Outre une valorisation élevée, le marché américain affiche un niveau de concentration au plus haut. Un peu plus de 60 valeurs seulement expliquent l’évolution de l’indice, à l’inverse d’autres marchés. Un facteur de fragilité.
Le produit intérieur brut du Royaume-Uni a diminué de 0,1% en octobre en rythme mensuel, affecté par l’attentisme avant le budget mais d’autres indicateurs montrent une dégradation de la conjoncture. La livre sterling recule.
La banque centrale a relevé son principal taux directeur de 100 points de base, à 12,25%, plus que prévu par les investisseurs, face aux pressions inflationnistes et budgétaires.
Les taux sont au plus bas depuis janvier en Allemagne et depuis avril en France, malgré le risque politique. Une détente davantage influencée par les perspectives économiques que par la politique monétaire.
Le métal jaune est redynamisé par la récente reprise des achats de la banque centrale chinoise, qui cherche à se dédollariser. Mais le renforcement des réserves en or des autres banques centrales émergentes se fait surtout au détriment de l’euro.
Les émissions de leveraged loans ont bondi en 2024 après deux années difficiles, profitant des conditions de marché favorables. Le relais des opérations de fusions-acquisitions est attendu.
Les événements en Syrie n’ont guère influencé les marchés qui ont réagi favorablement au ton plus accommodant de la banque centrale chinoise. Mais les investisseurs attendent de voir, tandis que la géopolitique reste une préoccupation majeure.
Après l’euphorie et les craintes suscitées par la victoire du candidat républicain, les marchés semblent plus attentistes que jamais. Les nominations aux postes clés donnent des pistes sur la future politique américaine.