Il en serait ainsi fini du modèle original de Société Générale Asset Management (Sgam), doté à la fois d’une filiale, Sgam-AI, offrant une gamme assez complète de gestions alternatives (monétaires dynamiques, produits structurés, gestion indicielle et ETF, ainsi que structurés de crédit), et d’une autre, Barep AM, qui se revendiquait de la catégorie des «boutiques» adossées à un grand groupe. Cette dernière s’était présentée l’été dernier en position de « reconquête », avec une consolidation de sa direction autour de Pierre Boulogne, son président, et de certaines de ses équipes de gestion. La société comptait sur ses produits de niche et sur la gestion monétaire dynamique pour atteindre son objectif de croissance des encours d’au moins 30 % en 2007, au-delà de la gestion « single strategy » dont il avait fait sa spécialité. Mais le contexte a sévèrement changé. « Le monétaire dynamique ne constitue pas un enjeu de notre rentabilité structurelle puisqu’il représente moins de 1 % de nos revenus », s’est défendu récemment Alain Clot, président de Sgam (L’Agefi du 25 janvier 2008).
Des professionnels jugent qu’il n’est en général pas nécessaire de surveiller davantage les opérations de marché, comme le préconise la ministre des Finances
Dans le cadre de leurs objectifs de restauration de la confiance et de l’amélioration de la transparence sur le marché de la titrisation, 14 groupes de travail réunissant des professionnels remettront pour la plupart leurs rapports préliminaires à la Commission européenne fin mars.
Des professionnels jugent qu’il n’est en général pas nécessaire de surveiller davantage les opérations de marché, comme le préconise la ministre des Finances
Dans le cadre de leurs objectifs de restauration de la confiance et de l’amélioration de la transparence sur le marché de la titrisation, 14 groupes de travail réunissant des professionnels remettront pour la plupart leurs rapports préliminaires à la Commission européenne fin mars.
Il en serait ainsi fini du modèle original de Société Générale Asset Management (Sgam), doté à la fois d’une filiale, Sgam-AI, offrant une gamme assez complète de gestions alternatives (monétaires dynamiques, produits structurés, gestion indicielle et ETF, ainsi que structurés de crédit), et d’une autre, Barep AM, qui se revendiquait de la catégorie des «boutiques» adossées à un grand groupe. Cette dernière s’était présentée l’été dernier en position de « reconquête », avec une consolidation de sa direction autour de Pierre Boulogne, son président, et de certaines de ses équipes de gestion. La société comptait sur ses produits de niche et sur la gestion monétaire dynamique pour atteindre son objectif de croissance des encours d’au moins 30 % en 2007, au-delà de la gestion « single strategy » dont il avait fait sa spécialité. Mais le contexte a sévèrement changé. « Le monétaire dynamique ne constitue pas un enjeu de notre rentabilité structurelle puisqu’il représente moins de 1 % de nos revenus », s’est défendu récemment Alain Clot, président de Sgam (L’Agefi du 25 janvier 2008).
Le président Bush a adressé hier au Congrès une proposition de budget de 3.100 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009, qui démarre le 1er octobre prochain. La majorité démocrate l’a d’emblée rejeté et même aux yeux des républicains, ce projet n’est pas jugé «sérieux».