Les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles mesures pour réduire la capacité du Kremlin à tirer des revenus de la vente d’or noir, afin d’inciter le pays à stopper sa guerre en Ukraine.
Cette bonne dynamique n'est pas de nature à inciter la banque centrale américaine à réduire ses taux. Les rendements des obligations souveraines grimpent et les Bourses chutent.
Le géant du capital-investissement envisagerait de mettre 9,5 milliards de dollars au côté de la famille fondatrice et d’autres investisseurs japonais. L’action Seven & i bondit à Tokyo.
Le groupe pharmaceutique détenu par Bain Capital et Cinven, a nommé Andreas Fibig à la tête de son conseil d’administration. Une cotation à Francfort pourrait le valoriser 10 milliards d’euros.
Jensen Huang a estimé que cette nouvelle technologie ne serait pas mature avant une vingtaine d'années, entraînant la chute boursière de Rigetti Computing, D-Wave Quantum et consorts.
Le groupe pharmaceutique coté à Amsterdam va introduire en Bourse son activité de médecine innovante et couper fortement dans ses effectifs. Son action perd encore 80% en moins de cinq ans.
Les livrets réglementés devraient voir leurs taux baisser au 1er février prochain. Les banques françaises, qui assument près de 50% de cette rémunération, en profiteraient.
Depuis deux ans, LVMH, Kering, Burberry et consorts n'ont plus vraiment la cote auprès des investisseurs. La faute à une croissance 2024 en berne et à des perspectives qui ne s'annoncent pas beaucoup plus réjouissantes cette année.
Invoquant des raisons de sécurité nationale, le président américain a décidé d'interdire le rachat d'US Steel par Nippon Steel pour 14,9 milliards de dollars. Il envoie aussi un signal aux investisseurs étrangers qui souhaiteraient mettre la main sur une grande entreprise américaine.