Les services se sont contractés selon l’indice PMI publié mercredi. Mais la production manufacturière, moins regardée que l’indice PMI manufacturier, a de nouveau augmenté depuis trois mois. Probablement en lien avec les importations anticipées de biens aux Etats-Unis.
Les émissions de «cat bonds» ont déjà battu leur record sur cinq mois avec plus de 15 milliards de dollars. Compte tenu des 5,9 milliards de mai, le niveau de 2024, pourtant exercice record à 18 milliards, est déjà à portée de main. En dépit d’une performance moins bonne pour 2025, les «cat bonds» offrent une forme de couverture par rapport aux autres actifs.
L’indice principal a ralenti en mai à 1,9% en rythme annuel, et l’indice sous-jacent à 2,3%. Ces chiffres sont bien inférieurs aux attentes et à des plus bas depuis de nombreux mois.
La diminution du taux de dépôt de 2,25% à 2% semble probable pour la réunion du jeudi 5 juin. Les discussions entre gouverneurs sur la suite pourraient cependant devenir rapidement assez tendues. Elles dépendront notamment des scénarios qui seront présentés par les économistes de l’institution.
Après l’adoption du «grand beau projet de loi» républicain à la Chambre des représentants le 22 mai, le vote au Sénat pourrait faire évoluer le texte sur le niveau de certaines aides fiscales. Pas de quoi atténuer les craintes liées au déficit budgétaire des Etats-Unis.
Professeur au Centre de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique, membre du Conseil scientifique de l’Institut Bachelier, Charles-Albert Lehalle nous aide à comprendre à quels niveaux de l’investissement peut intervenir l’intelligence artificielle (IA).
L’opérateur boursier va lancer au quatrième trimestre 2025 un nouveau type d’ordres devant permettre d’exploiter des liquidités supplémentaires lors des enchères d’ouverture et de clôture. Et de répondre simultanément aux besoins spécifiques de certains grands investisseurs (AM et ETF).
Donald Trump a relancé la semaine passée l'idée de privatiser les agences semi-publiques de garanties hypothécaires américaines Fannie Mae et Freddie Mac qui avaient été nationalisées après la crise de 2008. Une telle opération ne semble pas pourtant d’actualité au regard de leur déficit de fonds propres et du renchérissement que leur privatisation engendrerait sur les prêts hypothécaires.