Les actions ont progressé sur les principaux indices jeudi, les investisseurs ayant trouvé plusieurs raisons de se remettre des diminutions de la veille et malgré la forte baisse boursière de Nvidia.
La moisson 2024 a été catastrophique en France, fragilisant la filière qui ne profite même pas d’une remontée des cours car le reste du marché s’équilibre.
Une publication préliminaire inférieure aux attentes en Espagne a fait chuter l’euro-dollar de plus de 0,4% au-dessous de 1,108. Les premiers chiffres publiés par les Länder allemands vont dans le même sens.
Une étude présentée au symposium de Jackson Hole le 23 août 2024 développe un concept économique expliquant pourquoi l'activité aux Etats-Unis pourrait atterrir en douceur, contrairement aux prévisions plus alarmistes.
Les prêts aux entreprises ne repartent pas vraiment. De retour en zone positive pour toutes ses composantes en juin, la masse monétaire régresse même en rythme mensuel en juillet.
Il ne signale pas encore une récession, mais ne reflète plus du tout la situation de forte tension de mars 2022, au début du cycle de hausse des taux de la Fed.
Euronext s’est lancé sur les marchés dérivés de l’électricité. L’opérateur s’appuiera notamment sur l’expérience de sa filiale Nord Pool spécialisée dans les échanges «physiques». Il espère ainsi améliorer la liquidité globale des deux segments.
Le gouvernement non reconnu qui contrôle l’Est de la Libye va stopper la production de pétrole notamment en raison du conflit né autour de la direction de la banque centrale. La tendance générale plutôt baissière n’est pas forcément stoppée pour autant.
La banque centrale chinoise a entamé un petit changement stratégique en privilégiant ses facilités à 7 jours plutôt qu’à 1 an. Cette pause dans l’assouplissement monétaire renforce le yuan face au dollar.