La Chambre des représentants a voté jeudi matin la loi budgétaire pluriannuelle nommée par Donald Trump «One Big Beautiful Bill Act» (OBBBA). Les marchés anticipent qu’elle passera bientôt au Sénat, avec le risque inquiétant d’augmenter le déficit de 3.800 milliards de dollars sur dix ans.
En requérant moins de capital, ces nouveaux contrats portant sur la vente ou l’achat de 10 actions au lieu de 100 offrent également un éventail plus large de choix et de nouvelles opportunités de couverture pour des gérants de petite taille.
Le marché locatif a redémarré l’année de manière un peu plus dynamique en régions, où il est habituellement moins sensible à la conjoncture. Les deux segments restent en manque de grandes transactions à cause de l’incertitude économique.
Les RMBS et ABS seniors semblent anormalement moins bien traités que les obligations seniors sécurisées dans les réglementations actuelles, notamment dans la classification pour le calcul du ratio de liquidité bancaire (LCR). Au-delà des coûts de transaction, plusieurs éléments plaident en faveur d’une liquidité potentiellement meilleure que ce à quoi on pourrait s’attendre a priori.
Le nouveau PDG de la Bourse suisse, Bjorn Sibbern, explique à L’Agefi comment l’acquisition en cours de la plateforme de négociation alternative Aquis Exchange lui permettra de construire la seule plateforme de cotation européenne couvrant à la fois le Royaume-Uni, l’Union européenne et la Suisse.
Le rapport du courtier Liquidnet montre notamment que les échanges d’actions en dehors des marchés «transparents» se poursuivent en tendance, complétés désormais par de très importants volumes échangés de gré à gré (OTC) sous différents formats.
Le PIB réel a chuté plus vite que prévu à cause de la consommation et des exportations. Les données et les perspectives liées aux droits de douane américains augmentent les défis pour les décideurs politiques, sur le plan budgétaire et monétaire.
La conférence TradeTech Paris, qui fêtait cette semaine ses 25 ans, a vu les intervenants insister sur un environnement politico-économique qui justifie plus que jamais d’améliorer la compétitivité des marchés financiers européens. Pour beaucoup encore, cela passe surtout par plus de liquidité.