MetLife Investment Management, la société de gestion du groupe financier américain MetLife, a annoncé jeudi un partenariat avec l’organisation Girls Who Invest, qui fournit des opportunités de développement pour les jeunes femmes souhaitant faire leurs carrières dans l’industrie de lagestion d’actifs. A travers ce partenariat, plusieurs étudiantes membres de GWI rejoindront MetLife IM en stage pour six semaines cet étéet auront l’opportunité de travailler dans les équipes de gestion de portefeuille, d’analyse et de recherche ainsi que de trading obligataire, de capital privé et d’immobilier. Le programme doit permettre à MetLife IM d’avoir accès à une base de talents élargie.
Les efforts du Credit Suisse pour récupérer 10 milliards de dollars investis dans des prêts de Greensill Capital s’annoncent semés d’embuches en raison d’une structure compliquée qui rend difficile pour les différentes parties de s’entendre sur qui détient les prêts, selon des sources bien informées citées par le Wall Street Journal. Cette structure est à «double trust». Cela signifie que les investisseurs des fonds du Credit Suisse ont des droits sur les flux de trésorerie des prêts détenus dans un trust, mais que les droits sur les prêts sous-jacents sont détenus dans un trust distinct. Il s’agit notamment de prêts accordés au plus gros emprunteur de Greensill, GFG Alliance, l’empire des métaux contrôlé par le magnat britannico-indien Sanjeev Gupta. L'émergence de la question du double trust pourrait compliquer la capacité du Credit Suisse à récupérer de l’argent pour les plus de 1.000 investisseurs dans ses fonds supply-chain. Les investisseurs comprennent des fonds de pension, des trésoriers d’entreprise et d’autres investisseurs professionnels.
Axa Venture Partners, la filiale de capital-risque de l’assureur éponyme, vient de lever 250 millions d’euros pour son second fonds, AVP Capital II, a appris Les Echos. Il vise un doublement de cette somme d’ici la fin de l’année, notamment grâce au concours d’investisseurs institutionnels, d’entreprises et de family offices. Le fonds va investir des tickets de 10 à 50 millions d’euros, dans des entreprises européennes et américaines, et ce sur quatre thématiques : les programmes informatiques, les fintech/insurtech, la santé digitale et les plateformes pour consommateurs.
Après M&G Investments fin mars, c’est au tour d’une autre société de gestion britannique, en l’occurrence Jupiter Asset Management, de signer un partenariat de distribution avec le broker et tierce-partie marketeur brésilien XP. L’accord de distribution permettra aux investisseurs brésiliens d’accéder au fonds actions européennes avec un style de gestion croissance de Jupiter AM, Jupiter European Growth, via un fonds nourricier.
Les family offices ont investi des montants de plus en plus importants directement dans des sociétés non cotées ces dernières années, en quête de rendements supérieurs et d’un contrôle accru de leurs portefeuilles d’investissement, rapporte le Wall Street Journal. Désormais, ces sociétés cherchent à recruter des spécialistes du private equity, en leur proposant de gérer leurs portefeuilles grandissant et en leur promettant un meilleur équilibre vie personnelle/vie professionnel. Même les family offices gérant moins de 1 milliard de dollars sont à la recherche de professionnels spécialisés, selon les recruteurs.
Natixis Investment Managers, la branche de gestion d’actifs du groupe bancaire français Natixis,est à la recherche d’un partenaire pour ladistribution des ses fonds au Brésil, relate Citywire Americas. Sophie del Campo, responsable de l’Amérique latine et du marché américain offshore chez Natixis IM, espère la signature d’un accord de distribution d’ici juin. Natixis IM entend lancer des fonds nourriciers brésiliens pour ses stratégies d’investissement les plus populaires durant l’année qui vient, dont le premier, qui pourrait être le fonds nourricier d’une stratégie actions ou multi-actifs,avant fin 2020. Natixis IM s’est implanté en Amérique latine à partir de 2014 avec les ouvertures successives de bureaux à Mexico, Bogota et Montevideo, en complément de ceux de New York et de Miami. La firme souhaite développer sa présence sur le continent américain à travers son futur partenariat de distributionau Brésil.
DWS, la succursale de gestion d’actifs du groupe allemand Deutsche Bank, s’intéresse à desacquisitions de grande échelle visant à transformer la société de gestion ainsi qu'à des acquisitions ciblées, rapporte Bloomberg. Le média assure que Asoka Woerhrmann, qui dirige DWS, a le feu vert de Christian Sewing, directeur général de Deutsche Bank, pour procéder à de telles opérations de fusions-acquisitions. S’il n’y a pas encore eu de discussions récentes entre DWS et d’autres gestionnaires d’actifs selon les sources citées par Bloomberg, la filiale de gestion de Credit Suisse - Credit Suisse AM - pourrait être selon elles une cible potentielle pour le gestionnaire d’actifs allemand si la banque helvétique, touchée par les affaires Greensill et Archegos,décidait de vendre sa branche de gestion d’actifs. Le groupe avait fait une tentative de rapprochement avec UBS AM il y a deux ans, mais les deux banques n'étaient pas parvenues à un accord sur le contrôle majoritaire de l’entité combinée.
L’administrateur de Greensill Capital, Grant Thornton, n’a pas été en mesure de vérifier les factures sous-tendant les prêts accordés à Sanjeev Gupta, après que les entreprises figurant sur les documents ont nié avoir fait des affaires avec le magnat de la métallurgie, rapporte le Financial Times. Greensill avait accordé à Liberty Commodities, la société de trading de Sanjeev Gupta, une facilité de financement des créances qui lui permettait d'échanger les factures des clients contre des liquidités. Ce processus, connu sous le nom d’affacturage, signifiait que Greensill était remboursé lorsque le client réglait la facture. Cependant, plusieurs de ces entreprises ont contesté l’authenticité des factures de la société de négoce de matières premières du magnat des métaux, selon des sources bien informées et des lettres consultées par le Financial Times. RPS Siegen GmbH, une entreprise allemande de ferraille, a confirmé au FT qu’elle avait été contactée au sujet d’une facture impayée et a déclaré qu’elle n’avait jamais fait affaire avec Liberty Commodities.
Loomis, Sayles & Company, filiale de Natixis Investment Managers, a renforcé ses ressources dans le domaine de l’ESG (environnement, social, gouvernance) avec le recrutement d’une personne et la nomination de deux autres. Justine Gearin rejoint Loomis Sayles en tant qu’associée de projet pour l’ESG. L’intéressée est une jeune diplômée qui a récemment intégré l'équipe ESG en tant que stagiaire dans le Réseau d’investissement des femmes de premier cycle (UWIN), un programme de Loomis Sayles. En tant que membre du programme UWIN, elle a été stagiaire ESG et membre du comité de travail ESG chez Loomis Sayles. Elle a également effectué des rotations avec les équipes de recherche sur le crédit et le rendement relatif. Justine Gearin sera rattachée à Holly Young. Cette dernière a été nommée analyste ESG senior. Dans ces nouvelles fonctions, elle travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissement afin de veiller à ce que leurs besoins individuels en matière de données soient satisfaits ; elle répondra aux besoins des clients en reporting et fournira une expertise globale des données ESG. Précédemment, Holly Young a dirigé la conception du centre interne de l’ESG chez Loomis Sayles et a développé un certain nombre d’abécédaires de l’ESG destinés à former les employés sur différents sujets. Holly Young a rejoint Loomis Sayles en 2012 et elle sera rattachée à Kathleen Bochman. Enfin, Justin Dutcher a été nommé responsable du marketing de l’ESG. Dans ces nouvelles fonctions, il se concentrera sur le développement et l’articulation de l’approche ESG de la société sur le marché mondial, notamment auprès des clients, des consultants et des prospects. Il collaborera avec les équipes d’investissement pour communiquer leurs philosophies et expertises ESG, et aura également en charge le positionnement sur le marché des produits ESG de Loomis Sayles. Justin Dutcher a rejoint Loomis Sayles en 2015. Il continuera à être rattaché à Shephali Sardinha, directrice du marketing stratégique.
Le gérant néerlandais NN IP a annoncé ce 1er avril avoir constitué un fonds d’obligations souveraines vertes. Il est géré par Bram Bros, le gérant obligataire principal sur cette classe d’actifs. Le véhicule, dénommé NN (L) Sovereign Green Bond, est domicilié au Luxembourg. Il est distribué en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Finlande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède et en Suisse.
Fidelity International vient de recruter Edouard Camboly en tant que responsable commercial au sein de l’équipe Institutionnels & Entreprises de son bureau parisien. Il remplace Luc Sgualivato qui a quitté la société de gestion en octobre pour rejoindre Oddo BHF Asset Management pour être commercial sur ce même segment, d’après son profil Linked-In. Edouard Camboly vient d’Aviva Investors où il occupait le poste de senior relationship manager France & BeLux chez Aviva Investors depuis 2017. Avant cela, il a travaillé chez Axa IM. Edouard Camboly assurera la relation avec la clientèle institutionnelle & entreprises française et renforcera l’ancrage local de Fidelity International sur ses expertises historiques clés (actions, taux, immobilier). Il contribuera également à installer l’offre de Fidelity sur les nouvelles compétences (dette privée, private equity, actifs alternatifs, épargne salariale) émanant de partenariats stratégiques récents (notamment avec Société Générale Assurances pour l’épargne salariale et Moonfare pour les actifs privés). Il sera rattaché à Charles-Antoine Smet, directeur commercial Institutionnels & Entreprises. Fidelity a aussi accueilli début avril Margaux Lebrun Dubrisay en qualité de chargée de suivi commercial Institutionnel & Entreprises, pour également appuyer son élan commercial sur ce segment. Margaux est également rattachée à Charles-Antoine Smet.
Les nouvelles restrictions sanitaires en France n’auront pas d’impact très important sur la prévision de croissance 2021 de 5,5% de la Banque de France (BdF) si elles ne sont pas prolongées au-delà de début mai, a déclaré jeudi son gouverneur, François Villeroy de Galhau. Le président Emmanuel Macron a annoncé mercredi un nouveau renforcement des mesures de lutte contre le Covid-19, qui passent par l’extension à tout le pays des mesures de restrictions déjà en vigueur dans 19 départements. «Si ces restrictions supplémentaires ne durent pas au delà de début mai, elles ne devraient pas conduire à une révision très significative de notre prévision annuelle», a déclaré François Villeroy de Galhau lors de la clôture du «Printemps des start-up», Le 15 mars, la BdF présentaitsa prévision de croissance de 5,5% pour 2021.
Les total return swaps, produits utilisés par Credit Suisse avec Archegos, restent invisibles aussi bien dans les comptes que dans la revue des risques des banques.
Le Sénat, dominé par l’opposition de droite, a boycotté massivement le vote sur les nouvelles restrictions annoncées par Emmanuel Macron face à l'épidémie, détaillées par Jean Castex au Sénat, néanmoins techniquement approuvées par 39 voix pour et deux contre. Côte à côte, les présidents de la plupart des groupes parlementaires de la Haute assemblée (LR, Union centriste, groupe écologiste, PS, groupe communiste) ont ensuite donné une conférence de presse ensemble.
L’Union européenne a déclaré que la Russie avait lancé une campagne de conscription en Crimée, en violation du droit international, après que Moscou a assuré dans la journée que ses récents mouvements de troupes et de matériel près de la frontière avec l’Ukraine n'étaient pas une menace. L’UE dénonce une «nouvelle violation du droit humanitaire international».
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé jeudi, dans un message vidéo, la population à ne pas se déplacer pour Pâques et à se rassembler avec un nombre restreint de personnes afin de contribuer à enrayer une troisième vague de l'épidémie de coronavirus, alors que la capitale Berlin imposera dès vendredi un couvre-feu. Angela Merkel a été accusée la semaine dernière d’avoir perdu le contrôle de la crise sanitaire après avoir renoncé au projet de confinement plus strict et de vacances de Pâques prolongées convenu deux jours plus tôt avec les dirigeants des Länder. La chancelière a depuis tenté de détourner la faute sur les ministres-présidents des Länder, les accusant de ne pas avoir respecté un accord prévoyant un resserrement des mesures sanitaires.
Les nouvelles restrictions sanitaires en France n’auront pas d’impact très important sur la prévision de croissance 2021 de 5,5% de la Banque de France (BdF) si elles ne sont pas prolongées au-delà de début mai, a déclaré jeudi son gouverneur, François Villeroy de Galhau.
Le gestionnaire d’actifs français Amundi serait en pole position pour racheter Lyxor, la société de gestion du groupe Société Générale, selon les informations de Bloomberg. Amundi fait notamment face à State Street dans cette opération et serait en négociations avancées pour obtenir un accord sur l’acquisition de Lyxor selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg.L’accordpourrait être finalisédurant les deux prochaines semaines.
Le groupe financier brésilien Banco BTG Pactual a acquis une part minoritaire dans le capital de Kawa Capital, boutique de gestion spécialisée sur le crédit privé et le crédit immobilier américain. Ni le montant de l’opération ni la taille de la part acquise n’ont été dévoilés. Kawa Capital, basé à Miami, va permettre à BTG Pactual d’offrir un panel d’opportunités d’investissements aux Etats-Unis plus diversifié à ses clients brésiliens selon un communiqué. La boutique de gestion gère quelque 1,8 milliard de dollars.
Le groupe américain basé à Seattle, Russell Investments, a noué un partenariat stratégique avec la société de gestion alternative américaine Hamilton Lane. Concrètement, Hamilton Lane investit 90 millions de dollars dans Russell Investments et les clients de Russell Investments auront accès aux solutions d’investissements en architecture ouverte d’Hamilton Lane sur l’ensemble desmarchés privés, ainsi qu'à sa recherche et ses outils technologiques. Russell Investments conseillait 2.500 milliards de dollars à fin juin 2020 et gérait 323,7 milliards de dollars fin décembre 2020. A cette même date, les encours d’Hamilton Lane s'élevaient à 657 milliards de dollars, dont 581 milliards conseillés et 76 milliards gérés de façon discrétionnaire.
La banque suisse Mirabaud a présenté ce 31 mars ses résultats financiers pour l’année 2020. Elle a notamment retrouvé une collecte positive, de 810 millions de francs suisses (730 millions d’euros), contre une décollecte de 120 millions l’année précédente. Ses encours sous gestion ressortent désormais à 34,9 milliards de CHF (+200 millions), dont 7,6 milliards en gestion d’actifs. Le bénéfice net est pour sa part ressorti à 35,9 millions de francs suisses, en baisse de 29% en raison de bases de comparaison défavorables.
La société de gestion américaine BlackRock a annoncé ce 31 mars avoir vendu sa division de gestion de fonds retail en Corée du Sud à un acteur local, DGB Asset Management. La firme de Daegu met la main sur 26 fonds, et 700 milliards de wons (530 millions d’euros). BlackRock Investment Management Korea, la filiale coréenne du géant éponyme, est actuellement en cours de restructuration. Le numéro un mondial souhaite qu’elle se concentre sur les investisseurs institutionnels locaux, avec une offre composée de produits offshores.
Les pertes énormes subies par Archegos Capital Management ont jeté un rare coup de projecteur sur l’influence croissante de ces institutions discrètes que sont les family offices, écrit le Wall Street Journal. Ces sociétés, qui gèrent des montants énormes pour des individus ou des familles, s’avèrent être de plus en plus importantes pour le système financier. Selon une étude publiée l’année dernière par UBS Securities, 121 des plus grands single family offices représentent une fortune nette estimée à 142,4 milliards de dollars. 69 % de ces entités ont été créées depuis 2000. Au fur et à mesure de leur croissance, les family offices ont adopté les stratégies d’investissement risquées utilisées ces dernières décennies par les hedge funds les plus agressifs. Un nombre grandissant de family offices sont à l’aise avec le risque, selon les professionnels du secteur. De plus en plus de fondateurs de hedge funds et de traders se sont tournés vers le monde des family offices, que ce soit pour créer de telles entreprises ou pour y travailler, et ils ont parfois apporté avec eux des tactiques agressives. De plus, les family offices n’ont pas l’obligation fiduciaire de limiter leurs transactions et n’ont pas à gérer des investisseurs nerveux.
Les fonds d’investissement espagnols ont enregistré une collecte nette d’environ 2 milliards d’euros (1,98 milliards d’euros) durant le mois de mars 2021, selon les données préliminaires de l’association de la gestion d’actifs locale, Inverco. A l'échelle du premier trimestre 2021, les souscriptions nettes dans les fonds espagnols se sont élevées à plus de 6,1milliards d’euros, soit le meilleur trimestre de collecte nette enregistré en trois ans. Côté flux, toutes les classes d’actifs à l’exception de la gestion passive ont collecté en mars. Sur le mois dernier, les investisseurs espagnolsont privilégié les fonds investis en actions internationales (693,6 millions d’euros de collecte nette), en obligations (456,4 millions) ainsi que les fonds multi-actifs (227,4 millions). Acontrario, ils se sont détournés de la gestion passive qui a enregistré une décollecte de 375,5millions d’euros et qui reste, depuis le début de l’année 2021, la seule classe d’actifs en territoire négatif en termes de flux en Espagne (58,5 millions de retraits nets accumulés). Ibercaja Gestión a dominé la collecte des gestionnaires d’actifs espagnols en marsavec 257 millions d’euros de souscriptions nettes, suivi de Santander AM (250 millions de collecte nette) etKutxabank Gestión (242 millions).Liberbank a également dépassé la barre des 200 millions d’euros collectés (224 millions).Les encours totaux des fonds espagnols ressortent à 287,5 milliards d’euros fin mars 2021, en croissance d'1,8% sur un mois (+5,1 milliards) et de 3,9% depuis la fin de l’année 2020 (+10,8 milliards).
BlackRock a recruté Paul Bodnar en tant que responsable mondial de BlackRock Sustainable Investing (BSI), sa plate-forme d’investissement durable. Il sera responsable de la recherche durable, des analyses, du développement de produits et de l’intégration des considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) dans le processus d’investissement. BlackRock explique ainsi que «dernièrement, Paul Bodnar était directeur général et directeur de la stratégie du Rocky Mountain Institute (RMI), une organisation indépendante à but non lucratif qui s’efforce d’accélérer la transition vers une énergie propre. Au sein du RMI, il a fondé et présidé le Center for Climate-Aligned Finance, qui travaille avec certaines des plus grandes institutions financières du monde pour faciliter leur transition vers des portefeuilles à émissions nettes nulles. Il a également mis en place des initiatives visant à soutenir les investissements verts sur les marchés émergents. Avant de rejoindre le RMI, Paul Bodnar a occupé un certain nombre de postes de direction dans le domaine du climat au sein du gouvernement américain, notamment en tant qu’assistant spécial du président et directeur principal pour l'énergie et le changement climatique au Conseil national de sécurité. Il a également occupé des postes au Département d'État américain, notamment en tant que négociateur principal pour le financement du climat et conseiller de l’envoyé spécial pour le changement climatique. Paul Bodnar a joué un rôle essentiel dans l'élaboration des politiques climatiques de l’administration Obama, notamment la stratégie américaine en vue de la Conférence de Paris sur le climat, l’annonce présidentielle conjointe historique États-Unis-Chine sur le climat de novembre 2014, l’accord de l’OCDE visant à limiter strictement le financement public des centrales électriques au charbon, et le doublement des budgets de recherche et développement sur les énergies propres par 20 grands pays dans le cadre de l’initiative Mission Innovation».
La boutique de gestion suédoise Lannebo a recruté Per Trygg, l’actuel responsable de la gestion des actions de SEB Investment Management, la société de gestion de la banque suédoise SEB. Au sein de l’équipe petites capitalisations de Lannebo, il sera gérant principal de Lannebo Småbolag Select et fera partie de l'équipe de direction de Lannebo Småbolag. Per Trygg est actuellement en charge des fonds SEB Sverigefond Småbolag C/R, SEB Sverigefond Småbolag et SEB Fastighetsfond Norden. Il est aussi responsable de la gestion des petites capitalisations suédoises et nordiques de SEB en plus de ses autres fonctions. Dans le cadre de la prise de fonction de Per Trygg cet été, Mats Gustafsson, actuellement responsable de Lannebo Småbolag Select, se concentrera pleinement sur son rôle de responsable des questions de gouvernance et travaillera également sur les questions de développement durable au sein de Lannebo.
Axa Investment Managers vient de recruter Carmen Lai pour diriger les relations commerciales avec les investisseurs institutionnels asiatiques. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Terence Lam, le directeur des clients coeurs pour la région Asie-Pacifique. Elle arrive de Pictet AM, où elle occupait une fonction similaire, hors-Japon. Carmen Lai remplace Kyle Wang, qui occupait ce poste depuis près de cinq ans. Ce dernier est désormais responsable des relations avec les Etats et les entités supra-nationales pour l’Asie.