La société de gestion américaine Russell Investments a été sélectionnée par leFonds de réserve pour les retraites (FRR) pour gérer plusieurs stratégies de couvertured’actifs permanentes (overlay). Russell Investments va ainsi gérer le risque d’exposition du portefeuille du FRRà travers l’utilisation de couverture de devises, d’options de couverturetactiques et de stratégies de gestion de la liquidité. Russell Investments est présent sur le marché français depuis 25 ans et y est établi depuis 2012. Le gestionnaire américain géraitplus de 13 milliards de dollars d’actifs (10,9Md€)pour le compte de clients domiciliés en France fin 2020.Ses encours sous gestion totaux s'élevaient à 306,8 milliards d’euros fin décembre 2020. Le FRR a également sélectionné Axa Investment Managers Paris pour le même type de stratégie. L’appel d’offres avait été lancé en septembre 2019. Les mandats sont attribués pour une durée de quatre ans, renouvelable une fois pour une période d’une année.
BlackRock a recruté un cabinet d’avocats américain pour mener une enquête interne sur la conduite de ses employés après que le Financial Times et d’autres publications ont relayé des situations de discrimination et de harcèlement sexuel au sein du groupe, rapporte le FT. La décision de choisir Paul, Weiss, Rifkind, Wharton & Garrison a été annoncée dans une note aux salariés lundi par Larry Fink, le directeur général de BlackRock. «Comme vous, j’ai été profondément perturbé par la série d’articles récents relatant de mauvaises conduites d’employés chez BlackRock», écrit-il. Le FT et d’autres publications ont rapporté que des employés actuels ou anciens de BlackRock mettaient la pression sur la société de gestion pour qu’elle respecte son engagement public sur la diversité et l’inclusion. Esma Bengabsia, une musulmane américaine, a déclaré au FT qu’elle avait été harcelée sexuellement et fait l’objet de discriminations concernant sa race et sa religion lorsqu’elle travaillait à la salle des marchés de l’entreprise.
Mediolanum International Funds (MIFL), la société de gestion européenne de la banque italienne Mediolanum, a accordé des mandats de gestion à trois boutiques britanniques pour plus d’un milliard d’euros. La société confie 700 millions d’euros à Intermede Investment Partners, une boutique indépendante basée à Londres et fondée en 2014. Le mandat porte sur la stratégie Global Equity de cette dernière. L’investissement s’effectue par le biais d’un mandat de «sub-advisory». MIFL investit ensuite 240 millions dans la nouvelle stratégie Global Equity Income de RWC, gérée par l’ancienne équipe de Newton qui a récemment rejoint la société. La filiale de Mediolanum place aussi 60 millions d’euros dans le fonds marchés émergents de la boutique. Enfin, MIFL accorde 130 millions d’euros à Cadence Investments, une société basée à Edimbourg. Les capitaux seront investis dans la stratégie phare de la société sur les actions asiatiques. L’accord permettra à ces sociétés d’accéder à la plate-forme de distribution de MIFL en Italie, en Espagne et en Allemagne. Mediolanum Internationa Funds prévoit d’investir 10 milliards d’euros sur les cinq prochaines années dans des boutiques spécialisées du monde entier. Dernièrement, MIFL a délégué 380 millions d’euros à deux boutiques américaines, SGA et NZS Capital.
Les femmes représentent moins d’un gérant sur cinq au sein des principales sociétés de gestion mondiales, montre une étude réalisée par le Financial Times. Alors qu’elles constituent plus de 40 % des employés en moyenne, les femmes ne sont que 18 % à gérer des portefeuilles, indique le FT, qui a contacté une vingtaine de sociétés de gestion parmi les plus importantes au monde. En comptant les analystes, les gérants et les traders, les femmes représentent 26 % en moyenne des grandes sociétés de gestion sondées. Nuveen, Amundi, Fidelity et JPMorgan Asset Management sont les sociétés qui affichent une plus forte proportion de femmes gérant des portefeuilles par rapport à leurs concurrentes. Leur pourcentage est supérieur à 20 %. BlackRock et Northern Trust Asset Manamgement ont déclaré ne pas disposer des données concernant les femmes gérant des portefeuilles ou travaillant dans des équipes de gestion.
RGL Management a officiellement lancé une action en justice contre Hargreaves Lansdown, qui a continué à recommander le fonds Woodford Equity Income à ses clients juste après le gel de ce dernier en juin 2019, et même si ses analystes avaient émis des inquiétudes en 2017, rapporte Investment Week. RGL attaque à la fois Hargreaves Lansdown Asset Management et Link Fund Solutions. L’information a d’abord été relayée par This Is Money et The Times. Les plaintes seront centrées sur les pertes subies directement en raison de l’explosion du WEIF, ainsi que sur les pertes subies en raison de l’absence d’alternatives qui auraient pu dégager des rendements positifs.
La management company (« manco ») luxembourgeoise FundRock a annoncé ce 22 mars avoir obtenu l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») pour sa filiale hexagonale FundRock France AM. La nouvelle société française, lancée en mars 2020,couvrira notamment le capital-investissement et l’immobilier, au travers de fonds FIA (Fonds d’investissement alternatif), et d’OPCVM. Sa direction a été confiée, dès son lancement, à l’ancien directeur général de Twenty First Capital Jean Edouard Mazery. DAns son communiqué, elle assure que depuis l’annonce de son projet l’année dernière, FundRock a attiré «un grand nombre de nouveaux fonds réglementés français». Avant le lancement de FFAM, une équipe dédiée gérait ces fonds depuis l’entité luxembourgeoise sous le régime de libre prestation de service d’investissement (LPS).
L’ambassadeur de Chine en France a été convoqué mardi au ministère des Affaires étrangères, a annoncé lundi le Quai d’Orsay, qui juge «inacceptables» certains propos tenus par l’ambassade chinoise, notamment à l’encontre de parlementaires, et les sanctions annoncées par Pékin en riposte à l’Union européenne, qui a sanctionné quatre responsables chinois pour atteintes aux droits de l’Homme dans le Xinjiang.
Les conseillers économiques du président américain Joe Biden travaillent à un nouveau plan d’investissement de 3.000 milliards de dollars destiné à soutenir l'économie, à réduire les émissions de gaz carbonique et à lutter contre les inégalités, a rapporté lundi le New York Times. Le projet en cours d'élaboration comporte un premier volet axé sur les infrastructures publiques, qui serait financé par des hausses d’impôts sur les entreprises et les ménages aisés, selon le quotidien. Une ébauche du projet, déclinée en trois projets de loi, devrait être présentée à Joe Biden cette semaine. Le chiffre de 3.000 milliards de dollars ne tient pas compte de la prolongation des baisses d’impôts accordées pour lutter contre la pauvreté.
Euronext a annoncé lundi la création d’un nouvel indice «CAC 40 ESG» composé des 40 sociétés cotées à la Bourse de Paris affichant les meilleures pratiques en matière de normes environnementales, sociales et de gouvernance. La création de l’indice, en complément du CAC 40 traditionnel, répond à une demande répétée de grands clients institutionnels et de gestionnaires d’actifs ayant pris des engagements en matière de normes ESG, a fait savoir Euronext. «Amundi, BNP Paribas AM et Lyxor ont déjà confirmé avoir un intérêt très fort pour cet indice et pour créer notamment des ETF qui suivraient cet indice», a déclaré Euronext lors d’une conférence téléphonique. La sélection des sociétés, faite par le partenaire Vigeo Eiris, s’appuie sur le label ISR (‘investissement socialement responsable’) du ministère de l’Economie et des Finances.
Le bitcoin ne possède pas certaines qualités indispensables pour devenir une monnaie et pourrait plutôt se substituer à l’or qu’au dollar, a déclaré lundi le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell. Cette prise de position intervient alors que Bank of America a émis récemmentde nombreuses réserves vis-à-vis du bitcoin, quand bien même JPMorgan le comparait, en début d’année, à un «or numérique», susceptible de s’imposer comme valeur refuge. «Les cryptomonnaies (...) ne sont adossées à rien, elles ressemblent davantage à un outil de spéculation», a déclaré Jerome Powell lors d’un séminaire en ligne organisé par la Banque des règlements internationaux (BRI), selon MarketWatch. Et d’insister sur l’encadrement nécessaire : une «monnaie mondiale régie par les impératifs d’une entreprise privée (...) sera l’objet des exigences réglementaires les plus strictes».
La Grande-Bretagne a exigé lundi de l’Union européenne qu’elle autorise les livraisons de vaccins contre le COVID-19 fabriqués dans l’UE, dernier épisode en date d’un différend entre Londres et Bruxelles, qui en attribue la responsabilité à AstraZeneca. Les dirigeants des 27 pays de l’Union doivent débattre jeudi, lors d’un conseil européen en ligne, de l'éventualité d’une interdiction des exportations de vaccins de l’UE vers la Grande-Bretagne. Dimanche, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s’est entretenu au téléphone avec le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande, Angela Merkel, pour tenter d'éviter une telle issue. Le porte-parole de Boris Johnson s’est refusé à dire si Londres envisageait des mesures de représailles.
La finance durable foisonne de nouveaux textes réglementaires. Le responsable de ce pôle à la direction générale du Trésor présente la stratégie qui les guide et les échéances à venir.
La Bourse de New York a fini en hausse de 0,32% lundi, avec une progression assez marquée du Nasdaq. L’indice Dow Jones a gagné 0,3% à 32.731. Le S&P-500 a pris 0,75%, à 3 942,56. Le Nasdaq Composite a bondi de 1,32% à 13.389 points. La baisse des rendements des emprunts d’Etat a permis aux valeurs du secteur technologique de rebondir. Depuis la mi-février, la hausse des rendements avait largement contribué à peser sur les valeurs technologiques, plombant le Nasdaq. Après avoir signé une septième hausse hebdomadaire consécutive, les taux obligataires ont marqué une pause en ce début de semaine. Le rendement du bon du Trésor américain à dix ans, titre de référence du marché, a reculé de 5 points de base, à 1,684%.
Le cofondateur d’Apollo Global Management, Leon Black, va quitter la présidence du groupe, a annoncé la société de capital-investissement ce 22 mars. Leon Black avait annoncé en janvier qu’il comptait démissionner de son poste de directeur général, après une enquête indépendante ayant révélé qu’il avait versé des montants plus élevés que prévu à l’homme d’affaires américain Jeffrey Epstein, accusé de crimes sexuels et qui s’est suicidé en prison. Il devait toutefois rester président d’Apollo. Apollo a précisé lundi que l’autre cofondateur d’Apollo, Marc Rowan, avait officiellement pris ses fonctions de directeur général, en remplacement de Leon Black. Ce dernier sera remplacé à la présidence du groupe par Jay Clayton, un ancien président de l’autorité boursière américaine, la Securities & Exchange Commission (SEC). Leon Black a évoqué des problèmes de santé le concernant et concernant son épouse en annonçant son départ. Il précise qu’il compte demeurer l’actionnaire principal d’Apollo pour les années à venir. Le groupe ayant opéré plusieurs changements dans sa gouvernance et comptant améliorer ses obligations de transparence, il pense pouvoir à terme intégrer l’indice S&P500. Apollo est par ailleurs en pleine fusion avec le groupe d’assurance retraite Athene dont il détient déjà 35% pour former un groupe valant 29 milliards de dollars en Bourse.
Fidelity International a annoncé, ce 22 mars, avoir converti son fonds FidelityFunds-AsiaFocus à l’ESG. Le véhicule, doté de 3,2 milliards d’euros d’encours sous gestion, a été renommé Fidelity Funds - Sustainable Asia Equity Fund le 24 février dernier. L’approche du fonds en matière de développement durable repose principalement sur une intégration des critères ESG au sein de l’analyse fondamentale, sur une démarche d’engagement à l’égard des entreprises en portefeuille, mais également sur des exigences plus strictes en termes d’exclusion. Flora Wang, la responsable de l’investissement durable de Fidelity International, a par ailleurs été nommée cogérante du fonds, aux côtés de Dhananjay Phadnis.
Aberdeen Standard Investments (ASI) a annoncé ce 22 mars l’arrivée de trois collaborateurs au sein de son pôle « marchés privés », dans l’immobilier et les infrastructures. Olivia Remus est nommée Investment Director au sein de l'équipe infrastructures. Elle arrive du bureau de Bogota, et reste dédiée à la zone Amérique Latine. Elle demeure spécialisée dans la gestion des programmes de concessions d’infrastructures. Le pôle immobilier accueille Claire Beghin au poste de gérante de fonds adjointe, et Nicolas Gervis comme gérant d’actifs au sein de l’équipe Transactions et Portfolio Management. La première était dernièrement responsable d’une stratégie core (OPPCI) en France chez SwissLife Asset Managers France. Le second est un récent diplômé en finance d’entreprise de la Neoma Business School.
La banque britannique Barclays a annoncé ce 22 mars l’installation de banques privées en France et en Italie, confirmant ainsi des informations de presse. Pour la France, il s’agit d’une réinstallation de cette activité puisque la banque britannique avait vendu en 2017 sa banque de détail française au fonds AnaCap. Les nouveaux bureaux du groupe seront installés à Paris et à Milan, dans les locaux déjà occupés par les équipes de banque de financement et d’investissement (BFI) de Barclays. Les deux entités couvriront une clientèle mêlant le segment ultra high net worth et les family offices. La direction de la branche française a été confiée à Bernard Corneau, qui était jusqu’ici directeur de Deutsche Bank Private Wealth Management en France. Le fauteuil italien sera lui occupé par Carlo Baronio à partir du premier avril prochain. Ce dernier était jusqu’ici directeur de l’équipe italienne Debt Capital Markets Origination au sein de Barclays Investment Bank. Ils seront tous les deux rattachés à PatMcCormack, le directeur de l’activité banque privée en Europe, et sous la responsabilité de GéraldMathieu, le directeur de BarclaysPrivateBank Europe et Moyen-Orient.
La Grande-Bretagne a exigé lundi de l’Union européenne qu’elle autorise les livraisons de vaccins contre le COVID-19 fabriqués dans l’UE, dernier épisode en date d’un différend entre Londres et Bruxelles, qui en attribue la responsabilité à AstraZeneca.
Le bitcoin ne possède pas plusieurs qualités indispensables pour devenir une monnaie et pourrait plus facilement se substituer à l’or qu’au dollar, a déclaré lundi le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell. Cette prise de position intervient alors que Bank of America a émis récemmentde nombreuses réserves vis-à-vis du bitcoin, quand bien même JPMorgan le comparait, en début d’année, à un «or numérique», susceptible de s’imposer comme valeur refuge.
Epsens, qui revendique le rang de sixième teneur de compte en épargne salariale en France, a mis à la disposition de ses clients un fonds commun de placement entreprise (FCPE) dédié à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique. Géré par Malakoff Humanis Gestion d’Actifs (MHGA), baptisé «Epsens Transition Climat», il est entièrement investi dans une part institutionnelle créée l’an dernier du fonds MHGA Transition Climat lancé en 1990 et qui dispose d’un encours de 64 millions d’euros environ. Ce dernier a affiché en 2020 une performance annuelle supérieure à 15%. Les deux groupes se connaissent bien. Epsens, qui est lui-même issu de la fusion d’Inter Expansion-Fongepar et de Prado Épargne, est détenu à 55% parMalakoff Humanis, qui détient donc sa propre société de gestion et qui gère entre autres les fonds commercialisés par Epsens. Ses autres actionnaires sont CNP Assurances (qui en détient 30%) et AG2R La Mondiale (qui en détient 15%). Pour Epsens, le lancement de ce nouveau fonds sur la transition énergétique participe à la simplification de son offre financièredédiée à l’épargne salariale. «Il vient compléternotre gamme cœurISR et notre offre de fonds thématiques. Ces derniers sont susceptibles de rencontrer un intérêt fort chez nos clients entreprises et les salariés épargnants de ces entreprises», explique Catherine Pays-Lenique, directrice générale d’Epsens. Epsens gère environ 550.000 comptes épargnants pour un encours total de 6 milliards d’euros au sein de près de 10.000 entreprises clientes.
L’ex-premier ministre britannique David Cameron est accusé d’avoir fait profiter Greensill de son carnet d’adresse politique, écrit le Financial Times. Il serait intervenu personnellement auprès de Rishi Sunak, le ministre des Finances, et aussi de ses anciens collègues du Trésor et du bureau du premier ministre en fonction. Son objectif était d’obtenir un plus large accès au dispositif de prêts bancaires garantis par l’Etat dans le cadre de la pandémie, le Covid Corporate Financing Facility. Les dirigeants de Greensill ont pu s’entretenir à ce sujet avec les deux principaux hauts fonctionnaires du Trésor au cours d’une dizaine de réunions en ligne entre mars et juin 2020. L’opposition travailliste a demandé une enquête à ce sujet. David Cameron conseille la firme depuis 2018. Outre ses émoluments, il disposait d’options qui auraient pu lui permettre d’empocher plusieurs millions de livres, si Greensill avait pu se coter en Bourse, comme prévu.
Les investisseurs des fonds supply-chain de Credit Suisse gérés avec l’aide de Greensill ont enrôlé des cabinets d’avocats à Zurich et Londres en vue d’entamer des poursuites contre la banque suisse pour récupérer d’éventuelles pertes, rapporte le Financial Times. Plus d’un millier d’investisseurs professionnels en Europe et en Asie ont leur argent bloqué dans ces fonds supply-chain, représentant 10 milliards de dollars, que Credit Suisse a gelés le 1er mars. Un peu plus de 3 milliards de dollars ont été restitués aux clients, mais Credit Suisse juge qu’il existe «des incertitudes considérables» concernant le reste des actifs.
M&G traverse une période difficile sous la direction de John Foley, écrit le Financial Times fund management. Son cours de Bourse a perdu 8,6 % depuis son introduction en Bourse en octobre 2019. Le groupe souffre d’un recul de ses bénéfices et d’importantes demandes rachats, ainsi que de l’embarras d’avoir dû geler un fonds immobilier de 2,5 milliards de livres en 2019. De meilleures performances sont nécessaires pour limiter la décollecte, qui a augmenté de 8,9 milliards de livres en 2019 à 13,2 milliards l’an dernier. Par ailleurs, John Foley prévoit d’élargir la distribution de sa gamme PruFund par le biais de la création d’un nouveau département «wealth». Le FTfm note qu’une société de private equity pourrait acheter M&G et en vendre certaines parties, comme Heritage, pour financer l’acquisition. John Foley se dit «heureux avec la structure actuelle». Mais «si des options intéressantes se présentent», M&G pourrait étudier si elles apportent de la valeur aux actionnaires.
Après le Mexique, le Brésil. Le gestionnaire d’actifs italien Azimut a annoncé, vendredi 19 mars, l’acquisition de MZK Investimentos, une société de gestion brésilienne spécialisée sur les fonds de stratégies macro, via sa filiale locale AZ Quest.Le montant de l’acquisition n’a pas été dévoilé. Fondé en 2017, MZK Investimentos gère 700 millions de réals brésiliens d’encours (107,2M€). Marco Antonio Mecchi, le fondateur de MZK Investimentos, deviendra responsable de la gestion macro d’AZ Quest, composée de 16 personnes (9 de MZK et 7 d’AZ Quest). La filiale brésilienne d’Azimut gère plus de 2,6 milliards d’euros dans des stratégies macro, actions, d’arbitrage et de dette d’entreprise.
James Anderson, l’un des associés de Baillie Gifford, va quitter la société de gestion où il a passé près de quarante ans. Il quittera aussi la gestion du Scottish Mortgage Investment Trust le 30 avril. James Anderson avait rejoint Baillie Gifford en 1983 et était devenu associé quatre ans plus tard. Il a dirigé l’équipe actions européennes, puis a cofondé la stratégie Long Tern Global Growth en 2003. Il a aussi présidé le groupe Internationa Growth Portfolio Construction depuis son lancement en 2003 jusqu’à il y a deux ans. Il gère le Scottish Mortgage depuis 2000. Depuis 2015, il est accompagné de Tom Slater. Baillie Gifford gère 326 milliards de livres d’encours.
UBS Asset Management lance un ETF sur la nouvelle économie en Chine, le UBS Solactive China Technology Ucits ETF. Ce produit répliquera l’indice Solactive Technology, incluant les 100 plus grandes entreprises axées sur la technologie dont le siège social ou la société est situé en Chine. Ces entreprises tirent la majorité de leurs revenus de diverses activités commerciales considérées comme innovantes, dont neuf sous-thèmes d’innovation technologique : les voitures du futur, l’innovation dans le domaine de la santé, la génomique, les médias sociaux, le divertissement numérique, la blockchain, la cybersécurité, le cloud computing, ainsi que la robotique et l’automatisation. L’UBS Solactive China Technology Ucits ETF est coté sur la Bourse suisse, la Bourse de Francfort et la Bourse italienne depuis le 19 mars.
Le gérant de hedge fund britannique Crispin Odey fait l’objet de nouvelles accusations d’attentat à la pudeur de la part de deux femmes selon Bloomberg. La première est une ancienne réceptionniste d’Odey Asset Management qui dit avoir été l’objet d’attouchements pendant son travail et la seconde une cliente à qui Crispin Odey aurait demandé d'être sa maîtresse durant un dîner de travail il y a plus de dix ans. Un cabinet d’avocats défendant les intérêts de Crispin Odey et Odey AM a « nié vigoureusement » ces accusations. Le gérant de hedge fund a récemment été acquitté de l’accusation d’attentat à la pudeur d’une jeune banquière en 1998, à l’issue d’un procès de trois jours à Londres. Selon Bloomberg, Odey Asset Management prend actuellementses distances avec le nom Odey pour ne plus être associé à Crispin Odey. Cela inclut la mise en place d’une nouvelle unité qui prendrait un nouveau nom. Le médiarapporte que le montant géré personnellement par le gérant avoisinait les 777 millions de dollars à fin 2020. La plupart des fonds de la firme sont gérés par d’autres gérants et ont retiré le nom d’Odey. Ils sont commercialisés par une nouvelle entité baptisée Brook Asset Management.
La filiale de New York Life basée à Bruxelles, affiche un encours de 140 milliards d’euros et reste à l’affut de nouvelles cibles de croissance externe.
L’Etat va débloquer ce lundi un prêt de 20 millions d’euros pour les sites du sidérurgiste Liberty en France, où il possède notamment l’aciérie Ascoval et une usine à Hayange, pour éviter toute rupture d’activité liée à ses difficultés financières, a annoncé samedi Bruno Le Maire. Liberty est une branche de GFG Alliance, conglomérat dirigé par l’homme d’affaires Sanjeev Gupta. Ce groupe est l’un des principaux clients de Greensill, entreprise financière britannique qui s’est déclarée en faillite début mars, et il possède des sites à Hayange (Moselle) et à Saint-Saulve (Nord), où se trouve l’aciérie Ascoval, tous deux repris avec le soutien de l’Etat, ainsi qu'à Dunkerque.