Après avoir initié en premier les baisses de taux, les institutions monétaires des pays d'Amérique latine, notamment, tergiversent. Le ralentissement de la désinflation et la politique de la Fed limitent leurs marges de manœuvre.
Les investisseurs n’attendaient qu’une étincelle pour initier une consolidation. Elle vient des menaces au Moyen-Orient, avec des craintes aussi sur les taux américains.
Les émissions par des émetteurs high yield ont bondi au premier trimestre sur le marché euro alors qu’un mur de dette se dresse à partir de 2025 et que les conditions de prix sont plus favorables.
Le groupe d’emballage, en difficulté, a conclu un accord de prêt avec Apollo Global Management pour le refinancement d’une obligation 2025 via une filiale non restreinte. Un mur de dette se dresse en 2026.
Le métal jaune a atteint vendredi un nouveau record, malgré la hausse des taux américains et du billet vert, à plus de 2.400 dollars l’once, propulsé par l'escalade entre Israël et l’Iran. Pour le pétrole, les marchés se montreront attentifs aux risques d'escalade qui alimenteraient le regain des cours du brut.
Le PIB britannique a progressé pour le deuxième mois consécutif en février, permettant d’anticiper une croissance sur l’ensemble du premier trimestre. Les économistes prévoient une poursuite du rebond.
Après un début d’année en trombe, les marchés actions ont marqué le pas ces dernières semaines. Pour Roland Kaloyan, le responsable de la stratégie actions européennes chez Société Générale CIB, le seul fait nouveau est l'amélioration des indicateurs économiques aux Etats-Unis. Le risque désormais est celui d’une sortie du scénario «Boucle d'or».