Le «shutdown» qui se présente faute de pouvoir voter un budget annuel avant la fin de l’exercice fiscal le 30 septembre n’inquiète pas les marchés. Il semble pourtant plus problématique que les précédents car l’administration Trump menace de procéder à des licenciements massifs.
La hausse des prix aux Etats-Unis mesurée par l’indice PCE n’a que légèrement accéléré en août malgré les droits de douane, ce qui conforte les espoirs d’un nouvel assouplissement monétaire de la Fed. Les dépenses de consommation surprennent encore, mais avec plusieurs signaux étranges.
Les pessimistes craignent qu’une diminution de la population entraîne une stagnation de l’économie et du progrès, en plus de déséquilibres pour les systèmes de retraites et de sécurité sociale. Les optimistes estiment que la diminution du nombre d’enfants pourrait se traduire par une réallocation différente des ressources.
La demande locative toujours assez faible sur Paris-Ile de France a peu évolué pendant l’été. L’espoir d’une franche reprise en régions n’est pas encore d’actualité pour cette fin d’année.
Cette émission est symbolique à la fois parce qu’il s’agit de la première dette Additional Tier 1 pour la banque captive d’un groupe automobile, et parce que, provenant d’une relativement petite banque sans historique sur ce marché et française, elle est apparue chère, signe d’un marché primaire porteur.
Si cette demande de la MFA peut sembler en partie légitime, elle intervient dans un contexte particulier, alors que la SEC envisage déjà de revoir à la baisse un certain nombre de règles relatives aux ventes à découvert et aux hedge funds.