Des acteurs financiers comme les fonds de pension sont théoriquement demandeurs de modélisations économiques tenant en compte du réchauffement climatique. Mais les économistes n’écoutent pas les climatologues…
Le Conseil des gouverneurs n’est pas très clair sur l’avancée des discussions autour d’une première baisse de taux, ce qui devient en soi un message un peu moins «restrictif».
La Chambre des représentants a voté six lois budgétaires sur les douze nécessaires. Le Sénat devrait suivre pour éviter une fermeture administrative («shutdown»). Reste à voter sur les six autres avant le 22 mars.
Le pays a placé plus de 18,3 milliards de «BTP Valore» le 1ᵉʳ mars. Ces opérations renforcent la part de la détention domestique de la dette, d'où une moindre exposition à la volatilité des investissements étrangers.
Les pays d’Europe du Sud ont continué à participer à l’amélioration générale de l’activité, selon les indices PMI définitifs, supérieurs aux premières estimations.
Le large dépassement enregistré pour 2023 est essentiellement dû au crédit d'impôt de rénovation énergétique. Les effets comptables du «superbonus» joueront encore en 2024.
Les gouverneurs les plus influents de l’institution ne manqueront pas de s’appuyer jeudi sur les chiffres décevants de février pour repousser toute idée de baisse des taux. Mais le consensus se fissure au sein du Conseil.
En février, les prévisionnistes de L’Agefi et les marchés ont décalé d’un mois les premières baisses de taux directeur, de mai à juin. A cause des données économiques pour les Etats-Unis, et des discours restrictifs pour la zone euro.