Le Conseil des gouverneurs a publié mercredi son cadre opérationnel pour la politique monétaire sur les deux ans à venir. Avec une approche prudente, qui témoigne des risques liés à la réduction de son bilan.
Un an après le crash Credit Suisse, les dettes perpétuelles AT1/CoCos ont généré un très bon rendement absolu. Malgré un nouvel écrasement des spreads depuis janvier, elles conservent un potentiel de rendement relatif supérieur aux autres obligations.
L’indice des prix sous-jacents reste perturbé par les pondérations de début d’année, et la méthodologie particulière sur le logement. Ce qui ne devrait pas changer la tendance au regard de la Fed.
Le nombre de personnes en poste a diminué de 21.000 unités sur les trois mois de novembre à janvier, alors que les prévisionnistes en attendaient +10.000. Les salaires progressent aussi moins que prévu.
Les milliards placés sur les ETF vendant des options risquent notamment d’écraser artificiellement une volatilité qui pourrait remonter à la moindre contrariété.
Les révisions à la baisse sur les créations d’emplois en décembre et en janvier relativisent fortement le bon chiffre de février. Le taux de chômage remonte. Et les écarts de chiffres entre les enquêtes interpellent.