Le Public Investment Fund a investi au capital du géant britannique du streaming sportif pour un montant estimé à un milliard de dollars. L'Arabie saoudite, désignée comme hôte de la Coupe du monde de football 2034, a déjà mis la main sur de nombreux droits sportifs mondiaux.
En collectant encore un milliard de dollars, moins d'un an après sa création, la start-up en IA créée par un ancien d’OpenAI, atteint une valorisation de plus de 30 milliards de dollars, six fois plus qu'à l'occasion de son premier tour de table.
Apple a annoncé ce jeudi une alliance inattendue avec Alibaba afin d’embarquer des services d’intelligence artificielle sur ses iPhone en Chine. Ces derniers jours, trois des opérateurs télécoms français ont proposé à leurs abonnés des services mobiles d’IA délivrés par Mistral AI et Perplexity. Tous y voient, à moyen terme, une nouvelle source de revenus.
L'opérateur télécoms a enregistré en 2024 un retour à la croissance de son principal indicateur de rentabilité en France, malgré une conjoncture difficile pour le secteur. Il a gagné 314.000 abonnés mobiles sur l’année. Ses revenus restent tirés par l'Afrique et le Moyen-Orient.
Preuve du semi-échec diplomatique de l'AI Summit qui s'est achevé mardi 11 février, les États-Unis et le Royaume-Uni n’ont pas signé la déclaration commune pourtant assortie d’engagements modestes et non contraignants. Le vice-président américain J.D. Vance, faisant sauter tout vernis diplomatique, a au contraire vanté des Etats-Unis «leaders dans l'IA» et entendant le rester.
Alors que les organisateurs du Sommet de Paris sur l'IA doutent de pouvoir le clôturer mardi 11 février par la signature d'une déclaration commune ambitieuse, plusieurs grosses firmes ont dévoilé des partenariats avec certains pays via des fondations proposant leur propre cadre d'IA responsable.
Co-président de l’association France Digitale et managing partner au sein de la société d’investissement Eurazeo, Benoist Grossmann observe avec enthousiasme l'effervescence autour du Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle, qui se tient à Paris.
Les grandes réglementations tech européennes, le DMA, le DSA, et l’IA Act, parfois d’avant-garde, qui viennent d’entrer en vigueur, pourraient être fragilisées par le duo formé par Donald Trump et Elon Musk. Ils ont derrière eux des dirigeants de groupes technologiques qui leur ont fait allégeance, pour défendre leurs intérêts dans cette Europe où ils sont sous le coup d’amendes ou d’enquêtes par Bruxelles. Mais ils ne peuvent se passer de ce vaste marché.
Même s'ils sont sous le coup d'enquêtes de la part des autorités antitrust européennes, Meta, Amazon, Alphabet et Apple restent dépendants du marché européen, qui peut représenter jusqu'à un quart de leurs revenus.
Faire émerger des géants de la tech en Europe semble toujours mission impossible, alors que les start-up peinent à y réaliser de grosses levées de fonds. Même si l’IA soulève de nouveaux espoirs, avec tickets significatifs. Mais leurs pépites, telle Mistral AI, menacent de partir outre-Atlantique pour avoir les moyens de croître.