L’offre de 40 millions d’euros a été sursouscrite 5,6 fois. Même les institutionnels qui s’étaient engagés à souscrire à hauteur de 24 millions ne seront que partiellement servis. Les ordres des particuliers inférieurs à 251 actions seront servis à 24%.
Les actions pèsent désormais 51% des portefeuilles, comme en début d’année. Néanmoins, les allocataires interrogés par L'Agefi restent neutres sur cette classe d’actifs par rapport à leurs propres benchmarks. La poche de cash est au plus bas.
Le Panel des gérants actions interrogés par L'Agefi table sur une progression de 3% du CAC 40 et de l’Euro Stoxx 50, tandis que le S&P 500 et le Nikkei devraient céder respectivement 2% et 1%.
Le cabinet Alva Avocats incite les entreprises à anticiper, en identifiant les éventuels risques, en se mettant en conformité, le cas échéant, et en maintenant un dialogue social de qualité.
Dans son rapport d’activité 2024, l’Agence française anticorruption (AFA) dresse un bilan des contrôles sur sept ans. Elle incite les sociétés à clarifier la gouvernance de leur dispositif anticorruption et invite leurs dirigeants à jouer un rôle moteur.
Le millésime 2024 signe de nouveaux records, en termes de plans collectifs émis et de montants souscrits, selon le Panorama Eres. En revanche, l’actionnariat salarié ne parvient pas à décoller dans les PME non cotées.
Le gendarme boursier reproche à la société de gestion une quinzaine de griefs, notamment de ne pas avoir respecté les engagements pris dans son programme d’activité, condition de l’octroi de l'agrément. La défense n’y voit que des manquements formels sans conséquences pour les investisseurs.