michael Hulme succède à David Field qui a décidé de prendre un congé sabbatique après 10 ans à la tête de l’équipe matières premières. Le nouveau gérant prendra ses fonctions le 14 février. L’équipe matières premières, dont Michael Hulme est chargé, sera installée à Londres où selon un communiqué «le gérant et Simon Lovat, analyste matières premières, contribueront à l’apport d’idées d’investissement sur l’un des thèmes phares de la société. «Avant de rejoindre le groupe, Michael Hulme gérait le fonds Lombard Odier Global Energy Fund qu’il avait lancé en 2010. Auparavant, il travaillait chez MFS International où il a lancé avec succès le fonds Global Energy Fund en 2009.
Des proches des plus puissants dirigeants chinois, dont le président Xi Jinping et l’ancien Premier ministre Wen Jiabao, ont utilisé les paradis fiscaux pour cacher une partie de leur fortune, révèle un réseau de journalistes d’investigation. Parmi les firmes occidentales les ayant aidé à constituer des entités «offshore», les banques helvétiques UBS et Credit Suisse, rapportent plusieurs quotidiens suisses. Selon les documents financiers obtenus par le Consortium indépendant des journalistes d’investigation (ICIJ), basé à Washington, près de 22.000 clients originaires de Chine populaire ou Hong Kong sont liés à des compagnies «offshore» dans les paradis fiscaux. Parmi ces clients, des millionnaires issus du monde des affaires, dont Yang Huiyan, la femme la plus riche de Chine. Les 2,5 millions de dossiers confidentiels décortiqués par l’ICIJ révèlent un véritable «who’s who» de l'élite politique chinoise.
Les autorités françaises ont falsifié en 2009 les listes d'évadés fiscaux en Suisse livrées par l’ex-informaticien de la banque HSBC Hervé Falciani, contrairement à ce qu’un rapport parlementaire infirmait en juillet, selon L’Agefi suisse. Le quotidien affirme être «en mesure d’affirmer sans conditionnel que le contenu des listes a bien été modifié», «après avoir pu consulter un rapport de l’Office fédéral de la police». «Environ 3.300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés», précise le quotidien qui rappelle que Le Monde avait déjà suggéré que «la liste des évadés fiscaux de HSBC en Suisse aurait été falsifiée».L’Agefi explique que «la liste comprenait 8.993 noms. En retirant les doublons, il restait (selon Le Monde) 6.313 personnes physiques ou morales». Or, souligne l’Agefi, «pendant l'été 2009, l’ancien ministre du Budget, Eric Woerth n'évoquait plus qu’une liste de 3.000 noms d’exilés fiscaux». «Le calcul est vite fait: environ 3.300 noms de clients français de HSBC Private Bank ont été éliminés», estime le quotidien.
Les professionnels suisses figurent encore une fois parmi les initiateurs de fonds immobiliers les plus actifs au Luxembourg, selon le dernier sondage de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissements (Alfi). La faute à un contexte réglementaire qui pénalise selon certains l’activité en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. Les promoteurs suisses ont lancé 18% des nouveaux fonds immobiliers du Luxembourg en 2012. Ce qui en fait, avec l’Allemagne, la population la plus active sur ce marché, qui ne se développe pas en Suisse. L’Autorité de surveillance des marchés (Finma) est soupçonnée par les professionnels de traiter l’immobilier comme une classe d’actifs à part afin d’empêcher sa croissance, sur fond de «la soi-disant bulle immobilière». En cause, une attitude présentée comme « peu constructive» lors des demandes d’autorisation de produits immobiliers, avec des délais importants (jusqu’à trois ans), des refus nombreux et surtout une absence totale de visibilité pour les professionnels.
Bankinter a fait état mercredi d’un bond de 73% de son bénéfice net sur l’ensemble de 2013, à 215 millions d’euros, grâce surtout à un forte diminution des pertes subies sur des actifs immobiliers. La banque espagnole a aussi enregistré sur le dernier trimestre de l’année dernier une hausse de 18,6% de ses revenus nets d’intérêt. Sur l’ensemble de l’année, la marge d’intérêt reste en repli.
Le groupe bancaire de Singapour DBS Group Holdings est en négociations avancées avec la Société Générale pour lui reprendre sa filiale de banque privée en Asie, rapporte Reuters. Cette acquisition lui permettra d’ajouter 15 milliards de dollars d’actifs à ses 46 milliards d’encours en banque privée (à fin 2012). ABN Amro pourrait cependant encore être dans la course, selon Reuters.
La structure cotée de la banque mutualiste a annoncé ce matin la signature de la vente de Crédit Agricole Bulgaria (22 agences pour 242 salariés) à l'établissement local Corporate Commercial Bank AD. Le prix de la transaction, qui reste soumis à l’approbation des autorités réglementaires, n’a pas été communiqué. L’opération se traduira par une diminution de ses actifs pondérés de 160 millions d’euros ; l’impact négatif sur les ratios de solvabilité de CASA sera inférieur à un point de base. L’acquéreur est la quatrième banque de Bulgarie, avec 3,2 milliards d’euros d’actifs et un effectif de l’ordre de 1.000 personnes.
Johannes-Joerg Rigler, le prochain directeur général de BayernLB, rejoindra le comité exécutif début mars. Il sera membre du conseil d’administration, sans portefeuille attribué, pendant un mois. En avril, l’ancien patron de NordLB prendra le poste de directeur général en remplacement de Gerd Haeusler. Ce dernier intégrera le conseil de surveillance en octobre.
La banque américaine a de sa propre initiative renoncé à accompagner l’introduction en Bourse d’un groupe chimique chinois, une opération d’un milliard de dollars, alors que les investigations menées par les autorités américaines sur ses pratiques de recrutement dans le pays progressent. JPMorgan a employé par le passé en tant que banquier junior la fille du président de Tianhe Chemicals Group.
La banque cède à un hedge fund américain une part du risque lié à un portefeuille de financement de projets italiens. Un nouveau cas de «shadow banking»
La troisième banque autrichienne va lancer aujourd’hui une augmentation de capital portant sur 97,5 millions de nouveaux titres. Son actionnaire majoritaire Raiffeisen Zentralbank (RZB) a accepté le principe d’une dilution massive et s’est engagé à participer à la constitution du livre d’ordres, avec un apport de 750 millions d’euros. L’opération court jusqu’au 7 février.
Par arrêt rendu lundi 20 janvier, la cour d’appel de Paris a déclaré irrecevable la requête collective en restitution de l’Afer après avoir relevé qu’elle s’apparentait à une «class action», a appris L’Agefi de source judiciaire. Il s’agissait pour la Cour de se prononcer sur la restitution à 55.113 adhérents de sommes qu’elle avait elle-même confisquées en 2008 dans le cadre du procès dit «des fondateurs», accusés de détournement. L’association d’épargnants a mené bataille pour fédérer les plaintes individuelles. La Cour estime que l’Afer ne peut pourtant pas engager d’action à la place de ses adhérents, nul ne pouvant plaider par procureur, en termes juridiques. Assimilant dès lors la requête à une action de groupe non encore introduite en droit français, la cour d’appel de Paris renvoie l’Afer et ses adhérents dans les cordes. En attendant le prochain round, la décision rendue lundi ayant été frappée d’un pourvoi en cassation.
La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes Lyon (Ceral) a annoncé l’ouverture de la Banque du Léman à Genève. Le démarrage de son activité est prévu pour le second trimestre 2014. détail. Le nouvel établissement cible uniquement la clientèle de détail, avec trois catégories : la clientèle suisse résidant ou travaillant dans le canton de Genève, les frontaliers domiciliés en France et travaillant en Suisse et les clients internationaux vivant en Suisse. Il vise 10.000 clients dans les 5 ans.
Sous le coup d’une enquête de la SEC et du département de la justice, JP Morgan a renoncé à poursuivre la procédure d’introduction en Bourse d’une société chinoise, rapporte l’agence Reuters. JP Morgan est soupçonné d’avoir recruté des membres de la famille de clients actuels ou potentiels afin de remporter des contrats. JP Morgan a mis fin aux préparatifs d’introduction de Tianhe Chemicals, précise Reuters, en raison de soupçons de corruption liés au recrutement début 2012, de la fille du patron de Tianhe Chemicals, qui a travaillé pour JP Morgan jusqu’en août 2013.
Instance créée le 1er septembre 2011 par l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le Bureau du médiateur pour les fonds d’investissement (Ombudsstelle für Investmentfonds) voit ses compétences renforcées. Le médiateur peut désormais juger des contentieux entre consommateurs et sociétés de gestion pour un montant de dédommagement allant jusqu'à 10.000 euros. Le bureau peut donner un avis consultatif pour les sommes dépassant les 10.000 euros.
Bestinver remporte une bataille juridique face au fisc français. Selon Cotizalia, le Tribunal de Justice européen a obligé la France à restituer au gestionnaire d’actifs espagnol les dividendes incorrectement retenues sur des fonds de placements et Sicav ayant des intérêts sur des valeurs françaises mais dont la résidence fiscale est située dans un autre pays européen, croit savoir Cotizalia. Concrètement, cette décision oblige l’Etat français à lui restituer plus de 1,5 million d’euros au titre des rétentions appliquées à quatre fonds: Bestinfond, Bestinver Internacional, Bestinver Mixto Internacional et Bestinver Hedge Value Fund.
La méthode du FVA, pour funding valuation adjustment vient de faire son apparition dans la comptabilité bancaire, rapporte L’Agefi. Elle est censée prendre en compte le coût de financement implicite des banques pour les transactions sur produits dérivés qui ne sont pas garanties par des collatéraux. L’effet FVA a commencé à être intégré dans les comptes du quatrième trimestre. Pour JPMorgan, il s’est traduit par une charge supplémentaire de 1,5 milliard de dollars. Deutsche Bank a aussi fait état du FVA dans ses comptes du dernier trimestre, avec des gains (83 millions d’euros) ou des pertes (jusqu'à 276 millions) selon les divisons. Par ailleurs, Goldman Sachs a indiqué lors de ses résultats qu’elle tenait compte du FVA depuis 2010 alors que Morgan Stanley n’a pas encore trouvé de raison valable pour le faire, indique le quotidien.
Les sociétés de gestion d’actifs sont loin d’avoir entamées toutes les démarches nécessaires pour obtenir le label AIFMD. Six mois avant l’entrée en vigueur effective de cette nouvelle réglementation, fixée au 22 juillet, moins de 20 % des gestionnaires de fonds alternatifs ont soumis une demande officielle auprès de leur régulateur local pour obtenir cette autorisation AIFMD, selon une étude réalisée par BNY Mellon. Or, le temps presse. Sachant qu’obtenir une telle autorisation peut prendre plusieurs mois, les retards vont très probablement s’accumuler et, donc, mettre une pression plus grande sur les gérants, les dépositaires et autres prestataires de services pour mettre en œuvre tous les changements nécessaires dans les temps d’ici à l’échéance de juillet, pointe l’étude qui a été réalisée auprès de 50 sociétés opérant en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et en Amérique Latine. Dans le détail, seuls 19 % des sondés ont soumis une demande pour obtenir l’autorisation AIFMD au cours de l’année 2013. L’enquête montre également que 41% des personnes interrogées ont déclaré envisager de soumettre une telle requête au cours du premier trimestre 2014 tandis que 20 % d’entre eux ont indiqué vouloir faire une telle démarche dans les trois mois précédant l’échéance du 22 juillet. En parallèle, l’enquête met en exergue le coût de mise en œuvre de la directive AIFMD, estimé à environ 300.000 dollars. 46 % des entreprises interrogées estiment que la nécessité de recourir à de nouvelles technologies va constituer la principale cause de hausse de coûts afin de respecter ces nouvelles exigences en matière de risques et de conformité. 26 % des sondés jugent qu’ils pourront absorber cette hausse des coûts réglementaires en les transférant vers les fonds tandis que 46% d’entre eux évalue encore actuellement la meilleure manière pour absorber ce coût additionnel. Enfin, 88 % des personnes interrogées estiment que les coûts des fonds devraient augmenter suite à la mise en œuvre de la directive AIFMD.
Man Group et Marshall Wace ont été épargnés par l’enquête du procureur général de New York pour déterminer si les banques américaines ont fourni à une sélection de sociétés de gestion des avertissements concernant des changements de recommandations sur des valeurs, rapporte le Financial Times fund management, citant des personnes proches du dossier. Les deux sociétés proposent pourtant des produits qui se basent sur les recommandations des courtiers. Mais aucune n’a été contactée par les régulateurs américains en lien avec l’enquête qui a conduit BlackRock à annoncer qu’il cesserait de sonder les analystes pour obtenir davantage d’informations sur leurs opinions.
Hervé Falciani, l’informaticien employé par la banque HSBC à Genève, qui avait fui précipitamment la Suisse fin 2008 avec 127.000 noms de clients étrangers, a toujours proclamé que son seul but était de combattre la fraude fiscale et le blanchiment d’argent sale. L’Agefi suisse indique sur son site avoir eu connaissance récemment de trois rapports de l’Office fédéral de la police qui dépeignent le personnage sous un jour nettement moins constructif. Le rapport final de la procédure d’enquête de police judiciaire insiste notamment sur le fait qu’Hervé Falciani était conscient «de la sensibilité des données proposées» (il a requis un avis juridique auprès d’un avocat genevois), et qu’en dépit ce qu’il prétend, son but était bien «d’obtenir de l’argent en contrepartie, le prix de vente des données étant fixé à 1000 dollars par client».
Après huit années de prévisions stables, Standard & Poor’s anticipe une tendance négative pour le secteur mondial de la réassurance en 2014, indique l’agence dans un rapport. La concurrence est désormais le premier facteur de risque pour le secteur, devant les incertitudes macroéconomiques. Les résultats 2014 et 2015 devraient donc être inférieurs à la moyenne de ces cinq dernières années car la baisse des taux de primes réduira les profits du secteur. Ces pressions pourraient entraîner des mouvements de concentration chez les petits acteurs ou quelques actions négatives sur les notes, indique S&P.