Le real brésilien, en baisse de près de 25% cette année, a atteint un nouveau plus bas historique alors que les investisseurs s’inquiètent du dérapage budgétaire et estiment insuffisantes les mesures proposées par le gouvernement.
La banque a, comme prévu, maintenu son principal taux à 4,75%, malgré les dissensions de trois de ses membres, estimant qu’une approche graduelle restait nécessaire.
La Bourse de New York reste proche de son récent record début décembre mais sa progression semble de nouveau portée par les grandes valeurs de la tech. Le reste du marché ne suit pas.
Le rendement total d’un investissement sur le marché du cacao dépasse 300%, grâce en partie à la forme de la courbe des contrats à terme, plus chers sur les échéances courtes que sur les longues en raison de la faiblesse de l’offre.
Les prix à la consommation ont accéléré en novembre à 2,6%. Et malgré une stabilité dans les services, les économistes anticipent une nouvelle accélération dans les prochains mois avec une banque centrale prudente.
Après avoir été divisé par deux en quelques mois, le cours de la fève de cacao a de nouveau flambé ces dernières semaines, à l’approche de Noël. Le secteur reste confronté à un déficit d’offre exacerbé par les mauvaises conditions climatiques.
Les salaires ont accéléré sur la période d’août à octobre à 5,2% en rythme annuel, dépassant les attentes du consensus. Cette donnée renforce l’anticipation d’un statu quo de la BoE jeudi et de baisses de taux limitées en 2025.
Les émissions de dettes durables ont progressé au même rythme que les obligations conventionnelles et se stabilisent à 25% du marché. La dynamique a néanmoins été moins porteuse pour les sustainability-linked bonds.
La croissance des ventes de détail a nettement décéléré en novembre, ce qui met la pression sur Pékin pour annoncer des mesures concrètes pour relancer la consommation avant un durcissement des relations commerciales avec les Etats-Unis.