Le Comité de services financiers, une instance de réflexion et de conseil au niveau européen qui regroupe des représentants de haut niveau désignés par les États membres et la Commission européenne, estime qu’une recapitalisation préventive des banques viables avec l’argent du contribuable devrait être autorisée, rapporte le quotidien qui cite un document de travail.
La collecte nette du Livret A et du Livret de Développement Durable a été positive au mois d’avril à hauteur de 690 millions (dont 390 millions pour le Livret A et 300 millions pour le LDD). En cumul, sur 2014, elle s'élève à 3,91 milliards d’euros, un rythme bien inférieur à celui de 2013 qui avait bénéficié du relèvement des plafonds des deux produits. L’encours total sur les deux livrets atteint 371,1 milliards d’euros au 30 avril 2014.
Selon les prévisions du cabinet Forrester regardant les activités numériques bancaires sur la période 2014-2018, les usages sur tablettes en Europe occidentale devraient exploser dans les cinq prochaines années, ses utilisateurs dépassant ceux du mobile dès 2016. Alors qu’en moyenne l’utilisation du mobile pour les activités bancaires va croître rapidement – de 42 millions en 2013 à 99 millions en 2018 – l’utilisation sur tablette, elle, va croître deux fois plus rapidement – passant de 19 millions en 2013 à 115 millions en 2018. Seule exception, la France, où la tablette ne dépassera pas encore le mobile en 2016: «la raison en est un taux d’adoption pour les tablettes relativement plus faible que les autres pays européens du rapport, juste avant l’Italie, avec le plus fort taux d’utilisateurs de services bancaires sur mobile après la Suède et les Pays-Bas», explique Forrester.
L’assureur mutualiste propose aux détenteurs de son obligation tier 2 perpétuelle 4,375% et de son obligation tier 1 perpétuelle d'échanger leurs titres contre une nouvelle tier 2. L'échange, clos ce jour, se fait sur la base du pair. Les nouveaux titres coteront le 22 mai.
Les banques étrangères en Suisse ne doivent pas constituer d’abri à des fonds non déclarés, et ce même si le client ne veut pas se mettre en règle d’un point de vue fiscal. De tels clients courent le risque de voir leur banque «ne pas pouvoir être en mesure de continuer les relations bancaires», a indiqué le 20 mai lors d’une conférence de presse Franco Morra, président de l’Association des banques étrangères en Suisse (ABES), rapporte L’Agefi suisse.«Ce serait faire preuve de naïveté et de courte vue que de suivre ce modèle d’affaires», c’est-à-dire continuer à accueillir des fonds non déclarés. Les risques pour la banque et les collaborateurs sont incalculables, et l’on pourrait craindre de nouveaux dommages collatéraux pour toute la place financière suisse, selon le président. «La conformité fiscale est le futur», a-t-il ajouté. L’ABES prône la voie de la régularisation fiscale des avoirs des clients, en ce qui concerne le règlement du passé. Les résidents de pays qui offrent un programme d’auto-déclaration sont enjoints d’y participer. Les clients des autres pays sont accompagnés par leurs banques afin de trouver des solutions.
L’affaire de l’Euribor refait surface et trois groupes bancaires sont repris par la patrouille. La Commission européenne vient en effet, le mardi 20 mai, d’informer le Crédit Agricole, HSBC et JP Morgan qu’elle considérait, à titre préliminaire, que ces entreprises avaient pu violer les règles de concurrence de l’Union européenne en s’entendant pour influencer le prix de produits dérivés de taux d’intérêt libellés en euros, à savoir l’Euribor. «La Commission soupçonne ces trois banques d’avoir participé à un mécanisme de collusion ayant pour but de fausser l’évolution normale de composantes du prix des produits dérivés de taux d’intérêt en euros», indique-t-elle dans un communiqué tout en précisant que «l’envoi d’une communication des griefs ne préjuge pas de l’issue finale de l’enquête».
La Bourse de Riyad qui a gagné 14 % depuis le début de l’année et plus de 33 % sur un an, pourrait prochainement autoriser les investissements étrangers directement sur les actions cotées à Riyad. En effet, selon les Echos, l’Autorité des marchés de capitaux (CMA) qui dirige la bourse de Riyad, serait en passe d’obtenir l’aval du Conseil économique suprême du royaume pour finaliser ce projet.Le CMA pourrait néanmoins limiter l’accès à la bourse de Riyad aux investisseurs gérant plus de 5 milliards de dollars d’actifs.Actuellement, les investisseurs non membres du conseil de coopération des six pays du golfe Persique ne peuvent investir sur la bourse de Riyad que via des ETF ou des produits dérivés. En novembre dernier, le groupe Franklin Templeton avait prévenu qu’il pourrait doubler, voire tripler ses investissements en Arabie saoudite en cas d’ouverture du marché.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié sur son site une sanction pécuniaire de 800 000 euros à l’encontre de M. Joseph Raad, une sanction pécuniaire de 600 000 euros à l’encontre M. Thomas Xander, une sanction pécuniaire de 400 000 euros à l’encontre de M. Charles Rosier et de de 17 000 euros à l’encontre de M. Abraham Benhamron. Le gendarme de la bourse a reproché à ses personnes l’utilisation et la transmission d’information privilégiée lors des projets d’OPA des sociétés IBM sur Ilog et SAP sur Business Objects.
Les autorités américaines réclameraient à présent plus de 5 milliards de dollars (3,6 milliards euros) à BNP Paribas pour mettre fin aux différentes enquêtes sur ses affaires avec des pays sous embargo, rapportent plusieurs organes de presse américains, dont le New York Times. La semaine dernière, les rumeurs de sanction oscillaient autour de 3,5 milliards de dollars. Après la condamnation de Credit Suisse et le plaider coupable de la banque cette semaine, pour des faits d’aide à l'évasion fiscale, BNP Paribas pourait conclure un accord en juin. Les fuites organisées dans la presse américaine mettent en tout cas la banque française sous pression.
Banca Monte dei Paschi di Siena lancera début juin son augmentation de capital et espère la boucler d’ici le début juillet, a déclaré mercredi Fabrizio Viola, l’administrateur délégué de la troisième banque italienne, lors de l’assemblée générale. Son montant a été porté le mois dernier par le conseil d’administration de trois à cinq milliards d’euros.
Les banques françaises ont recruté 24.000 personnes en brut, contre 21.000 un an plus tôt, selon les chiffres de l’Association française des banques (AFB). En 2012, l’emploi dans le secteur avait été pénalisé par de nombreuses incertitudes, relatives par exemple à la réglementation. «Les banques avaient limité les embauches en particulier dans les fonctions supports», indique Jean-Claude Guéry, directeur des affaires sociales de l’AFB. Plus de 60% des recrutements se sont fait en CDI en 2013, contre une proportion moyenne de 20% pour l’économie française.
Réunis en assemblée générale, les actionnaires de JPMorgan ont approuvé à 73% la rémunération des dirigeants de la banque américaine au titre de 2013. Les nominations des administrateurs du groupe ont été approuvées, elles, à au moins 96% à chaque fois. L’AG s’est déroulée dans un climat plus serein que les deux précédentes, marquées par le scandale des pertes de trading de la «Baleine de Londres» et le cumul des pouvoirs reproché à Jamie Dimon.
Contraint à un recentrage après des problèmes comptables qui ont entamé sa solvabilité, l’assureur britannique RSA a annoncé la vente de son courtier canadien Noraxis à un groupe d’investisseurs mené par le courtier américain Arthur J. Gallagher & Co. Ce dernier met sur la table 500 millions de dollars canadiens (460 millions en dollars américains) pour prendre 87% de Noraxis, le solde du capital étant aux mains des dirigeants.
La fondation Carige, premier actionnaire de Banca Carige, a lancé hier soir le placement d’environ 15% du capital de la banque italienne, réduisant sa participation à l’approche d’une augmentation de capital programmée pour juin. Selon une source de marché, le placement organisé par Banca IMI et Credit Suisse Securities se fera à un prix unitaire compris entre 0,48 et 0,435 euro, représentant une décote de 4,4% à 13,3% par rapport au cours de clôture de mardi.
Le réassureur français poursuit la mise en œuvre de son plan stratégique «Optimal Dynamics» avec la création d’une nouvelle «business unit» dédiée à l’initiative «Alternative Solutions» au sein de sa division SCOR Global P&C. Cette initiative, inscrite dans son plan stratégique, vise à mettre à disposition des clients assureurs et corporates du Groupe une offre élargie de solutions réassurancielles hybrides de transformation, de financement et de transfert de risques.
Selon le South China Morning Post qui cite une circulaire du gendarme financier (SFC), les assureurs devront prouver d’ici fin juillet qu’ils ont mis en place des systèmes de contrôle interne avant de commercialiser des contrats d’assurance vie liée à des placements (investment-linked). Les nouveaux produits seront soumis à un comité chargé d’évaluer leur niveau de risque et toute infraction conduira à interdire leur commercialisation.
En présentant une application de shopping qui plaît aux commerçants, Fivory compte créer l’écosystème qui fait défaut aux autres porte-monnaie électroniques
La Commission a envoyé ses griefs au Crédit Agricole, à HSBC et à JPMorgan qui avaient refusé de transiger dans l’enquête sur la manipulation du taux Euribor. Si cela ne préjuge pas de l’issue de l’enquête, les trois banques ne pourront bénéficier d’une ristourne sur une amende éventuelle.
L’Autorité bancaire européenne souhaite instaurer un garde-fou pour empêcher les banques de vendre leur propre dette à leurs clients particuliers sans les précautions nécessaires, indique le FT. Le superviseur européen craint que les instruments «bail-in» tels que les obligations convertibles contingentes (CoCo), qui servent à renflouer une banque en cas de crise, ne soient placés auprès d’investisseurs inconscients de ces risques. Même si les CoCos sont aujourd’hui vendues à des institutionnels, l’EBA souhaite éviter un scandale comparable à celui de Bankia en Espagne en 2012.
Réunis en assemblée générale, les actionnaires de JPMorgan ont approuvé à 73% la rémunération des dirigeants de la banque américaine au titre de 2013. Les nominations des administrateurs du groupe ont été approuvées, elles, à au moins 96% à chaque fois. L’AG s’est déroulée dans un climat plus serein que les deux précédentes, marquées par le scandale des pertes de trading de la «Baleine de Londres» et le cumul des pouvoirs reproché à Jamie Dimon.
Contraint à un recentrage après des problèmes comptables qui ont entamé sa solvabilité, l’assureur britannique RSA a annoncé la vente de son courtier canadien Noraxis à un groupe d’investisseurs mené par le courtier américain Arthur J. Gallagher & Co. Ce dernier met sur la table 500 millions de dollars canadiens (460 millions en dollars américains) pour prendre 87% de Noraxis, le solde du capital étant aux mains des dirigeants.
L’industrie de la gestion d’actifs tente d’exalter le sentiment national aux Etats-Unis et de monter les régulateurs américains contre leurs contreparties internationales dans l’objectif d’amender les nouvelles réglementations ciblant les plus grandes compagnies du secteur, révèle le Financial Times. Ainsi, les lobbyistes recommandent vivement aux régulateurs de bloquer les nouvelles règles internationales visant à classer les grands gestionnaires d’actifs dans la catégorie des acteurs « d’importance systémique » alors même qu’un texte similaire est à l’ébauche aux Etats-Unis. Dans un document que s’est procuré le Financial Times, les lobbyistes de l’industrie ont mis en lumière les démarches du Conseil de Stabilité Financière (Financial Stability Board ou FSB) qui, selon eux, pourrait affecter la capacité du secteur à obtenir une audience équitable de la part des régulateurs américains, certains siégeant au FSB. Mieux, certains membres du Congrès américains ont exprimé leurs inquiétude de voir le FSB cibler en priorité les compagnies américaines dans le cadre de ses nouvelles règles. Six membres de la « House financial services committee », ont d’ailleurs adressé une lettre aux régulateurs américains soulignant le fait que le FSB n’est pas responsable devant le peuple américain.