En janvier, le Panel Crédit est repassé à neutre sur la classe d’actifs pour la première fois depuis l’été 2024 alors que la valorisation et l’incertitude sur les politiques économiques de Donald Trump incitent à la mesure.
Au Royaume-Uni, la production de crédit plafonne en raison de ménages prudents. En zone euro, le crédit continue de progresser mais encore trop timidement.
Les actifs risqués tels que les actions, le crédit, le dollar, l’or et le bitcoin ont clôturé l'année en vedette. Les marchés de taux ont souffert de la forte volatilité.
Après un bon millésime 2024, entaché par la baisse des devises en fin d’année, le nouvel exercice s’annonce comme un défi avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
La ruée vers les actions américaines a été amplifiée par la victoire de Donald Trump. Certains pensent néanmoins que les valeurs européennes, plus faiblement valorisées, ont leur rôle à jouer en 2025 en cas d’évolution politique.
Les actions pakistanaises ont bondi de près de 90% cette année, loin devant Istanbul et Budapest. Mais la véritable vedette reste Wall Street. Mexico et Sao Paulo affichent les plus fortes baisses. En Europe, le CAC 40 emporte le bonnet d’âne.
Les valeurs technologiques américaines ont dominé la performance de la Bourse de New York. Le bon parcours des financières sauve le millésime 2024 en Europe, malgré la chute du secteur automobile.
Entre espoir et déception, ces valeurs sous-performent encore les grandes capitalisations, même aux Etats-Unis. Un rebond est toujours attendu mais à condition que le sentiment des investisseurs soit moins négatif.
La forte participation des investisseurs retail aux Etats-Unis explique en partie la progression de Wall Street jusqu’à des extrêmes. Leur positionnement très tech, qui alimente la bulle, leur permet de surperformer le marché.
Le volume d’émissions de nouvelles obligations d’entreprises a bondi à près de 460 milliards d’euros en 2024, la meilleure année après 2020, qui avait bénéficié des besoins de financements liés au Covid.