L'action de la maison mère de Google a dégringolé mercredi à Wall Street, après l'annonce de résultats en demi-teinte, et de perspectives d'investissements colossaux de 75 milliards de dollars dans l'intelligence artificielle, qui ont braqué les investisseurs. La surprise venue le 27 janvier du challenger chinois DeepSeek et de son IA à bas prix change la donne.
Les régulateurs français et irlandais passent au crible le traitement des données personnelles par l'IA chinoise DeepSeek, qui a vingt jours pour clarifier sa politique de confidentialité. L'Italie en a déjà bloqué l'accès, de même que certains pays asiatiques.
Vodafone a plongé de 7% à la Bourse de Londres, mardi 4 février, après avoir publié des résultats trimestriels en berne en Allemagne. Il commence toutefois à tirer les bénéfices de ses nombreuses ventes d'actifs, au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne.
Sommet économique, où des investissements devraient être annoncés, mais aussi très politique, où l'Europe devrait parler d'une seule voix, le Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle accueillera de nombreux chefs d'Etat et dirigeants d'entreprises phares de l'IA, comme OpenAI, les 10 et 11 février. Une multitude d'événements se tiendront dès le mardi 6 février.
On commence à en savoir plus sur la start-up à l’origine d’un nouveau modèle d’IA, gratuit, ouvert et en accès libre. Le modèle open source sur lequel repose DeepSeek pourrait faire émerger un nouveau modèle économique d’IA low cost, qui pullule déjà sur une scène tech chinoise survoltée.
ASML a dévoilé un bénéfice net annuel en baisse à 7,6 milliards d’euros, mais les commandes vont bon train se situant bien au-delà des attentes. Le PDG du fournisseur néerlandais d'équipements de fabrication de semi-conducteurs affirme que l'IA reste le moteur de la croissance de l'industrie.
La start-up chinoise a dévoilé le 20 janvier un nouveau programme, DeepSeek-R1, censé être encore plus performant que le récent modèle d’Open AI avec un coût minime. Une innovation qui remettrait en cause le besoin d'investissements massifs en IA. Les valeurs de la tech, Nvidia en tête, ont plongé lundi à Wall Street.
OpenAI, SoftBank et Oracle ont-ils les moyens d'apporter les liquidités promises pour financer Stargate, le projet de 500 milliards de dollars proclamé par le nouveau président Donald Trump ? Les doutes sont déjà là. Pourtant, dans un contexte de frénésie des investisseurs pour l'intelligence artificielle, plusieurs start-up ont déjà multiplié les annonces de financements mirifiques.
L’entreprise spécialisée dans les données et l’intelligence artificielle a déclaré, mercredi 22 janvier, avoir récolté plus de 15 milliards de dollars (14,42 milliards d’euros) auprès d'entreprises telles que la maison mère de Facebook Meta et des fonds souverains de Singapour et du Qatar.
Hausse des prix, marche forcée vers les abonnements avec publicité, diffusion d’événements en direct, et même sortie massive en salle d’un film : Netflix, porté par des résultats au sommet, peut tout se permettre, même s'il tord son identité d'origine. Les investisseurs adorent.