Le Panel Taux s’attend désormais à de premières baisses de taux à partir de mai. La résistance de l’économie américaine entretient la volatilité sur ce marché.
L’économie américaine a créé 353.000 emplois en janvier, plus que la prévision la plus élevée, malgré les fortes révisions en hausse des mois précédents. Le salaire moyen progresse plus que prévu. Les marchés de taux corrigent.
Le scénario de soft landing a favorisé les actifs risqués. Le pétrole grimpe du fait des attaques en mer Rouge. Les taux restent volatils avec les banques centrales.
Wall Street tentait de se reprendre après le ton plus restrictif de la Fed et surtout le regain de crainte qui a suivi l'annonce de NYCB et provoqué une fuite vers les treasuries. Une série de résultats décevants a pesé sur les places boursières européennes.
L’indice des prix à la consommation a légèrement ralenti en janvier mais l’inflation sous-jacente est affectée par la dynamique de prix dans les services, renforçant le mode patience de la BCE.
Le swap spread est quasiment revenu à ses niveaux d’avant la crise sanitaire grâce à une augmentation du collatéral et à une plus grande visibilité sur les taux.
La demande soutenue des investisseurs et la volonté des émetteurs de profiter du resserrement des spreads tout en bénéficiant des futures baisses de taux favorisent les opérations.
La liquidation du géant immobilier, dont la dette est la plus importante au monde, doit désormais être appliquée en Chine continentale où se trouvent la plupart de ses actifs.