Obligations à haut rendement, prêts à effet de levier, dette privée : les entreprises les plus endettées ont un large choix pour se financer. Revue de détail.
Parmi les grandes économies, une note souveraine au moins des Etats-Unis et de la France présente un risque de dégradation. Mais la forte demande pour ces dettes de haute qualité est une corde de rappel sur les marchés.
Le risque est limité à court terme, mais les fragilités de ce marché opaque se sont accentuées ces dernières années. Au point que le Fonds s’alarme des risques pour la stabilité financière.
Malgré les chocs d’Intrum, d'Altice ou d'Ardagh, le marché ne s’est pas effondré. Mais la forte hausse des taux fragilise les entreprises les plus endettées et fait craindre un rebond des défauts.
Malgré de potentielles perturbations dans la chaîne d’approvisionnement des semi-conducteurs critiques, le marché, focalisé sur les baisses de taux des banques centrales, n’a pas réagi au tremblement de terre à Taïwan.
La concomitance d’une dette élevée et des défis liés au dérèglement climatique complique encore plus la tâche des pays les plus pauvres, en situation de défaut ou près de l'être. Mais des solutions sont explorées.
Après deux années calmes, les émissions de ces obligations subordonnées d’entreprises ont nettement repris, profitant de la forte demande des investisseurs et de la baisse des taux.