C’est une des questions qui commencent à tarauder les analystes de marché. Donald Trump briguera-t-il un second mandat ? Dans ce cas, il aurait 78 ans à la sortie et la question de son état de santé se pose. Se teindre les cheveux ne suffira sans doute plus. Mais, surtout, le président américain se verrait bien faire autre chose et se rêverait en magnat de la presse, ou plutôt en empereur des médias et des réseaux sociaux. Il a montré et montre toujours ses capacités, son « talent » diront ses aficionados, à utiliser son compte Tweeter.
C’est la première estimation de la croissance du PIB en France au premier trimestre, tirée de l’indicateur synthétique Isma de la Banque de France. Le PIB a progressé de 0,3 % au troisième comme au quatrième trimestre 2018 (Insee). Par ailleurs, l’indice IFO du climat économique mondial signale une quatrième baisse d’affilée au premier trimestre : « Les prévisions se sont nettement détériorées, même si les analystes conjoncturels considèrent que les facteurs positifs l’emportent encore légèrement », précise l’institut de conjoncture.
Dans les cartons. L’enquête menée courant janvier par l’Insee sur les projets d’investissement des chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière réserve une surprise de taille : les industriels prévoient pour 2019 d’augmenter leurs dépenses d’investissement de 10 % par rapport à 2018. Ils ont rehaussé de 6 points leurs anticipations par rapport à l’enquête d’octobre. Ils ont annoncé un investissement stable en valeur en 2018 (+1 point par rapport à octobre). Pour 2019, le secteur des biens d’équipement accélère vivement (+16 %), de même que l’automobile (+18 %). Les industriels sont plus nombreux à prévoir une hausse qu’une baisse de leur investissement au premier semestre, souligne l’Insee. L’institut précise que la prévision d’investissement de janvier est en moyenne supérieure de 3 points au réalisé constaté in fine en juillet de l’année suivante. De son côté, la Banque de France indique que les encours de crédit aux entreprises ont progressé de 4,9 % en décembre (taux annuel). La progression est le fait des PME, avec une hausse de 6,2 % de leur encours, à 420,5 milliards d’euros.
Avec la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, les touristes britanniques pourraient bien avoir le plaisir de redécouvrir le roaming payant ; des charges sur les communications par téléphone mobile abolies en 2017. La quasi-totalité des consommateurs n’en veulent pas, mais ils risquent de régler la facture quand ils téléphoneront de la Costa Brava, de la Riviera ou des Canaries. Plus sérieusement, il n’est pas sûr que les Irlandais apprécient ce genre de plaisanterie.
Faut-il se méfier des jours fériés au Japon ? Le 11 février était le jour du Kenkoku kinen no hi, jour férié pour fêter l’anniversaire de la fondation de l’Etat. L’occasion était trop belle sur des marchés endormis pour s’offrir un flash krach sur le franc suisse (contre dollar) sur les marchés asiatiques. Le swissie a décroché quelques instants, avant de faire le chemin inverse aussi soudainement. Le 3 janvier, en fin de long week-end pour cause de Nouvel An, c’est le dollar australien (aussie) qui avait violemment décroché contre le yen. Le 15 août n’est plus la seule date à surveiller.
Appétit. La gestion passive est en passe de supplanter son pendant actif aux Etats-Unis. Elle pourrait peser 50 % des fonds actions d’ici deux à trois ans si elle continue de progresser au même rythme que ces cinq dernières années (2,8 points par an), selon JPMorgan. Elle représentait 44 % du marché fin 2018. La gestion passive obligations est moins importante, à 19 % (36 % pour les actions et les obligations). Cette moindre progression s’explique par la bonne résistance de la gestion active, contrairement au monde actions qui connaît depuis 2014 un important flux de rachats. Cet engouement plus marqué pour les fonds indiciels actions n’est toutefois pas lié à un effet de performance, les fonds actifs actions ne sous-performant pas plus en moyenne que les fonds obligataires. La raison en est plutôt dans les structures de marché. L’un des enseignements importants de cette bascule est l’importance prise par les investisseurs finaux, tels les particuliers, dans les mouvements de marché. « Le sentiment versatile des investisseurs ‘retail’ se transmet plus directement aux marchés que dans la gestion active, où le gérant du fonds décide au final quand et comment déployer les fonds », explique JPMorgan. Autre enseignement : les momentum de marché sont plus longs et soutenus. En revanche, la croissance de la gestion indicielle n’a pas entraîné, comme on le craignait, une concentration dans quelques gros fonds, ce qui aurait pu contribuer à une augmentation du risque systémique de ces acteurs. Ce changement va s’accélérer car, en dehors des Etats-Unis, la part de la gestion passive est aujourd’hui de 25 % en Europe (15 % avec les obligations). Elle devrait augmenter avec l’évolution de la réglementation (Mifid) et une plus grande transparence sur les frais. A noter qu’au Japon la gestion passive actions représente 58 % du marché des fonds et 31 % sans prise en compte des ETF détenus par la Banque du Japon.
Voilà un geste qu’aurait apprécié le général de Gaulle, qui fit, cas unique dans les annales internationales, une retentissante conférence de presse où la question monétaire tint la place centrale. Il y dénonça le « privilège exorbitant » dont bénéficiait alors le dollar suite aux accords de Bretton Woods. C’était en février 1965. Depuis, bien des choses ont changé, à commencer par le système monétaire international, qui a disparu, mais pas du tout la domination du dollar, plus éclatante et impérialiste même – c’est le mot qui convient – que jamais ! On imagine les commentaires que le fondateur de la Ve République ferait sur l’extraterritorialité que Washington exerce en cette matière comme dans d’autres, jusqu’à interdire de commerce des Etats aussi importants que l’Iran, non seulement avec les Etats-Unis mais encore avec tous les autres Etats souverains, menacés de représailles pour cause d’usage prohibé du dollar ! Le fait d’utiliser le dollar comme une arme dans le cadre de sanctions est dangereux, voire scandaleux. C’est pourquoi la création d’Instex par la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne est importante. Ce véhicule financier (SPV) vise, rappelons-le, à poursuivre des transactions commerciales entre l’Union européenne et l’Iran en court-circuitant le dollar. Que ce mécanisme soit pour l’instant limité aux échanges dans des secteurs « essentiels pour la population iranienne, tels que les produits pharmaceutiques, les dispositifs médicaux et les produits alimentaires », en réduit bien sûr l’intérêt ; que l’Iran refuse par ailleurs les conditions posées par les puissances européennes pour sa mise en place, que sont l’adhésion au Gafi, l’organisme créé par le G7 pour combattre le blanchiment d’argent, et l’ouverture de négociations sur le programme iranien de missiles balistiques est également fâcheux. Mais ces difficultés, d’ailleurs prévisibles, ne doivent pas faire oublier le symbole que ce véhicule représente, première tentative coordonnée de mettre en échec le recours abusif à la capacité de compensation monétaire sans équivalent dont jouissent les Etats-Unis, grâce à l’universalité de leur devise.
BlackRock a recruté Stanley Fischer, l’ancien vice-président de la Réserve fédérale, en tant que senior adviser, a indiqué le gérant d’actifs américain dans un mémo confirmé par la suite à Reuters. Stanley Fischer a quitté la Fed en octobre 2017. Il conseillera le BlackRock Investment Institute, sorte de think tank interne chargé de réfléchir à la stratégie d’investissement du gérant d’actifs, indique le mémo. Il appuiera les équipes de recherche et d’investissement et parlera avec les clients sur les sujets de marchés, d'économie et de politique monétaire.
Laurent Girard, l’un des co-fondateurs de Yomoni a quitté la société de gestion pour lancerune nouvelle activité de conseil, a appris NewsManagers. L’intéressé s’est associé avecTristan Boussand, un autre ancien de Yomoni qui a participé aux débuts de la fintech en 2015 où ilétait en charge de toute la partie produit et expérience client en tant que CPO (chief product officer). Baptisé Deeple Consulting, le cabinet de consultants a pour objectif de «créer une force d’innovation et de transformation qui élève les standards des services financiers», peut-on lire sur la présentation de la société sur LinkedIn. «Les acteurs innovants doivent parvenir à se développer plus vite et plus fort, par exemple, en nouant des partenariats industriels leurs permettant d’accéder aux canaux de distribution massifs des grands établissements. Les acteurs traditionnels doivent se transformer plus en profondeur dans leurs infrastructures mais aussi dans leur manière de travailler pour être capables d’innover, de s’ouvrir et de coopérer efficacement avec l’écosystème. Le mouvement est déjà lancé. Nous voulons l’accélérer», indiquent les fondateurs de Deeple Consulting. Deeple Consulting vise les grands établissements qui ont des besoins d’innovation et de transformation mais égalementles fintechs en phase d’accélération et de structuration. «Nous sommes capables d’intervenir sous trois modalités différentes le conseil, le startup studio, le coaching et la formation pour nous adapter au contexte et avoir un maximum d’impact chez nos clients», résumeTristan Boussand. Les deux associés misent donc sur un positionnement transverse à la frontière entre le conseil et la fintech. Ils estiment que pour y parvenir, le conseil devra avant tout se transformer lui même, à plusieurs niveaux : offre, organisation, méthodes de travail, modalités d’intervention et gestion des équipes. La société est actuellement à la recherche de nouveaux talents pour constituer son équipe. Elle visedes personnes «curieuses, humbles et audacieuses, prêtes à s’engager pour bâtir une nouvelle approche du conseil en stratégie». Deux profils expérimentés s’apprêtent déjà àrejoindre l'équipe dans les prochains mois et les deux associés cherchent à rassembler une équipe d’une dizaine de personnes dès la première année. «En parallèle de nos recrutements nous bâtissons également un écosystème de compétences et d’expertises technologique ou métier que nous combinons avec notre équipe pour apporter la bon niveau d’expertise quand cela est nécessaire, des solutions à la fois globales et concrètes et avoir un maximum d’impact pour nos clients. Nous avons déjà 4 profils experts «C-levels» de fintech reconnues que nous pouvons faire intervenir à nos côtés en apport d’expertise sur des sujets spécifiques : growth hacking, content marketing, service client, excellence opérationnelle, product management..», explique Tristan Boussand.
Schroders a recruté Stephanie Chang en tant que spécialiste de l’intégration ESG (environnementale, sociale, gouvernance), un poste nouvellement créé. Son rôle sera de «renforcer la capacité de Schroders à intégrer le développement durable dans l’ensemble de ses équipes d’investissement», selon un communiqué. Stephanie Chang a précédemment passé cinq ans chez PwC où elle était «assistant director» pour le développement durable et le changement climatique. Elle se concentrait sur les impacts du changement climatique dans les services financiers et aidait les clients à concevoir des cadres de gestion des risques pour répondre à la transition vers une économie bas carbone. Elle sera rattachée à Andrew Howard, responsable de la recherche durable de Schroders.
Euclidea, société de gestion patrimoniale italienne, vient de recruter Sergio Giampieri en qualité de responsable commercial réseau. Il s’occupera de sélectionner, préparer et coordonner un réseau de conseillers financiers Euclidea. Sergio Giampieri était précédemment product manager et conseiller gestion de fortune de Sudtirol Bank AG – Alto Adige Banca S.p.A. Avant cela, il était responsable du développement commercial de Consultinvest SGR.
Wells Fargo Asset Management a recruté Hannah Skeates en tant que responsable mondiale de l’ESG (environnement, social et gouvernance). L’intéressée vient de S&P Dow Jones Indices, où elle était responsable de la stratégie ESG mondiale. Avant cela, elle a occupé plusieurs postes chez BlackRock et Barclays Global Investors aux États-Unis et en Europe. Chez Wells Fargo AM, Hannah Skeates est rattachée à Fredrik Axsater, responsable des segments stratégiques de WFAM. Elle est chargée de définir et mettre en œuvre la vision holistique de l’ESG au sein de la société qui comprend 28 équipes d’investissement. Elle travaillera aussi avec la division Wealth and Investment Management afin de s’assurer qu’il existe une vision et une approche unifiées de l’ESG au sein du groupe. Hannah Skeates aura sous sa responsabilité Chris McKnette, qui a rejoint WFAM en août en tant que stratégiste en investissement ESG senior, et Jessica Mann, qui a pris le poste nouvellement créé de responsable du Stewardship de WFAM. Les deux sont basés à San Francisco, tandis que Hannah est à Londres.
Wells Fargo Asset Management has recruited Hannah Skeages as global head of environment, social and governance (ESG). Skeages joins from S&P Dow Jones Indices, where she had been global head of ESG strategy. Before that, she served in a series of roles at BlackRock and Barclays Global Investors in the United States and Europe. At Wells Fargo AM, Skeates will report to Fredrik Axsater, head of strategic WFAM segments. She will be responsible for defining and implementing the holistic ESG vision at the company, which has 28 investment teams. She will also work with the Wealth and Investment Management division to ensure that there is a unified vision and approach to ESG across the group. Skeates will be responsible for Chris McKnette, who joined WFAM in August as senior ESG investment strategist, and Jessica Mann, who will occupy the newly-created position of Stewardship at WFAM. McKnette and Mann will be based in San Francisco, with Skeates in London.
Generali a bouclé l’acquisition de l’intégralité du capital d’Adriatic Slovenica, zavarovalna družba, d.d. et de KD Funds, Management company LLC à KD Group en Slovénie, ayant obtenu les autorisations nécessaires. L’opération concerne KD Funds, une société de gestion de fonds affichant 750 millions d’euros d’encours et qui se place entroisième position sur le marché slovèneavec une part de marché de 20 %. La société a aussi une présence en Croatie et en Macédoine par le biais de succursales. Un accord avec KD Group, l’unique actionnaire d’Adriatic Slovenia, avait été signé en mai 2018.
Le gérant alternatif Investcorp, basé à Bahreïn, et Aberdeen Standard Investments (ASI), ont annoncé aujourd’hui ce 13 février le lancement d’une coentreprise investissant dans des projets d’infrastructure sociaux et «core» dans les pays du Golfe. Elle pourrait lever entre 800 millions et 1 milliard de dollars. Le communiqué explique que si la région du Golfe a bénéficié de la demande mondiale de pétrole au cours des dernières décennies, «leurs gouvernements prennent maintenant des mesures pour diversifier leurs économies loin du pétrole». Dans ce cadre, diverses initiatives ont été lancées pour donner la priorité au développement d’infrastructures sociales essentielles. Ainsi la coentreprise sera chargée d’investir dans les infrastructures de santé, d'éducation et de services publics.
La société de gestion américaine Capital Group, qui gère 1.600 milliards de dollars, annonce dans un communiqué vouloir continuer à élargir sa gamme de fonds luxembourgeois avec le lancement d’un ou deux fonds par an sur les trois prochaines années. Actuellement, la société offre 23 fonds de droit luxembourgeois. La société indique vouloir se renforcer en Europe, où elle fête ses 50 ans de présence. Elle dispose sur le Vieux Continent de 520 professionnels et de huit bureaux: Amsterdam, Francfort, Genève, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan et Zurich.
Carlyle Group va recruter un autre dirigeant de la société de hedge funds Och-Ziff Capital Management dans lecadre de ses projets de développement dans l’activité crédit, rapporte Financial News, citant une source proche du dossier. Nichola Falcinelli va rejoindre le bureau de Carlyle à Londres dans le courant de l’année en tant que managing director. Il retrouvera son ancien collègue d’Och-Ziff, Tak Sidhu.
Carlyle Group is to recruit another director from the hedge fund firm Och-Ziff Capital Management as part of its development projects in the credit activity, Financial News reports, citing a source familiar with the matter. Nichola Falcinelli will be joining the London offices of Carlyle this year as managing director. He joins his former Och-Ziff colleague Tak Sidhu.
Malgré la correction des marchés actions, les fonds d’investissement commercialisés sur le marché allemand ont enregistré une collecte nette de 119milliards d’euros en 2018, soit à peu près auniveau affiché les années précédentes (à l’exception des années record 2015 et 2017), selon des statistiques communiquées par l’association allemande des professionnels de la gestion (BVI). Les actifs sous gestion ont certes reflué en dessous de la barre des 3.000 milliards d’euros, à 2.954 milliards d’euros, mais se maintiennent malgré tout à un niveau très élevé. Les fonds dédiés aux investisseurs institutionnels se taillent la part du lion avec un encours de 1.619milliards d’euros contre 1.594 milliards l’année précédente alors que les fonds retail affichent des actifs sous gestion en recul à 974 milliards d’euros contre 1.022 milliards d’euros un an plus tôt. Les fonds institutionnels ont enregistré une collecte nette de 94,7 milliards d’euros alors que les fonds retail ontmarquéun très bon premier trimestre (12,4 milliards d’euros d’entrées nettes) pour ensuite marquer le pas sous l’impact des turbulences des marchésmais affichent tout de même une collecte nettede 21,8 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Dans la partie retail, les fonds diversifiés ont attiré 21,6 milliards d’euros, les fonds immobiliers 6,4 milliards d’euros et les fonds actions seulement 0,7 milliard d’euros, avec une contribution des ETF actions de 1,3 milliard d’euros. Les fonds obligataires ont subi des rachats nets de 5,7 milliards d’euros en 2018 après des entrées nettes d’environ 21 milliards d’euros en 2017. Dans un communiqué séparé, l’association allemande met Bruxelles au défi de traduire dans les faits lameilleure régulation qu’elle appelle de ses voeux. Depuis 2016, le nombre de directives et règlements est passé de 39 à 72. Les mesures d’application de ces dispositions sont passées dans le même temps de 305 à 537 et les différentes recommandations de 232 à 455. «Au cours des prochaines années, les gestionnaires européens envisagent de concentrer leurs ressources sur l’amélioration de leur compétitivité internationale. Toutefois, la mise en oeuvre des réglementations européennes mobilise encore d'énormes capacités qui ne sont plus disponibles pour d’autres objectifs», déplore Thomas Richter, directeur général de la BVI, cité dans un communiqué. «Nous souhaiterions rappeler à l’Union européenne son objectif affiché d’une meilleure régulation. Avant de tricoter de nouvelles règles, ils devraient étudier l’impact général des règles existantes et soit les améliorer ou les simplifier dans les proportions nécessaires», poursuit Thomas Richter. De son point de vue, MiFID II est l’exemple type d’une directive qui devrait être améliorée. Ce texte qui est supposé protéger les consommateurs propose des niveaux excessifs d’informations sur les produits mais un déficit de conseil. Sur le dossier du développement durable, l’association relève que 64% des sociétés de gestion prévoient une demande forte ou très forte de la part des investisseurs institutionnels pour des investissements ESG en 2019. Dans ce contexte, la BVI salue l’initiative de la Commission européenne en faveur de la finance durable mais évoque quelques améliorations possibles comme le système de classification des investissements ESG, qui comprend les activités «vertes» mais qui pourrait aussi intégrer des «nuances de vert» pour faciliter la transition des entreprises dans ce nouvel univers. L’association estime par ailleurs que les gouvernements, au même que les entreprises, devrait être contraintes de publier un rapport de développement durable.