Les chiffres publiés par Eurostat sont globalement plutôt rassurants, mais l’inflation dans les services, qui reste la clé pour la Banque centrale européenne, reste élevée.
Ce titre constitue la première obligation Tier 2 dans l'assurance répondant à la fois au nouveau cadre de solvabilité et de résolution entré en vigueur en Suisse et aux derniers critères de notation de S&P.
Les indices PMI du secteur manufacturier définitifs publiés mardi par S&P Global et Hamburg Commercial Bank (HCOB) se sont quand même contractés un peu moins qu’estimé initialement.
Les analystes de Goldman Sachs estiment que la phase de volatilité sur les taux touche à sa fin, mais que l’indice Move, mesurant l'incertitude des marchés, resterait durablement plus élevé que sa moyenne de long terme.
Les investissements sur le cuivre, l’aluminium, l’or et le pétrole devraient connaître les meilleurs rendements. Certains, comme chez Goldman Sachs, parlent à nouveau de «supercycle».
L’avenir compromis de ces activités pourrait inquiéter les banques qui comptent dessus pour recouvrer les créances et/ou soulager leurs bilans d’un certain nombre de prêts non performants.
La nouvelle directrice générale de LCH SA décrit les récentes évolutions de la chambre de compensation parisienne, en compagnie du responsable des affaires réglementaires Europe de LSEG/LCH, Julien Jardelot.
Le différentiel de coût lié aux dettes obligataires est redevenu avantageux face aux solutions de financement bancaire. Du moins tant que la courbe des taux reste inversée.
Le vote de samedi au Sénat a permis d’éviter la paralysie des services publics («shutdown») qui s'exposaient à ne plus être financés. Le pays est à nouveau «tranquille» jusqu’au 30 septembre.
La croissance annuelle de 3,1% des salaires fin décembre reste au-dessus du niveau nécessaire pour ramener l’inflation à 2%. La BCE voudra attendre d’avoir un maximum de données sur le premier trimestre.