La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters. Amundi et State Street bouclent chacun une offre après le retrait, pour des raisons liées à la valorisation, des autres acquéreurs potentiels qui s'étaient intéressés au dossier. L’allemand DWS et l’américain Northern Trust ont été les derniers à se retirer du processus, laissant Amundi et State Street face à face pour la reprise de Lyxor, qui affichait en février 164,4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et dont la Société Générale veut se séparer dans le cadre de sa stratégie de retour à la rentabilité. La valorisation de la filiale se situe aujourd’hui entre 400 et 500 millions d’euros, alors que SocGen visait au départ un prix d’un milliard.
La Cour constitutionnelle allemande a bloqué vendredi soir la ratification du fonds de relance européen, approuvé cette semaine par les deux chambres du Parlement, le temps d’examiner un recours contre ce plan d’investissement financé par la dette. Cinq plaignants, dont le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), ont déposé une plainte auprès de la plus haute juridiction allemande contre le fonds européen. Ils affirment que le plan viole les traités européens en ouvrant la voie à des emprunts communs par les États membres. La modification qui doit être ratifiée relève de 0,6 point de pourcentage le plafond des contributions nationales au budget de l’UE pour le porter à 2% du revenu national brut jusqu’en 2058. La ratification allemande pourrait ainsi être retardée jusqu’en juin, ce qui permettrait néanmoins de respecter le calendrier de la Commission européenne
La Grande-Bretagne et l’Union européenne (UE) ont conclu vendredi un nouveau pacte sur les services financiers qui leur permettra de coopérer en matière de réglementation, mais qui n’améliore guère l’accès de la City au bloc. Un protocole d’accord fixera les conditions sous lesquelles les régulateurs de l’UE et de la Grande-Bretagne partageront leurs informations. Bruxelles a néanmoins précisé que ce protocole d’accord ne permettra pas automatiquement à la Grande-Bretagne de vendre à nouveau une large gamme de produits et de services aux clients de l’UE. Selon les experts du secteur, il est peu probable que ce cadre permette aux banques et aux courtiers d’avoir à nouveau accès à l’UE comme avant le Brexit. En janvier, plus de 6 milliards d’euros d'échanges quotidiens d’actions ont quitté Londres pour Amsterdam.
Martin Gilbert, le président et ancien co-CEO de Standard Life Aberdeen, va être nommé président d’AssetCo, alors que la société s’apprête à lever des capitaux sur l’AIM, rapporte Investment Week. La société a comme objectif de réaliser davantage de fusions et acquisitions dans le domaine de la gestion de fortune. L’assemblée générale du 15 avril doit valider la nomination de Martin Gilbert, ainsi que celle de Peter McKellar, l’ancien responsable des marchés non cotés de Standard Life Aberdeen, comme président adjoint et Tudor Davies comme administrateur non exécutif. En février, AssetCo a doublé sa participation dans la société de services financiers River & Mercantile. Il s’agissait d’une première étape dans sa stratégie de développement d’une activité de gestion d’actifs et de fortune. La société détient désormais 5,85 % de River and Mercantile. Martin Gilbert a acquis une participation de 3 millions de livres dans AssetCo en janvier, tandis que Toscafund Asset Management, qu’il préside, a pris 12 %. Depuis l’annonce de son départ de Standard Life Aberdeen, il multiplie sa présence au sein de conseils d’administrations de diverses sociétés.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) vient de céder son activité d’administration de fonds, BIL Fund & CorporateServices, au groupe Zedra. L’opération reste soumise à l’approbation de la CSSF, le régulateur luxembourgeois. Le groupe Zedra, qui est spécialisé dans l’administration de fonds et les services de planification successorale et patrimoniale, compte plus de 585employés dans 15pays à travers le monde, dont notamment Jersey, Guernesey, aux îles Caïmans et à Singapour. La société met ici la main sur une structure d’une trentaine de collaborateurs.
Vanguard a lancé un ETF ESG mondial et toutes capitalisations, le Vanguard ESG Global All Cap Ucits ETF, qui répliquera l’indice Global All Cap Choice de FTSE. Cet indice applique des critères pour exclure des entreprises impliquées dans des secteurs comme l’armement, l’énergie non renouvelable et les produits du «vice». Le fonds présente des frais de 0,24 %.
Legal & General Investment Management est le dernier gros investisseur en date à annoncer qu’il ne participera pas à l’introduction en Bourse de Deliveroo la semaine prochaine, alors que le groupe est de plus en plus critiqué pour sa structure actionnariale et le traitement de ses travailleurs, rapporte le Financial Times. Le groupe, qui gère 1.300 milliards de livres, a indiqué au FT qu’il était peu probable qu’il participe à l’opération, que ce soit pour ses portefeuilles de gestion active ou passive. Plusieurs investisseurs institutionnels ont fait part de leur inquiétude au sujet de la structure actionnariale de Deliveroo, qui donnera au fondateur de cette dernière des droits de vote renforcés. M&G, Aberdeen Standard Investments et Aviva Investors, qui représentent plus de 1.000 milliards de livres d’actifs, ont indiqué au FT qu’ils éviteront l’introduction en Bourse. Plusieurs petites sociétés de gestion britanniques prévoient également de passer leur tour.
La Société Générale est en discussions avancées avec Amundi et l’américain State Street en vue de la vente de sa filiale de gestion d’actifs Lyxor, indique Reuters.
Legal and General Investment Management (LGIM), le plus grand gérant d’actifs du Royaume-Uni, a indiqué qu’il était « peu probable » qu’il participe à l’introduction en Bourse de Deliveroo le mois prochain, devenant ainsi le dernier investisseur d’envergure à se détourner de la société de livraison de repas en raison de préoccupations concernant les droits de ses livreurs.
Les dirigeants de Credit Suisse ont calculé que les clients de la banque pourraient perdre jusqu’à 3 milliards de dollars sur les fonds gelés liés à Greensill Capital, rapporte le Financial Times. Ils espèrent toutefois que les pertes pourront être réduites à 1 milliard ou 1,5 milliard de dollars. Les fonds, qui représentent un total de 10 milliards de dollars, étaient vendus aux clients professionnels de Credit Suisse comme des produits à faible risque. Plus d’un millier d’investisseurs sont bloqués dans les fonds. Credit Suisse leur a déjà remboursés 3,1 milliards de dollars et prévoit de leur verser 1 milliard de dollars supplémentaire début avril, selon des sources proches du dossier. Ce sont en effet plusieurs gros débiteurs de Greensill qui ont d’ores et déjà déclaré qu’ils n'étaient pas en capacité de rembourser leur créance.
Le fonds activiste CIAM maintient la pression sur le conseil d’administration de Scor. Dans une lettre adressée aux administrateurs, en date du 19 mars, que Les Echos a pu consulter, la présidente du fonds Catherine Berjal leur a fait part de nombreux griefs. En premier lieu, elle estime que le réassureur ne doit pas repousser l'âge limite de fonction de président, aujourd’hui à 70 ans. Hors, Denis Kessler va les atteindre dans l’année, et sera réputé démissionnaire lors de la prochaine assemblée générale. Le conseil d’administration souhaiterait repoussé cet âge à 72 ans pour faciliter la transition avec son successeur, Benoît Ribadeau-Dumas. Le hedge funds, qui possède 0,7% du capital, demande également à mieux connaître les attributions réelles de ce dernier dans le cadre de son mandat. Il indique notamment ne pas comprendre pourquoi l’ex-directeur de cabinet d’Edouard Philippe n’est pas déjà nommé directeur général délégué et mandataire social. Enfin, le fonds critique la direction de Scor pour n’avoir pas examiné correctement l’offre de rachat de Covéa en 2018, demandant notamment au conseil de révéler «par avance des critères personnels qualitatifs, personnels, clairs, pertinents et auditables» sur la rémunération de Denis Kessler.
La société de gestion américaine Ark Investment Management, dirigée par Cathie Wood, s’apprête à lancer un fonds négocié en bourse (ETF) sur la thématique de l’espace, indique Bloomberg. L’ETF, qui sera géré activement,devrait être coté dès lundi 29 mars. lls’intéressera aux compagnies américaines et internationales évoluant dans le domaine de l’exploration et de l’innovation spatiale. Le dernier produit qu’avait lancé Ark remonte à 2019. Il s’agissait de l’ETFArk Fintech Innovation dont les encours ont grimpé en 12 mois de 3,3 milliards à 47 milliards de dollars. State Street Global Advisors et Procure AM ont fait partie des pionniers dans le domaine des ETF sur le thème de l’espace aux Etats-Unis. Les encours du Procure Space ETF avoisinent les 130 millions de dollars.
Nordea Funds vient de promouvoir Nicolay Eger au poste de directeur-pays Norvège, a appris AMWatch. Il était jusqu’ici directeur de l'épargne et de l’investissement au sein de la banque de détail de Nordea dans le pays.
KKR a nommé Yacine Boumahrat, en tant que responsable des relations investisseurs pour la France, le Benelux et la Suisse francophone. Basé à Paris, il travaille avec Jérôme Nommé, partner et responsable des activités de KKR en France. En 2020, KKR a pris des participations dans des sociétés françaises comme Elsan, Devoteam, Mediawan et Etche. Depuis 2002, le groupe américain de capital-investissement a investi près de 12 milliards d’euros en France dans plusieurs secteurs d’activités. Yacine Boumahrat est diplômé de l’Essec, a été reçu au barreau de Paris, est titulaire d’un DEA de droit économique et d’une Maîtrise de Droit des Affaires Internationales de l’Université Panthéon-Sorbonne. Avant de rejoindre KKR, Yacine Boumahrat était responsable des relations investisseurs France, Monaco et Benelux au sein de Goldman Sachs Asset Management (GSAM). «Ce recrutement d’un collaborateur expérimenté démontre notre volonté de renforcer notre présence et nos activités en France», commente Jérôme Nommé.
MFEX, une plateforme indépendante de distribution de fonds, a nommé Sébastien Cretier au poste de responsable de l’exploitation (Group COO), à compter du 1er mars 2021. Il vient de chez BNP Paribas, où il a passé 17 ans notamment au sein de la division Securities Services, une entreprise que le nouveau dirigeant de MFEX, Jean Devambez, connait bien pour y avoir aussi travaillé plusieurs années. Il y a été successivement en charge des activités de banque dépositaire et fiduciaire, de la gestion de projets transversaux, et des opérations en Asie du Sud-Est en tant que COO. Chez MFEX il supervisera, depuis Paris, les activités de trading & custody, la collecte des remises et les activités de solutions de données au niveau mondial.
Le joueur de football américain Odell Beckham Jr est la dernière célébrité en date à rejoindre la frénésie des Spac, a appris le Wall Street Journal. L’intéressé a signé pour devenir conseiller stratégique d’un Spac parrainée par la société de capital-risque spécialisée dans la technologie Tribe Capital Management, selon des personnes bien informées du dossier. Le Spac a déposé confidentiellement une demande d’introduction en Bourse, qui pourrait être rendue publique dès vendredi. Il cherche à lever 300 millions de dollars, ont précisé les sources. Tribe a déclaré qu’elle s'était associée à Odell Beckham pour des investissements, du marketing et de l’origination. Le joueur et son manager, Ajay Sangha, seront conseillers stratégiques de Tribe, a déclaré la société.
Vanguard Group a déclaré avoir commis des erreurs d’investissement dans les comptes d'épargne-études de plusieurs clients, rapporte le Wall Street Journal. Ces plans permettent d’épargner en vue de financer les études des enfants. L’année dernière, le gestionnaire d’actifs a injecté davantage d’argent vers des fonds d’actions qu’il ne l’avait prévu pour certains individus dans un plan d'épargne-études d’environ 27 milliards de dollars administré par l'État du Nevada. Vanguard fournit des services de gestion des investissements pour ce plan. L’erreur a été commise lorsque la société a remanié certains portefeuilles conçus pour évoluer avec le temps, à mesure qu’un enfant approche de l'âge de l’université. Neuf des 31 portefeuilles proposés par le plan se sont retrouvés avec une exposition aux actions plus importante que celle prévue par le gestionnaire d’actifs. Vanguard a informé les clients concernés cette semaine qu’elle avait mis à jour la répartition des portefeuilles en question. «Lorsque cette transition s’est produite, en raison d’une erreur manuelle, certains portefeuilles ont reçu des allocations d’actions plus élevées que prévu», a déclaré une porte-parole de Vanguard. Vanguard supervisait plus de 136 milliards de dollars dans 529 plans fin 2020.
La mode est à l’hydrogène chez les fournisseurs d’ETF. La société américaine Direxion lance le Direxion Hydrogen ETF, qui fournit une exposition à 30 entreprises spécialistes du secteur. Plus précisément, l’ETF couvrira la production et la génération d’hydrogène, le stockage et la fourniture d’hydrogène, les piles à combustibles et batteries, les systèmes et solutions pour l’hydrogène, les membranes et les catalyseurs. Les investissements dans les technologies de l’hydrogène ont explosé au cours des deux dernières années, l’hydrogène étant considéré comme le carburant de l’avenir. LGIM a récemment lancé un ETF sur l’hydrogène.
Les fonds actions commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 3,7 milliards d’euros en février, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est deux fois plus qu’en janvier, où la collecte s’était établie à 1,8 milliard d’euros. Les fonds diversifiés ont aussi drainé 1,2 milliard d’euros, soit un niveau quasi-stable par rapport à janvier. Toutes les autres catégories de fonds sont dans le rouge. C’est notamment le cas des fonds monétaires, qui ont vu sortir 1,5 milliard d’euros, après avoir drainé 1,8 milliard sur le premier mois de l’année. Les fonds flexibles ont vu sortir 1,2 milliard d’euros. Les fonds obligataires affichent une légère décollecte de 237 millions d’euros. Au total, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en février des souscriptions nettes de près de 2 milliards d’euros, soit un ralentissement par rapport à janvier, où la collecte avait été de 4,6 milliards d’euros. A noter que cette collecte s’est effectuée presque uniquement sur des fonds de droit étranger (+2,3 milliards d’euros), tandis que les fonds de droit italien ont vu sortir 322 millions. Les encours des fonds ont atteint 1.141 milliards d’euros. Les sociétés de gestion qui s’en sortent le mieux en février sont Amundi, avec une collecte de 893 millions d’euros, devant Schroders (578 millions) et Lyxor (448 millions). En revanche, Generali voit sortir 2,6 milliards d’euros, Franklin Templeton 235,7 millions et Anima 221,4 millions d’euros.
La priorité de la politique d’achats d’obligations de la Banque centrale européenne (BCE) est en train de passer des volumes aux niveaux de rendement, a déclaré jeudi Isabel Schnabel, l’une des membres du directoire de l’institution, deux semaines après l’annonce d’une accélération de ces achats. «Notre promesse de préserver des conditions de financement favorables fait évoluer la priorité des quantités - le montant des actifs que nous achetons - aux prix - les conditions auxquelles les souverains, les entreprises et les ménages peuvent accéder au crédit», a-t-elle dit.
Le président américain Joe Biden a déclaré jeudi lors d’une conférence de presse à la Maison blanche qu’il prévoyait de se porter à nouveau candidat pour l'élection présidentielle de 2024. Président élu le plus âgé de l’histoire des Etats-Unis, Joe Biden, entré en fonction en janvier à l'âge de 78 ans, a dit aussi qu’il s’attendait à ce que la vice-présidente Kamala Harris soit de nouveau sa colistière. Il est rare d'évoquer une réélection si tôt durant un mandat présidentiel, mais l'âge avancé de Joe Biden et la possibilité d’une nouvelle candidature de son prédécesseur Donald Trump ont alimenté des spéculations anticipées sur 2024.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé jeudi soir la mise en place des « mesures de freinage fortes » dès ce samedi dans le Rhône, l’Aube et la Nièvre. Ces départements sont confrontés à une pression épidémique alarmante, et vont être soumis à compter de vendredi minuit, pour quatre semaines, à des mesures similaires à celles déjà en vigueur dans 16 départements depuis une semaine. Le ministre de la Santé a par ailleurs annoncé qu’une vingtaine de départements, principalement situés dans l’Est et le centre de la France, étaient placés en surveillance renforcée. De nouveaux protocoles sanitaires sont en préparation pour les établissements scolaires. Le nombre de contaminations et d’entrées en réanimation continue de fortement augmenter.
Paris Europlace, l’association de promotion de la place financière de Paris, a décidé jeudi après-midi la nomination d’Olivier Vigna, chef économiste de HSBC France, au poste de délégué général adjoint. Selon plusieurs sources jointes par L’Agefi, ce mouvement doit préparer la succession d’Arnaud de Bresson, l’actuel délégué général. Agé de 65 ans, celui-ci est la cheville ouvrière de Paris Europlace depuis la création en 1993 de l’association, qui a la particularité de fédérer tous les acteurs de l’industrie financière en France : émetteurs, investisseurs, banques, sociétés d’assurance, etc. Une source évoque un prise d’effet à la rentrée 2021, même si aucune date n’est officiellement évoquée. Paris Europlace s’apprête en outre à lancer un groupe de travail sur les conditions d’attractivité de la Place de Paris pour les émetteurs. Il s’agit notamment d’analyser la vogue des Spac et le succès d’Amsterdam.
Amundi annonce détenir 452 milliards d’euros d’actifs sous gestion, regroupés dans 656 fonds ouverts, fonds dédiés et mandats, classés sous les articles 8 et 9 de la réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). 60 % des actifs gérés au sein des fonds ouverts de droit européen d’Amundi, soit 529 produits (fonds passifs, actifs et fonds monétaires), se placent sous l’article 8 ou 9 au 28 février. Cela représente un total de 328 milliards d’euros d’actifs. La société de gestion indique avoir déposé auprès du régulateur une demande de classification sous les articles 8 & 9 pour plusieurs autres fonds. Amundi avait annoncé fin 2018 son plan à 3 ans visant à intégrer systématiquement des objectifs ESG à tous ses fonds gérés activement, lorsqu’il était techniquement possible de le faire. « Conformément à notre plan d’intégration 100 % ESG, nous cherchons à élargir considérablement le champ des produits catégorisés en articles 8 & 9 d’ici la fin de l’année, et nous continuerons donc à transformer les fonds et à mettre à niveau les stratégies d’investissement afin de répondre aux normes ESG les plus rigoureuses », commente Elodie Laugel, directrice de l’investissement responsable chez Amundi. Par ailleurs, CPR Asset Management, filiale d’Amundi, a annoncé que 96% des encours de ses fonds ouverts entrent dans la catégorie des produits intégrant des critères extra-financiers conformément aux articles 8 et 9 du règlement européen. Le règlement SFDR est entré en application le 10 mars dernier pour les sociétés de gestion. Il définit deux catégories de produits présentant des caractéristiques extra-financières: les produits qui promeuvent des caractéristiques environnementales et/ou sociales (produits dits «article 8») etceux qui ont pour objectif l’investissement durable(produits dits «article 9»).
BlackRock vient de recruter Martin Engdal pour diriger l'équipe commerciale de sa solution informatique Aladdin sur le marché des investisseurs nordiques. Il s’agit d’un spécialiste des outils informatiques liés à la gestion d’actifs, puisqu’il a notamment dirigé les équipes commerciales de One Q Technologies, Simcorp, et Advent Software. Il a également occupé des postes de développeur commercial pour Nykredit AM et ABN Amro.
BNP Paribas Asset Management a annoncé ce 25 mars le lancement de trois nouveaux fonds indiciels cotés (ETF) obligataires responsables. Le premier, le «BNP Paribas Easy € High Yield SRI Fossil Free Ucits ETF», réplique un indice qui sélectionne les émetteurs privés d’obligations haut rendement en euros. Le deuxième, dénommé «BNP Paribas Easy JPM ESG EMBI Global Diversified Composite Ucits ETF», investit sur des obligations souveraines et quasi-souveraines de marchés émergents, émises en dollars américains. Le troisième, «BNP Paribas Easy JPM ESG EMU Government Bond IG 3- 5 Year Ucits ETF», réplique un indice composé d’obligations d’Etats de la zone euro, libellées en euros, sur des maturités de 3 à 5 ans. Ces indices sélectionnent puis pondèrent les obligations en fonction de critères extra-financiers, en excluant les émetteurs qui ne respectent pas les principes du Pacte mondial des Nations unies et, selon les cas, qui sont impliqués dans des domaines controversés. La gamme indicielle obligataire de BNP Paribas Asset Management compte désormais six ETF répliquant des indices ISR ou ESG, pour 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Invesco a annoncé ce 25 mars le lancement d’un fonds indiciel coté (ETF) sur le marché actions chinoises. Le véhicule, dénommé ETF MSCI China All Shares Stock Connect UCITS, cherche à répliquer l’indice MSCI China All Shares Stock Connect Select. L’indice couvre les actions chinoises cotées à Hong Kong, Shanghai, Shenzhen et également hors de Chine. Il adapte l’univers des actions MSCI China afin de fournir une pondération complète des actions chinoises de catégorie A accessibles via Stock Connect. Toutes les composantes de l’indice sont pondérées en fonction de leur capitalisation boursière ajustée du flottant, et l’indice se rééquilibre tous les trimestres. L’ETF est coté en dollars et ses frais courants s'élèvent à 0,35%.