Net profit at BlackRock fell last year by 21% compared with 2007, to USD419m, or USD5.91 per share, on revenues up 5% to USD5.06bn. However, operating profit increased 23%, or 9.5% after adjustments, to USD1.59bn. Financial losses are due to co-investments with clients and seed capital for new products. Net profit in fourth quarter fell to USD53m from USD322.44m in the corresponding period of last year.As of 31 December, assets totalled USD1.30715trn, compared with USD1.2586trn at the end of September, and USD1.35664trn twelve months previously. Net subscriptions totalled USD167.6bn for the year as a whole, and USD129.06bn in fourth quarter. However, market and currency effects were negative to the tune of USD188.95bn and USD28.15bn, respectively, of which USD64.54bn and USD15.97bn in the fourth quarter.
At the end of September, Deutsche Asset Management (DeAM) had assets of EUR510bn, compared with EUR561bn one year previously, the Börsen-Zeitung reports. Assets at DB Advisors (institutional management) remained unchanged at EUR156bn (they totalled EUR156bn at the end of November), while assets at Deutsche Insurance Asset Management totalled EUR102bn, compared with EUR106bn. In alternative management, assets at RREEF were down to EUR58bn from EUR61bn. The heaviest contraction is due to DWS (retail products), where assets declined to EUR193bn from EUR239bn.
BNY Mellon will reduce its range of funds, Ignites Europe reports. A spokesperson for the management firm states that the rationalisation will affect its range of international funds, particularly products with less than EUR10m in assets.
According to Lipper FMI, asset management firms in Europe have posted net subscriptions of EUR10.5bn, after redemptions of EUR153bn in October, in the wake of the Lehman Brothers bankruptcy, Handelsblatt reports. The situation remains critical due to the potential for more bad news due to the Madoff scandal, says Diana Mackay, director of Lipper FMI. The trend reversal in November is largely attributable to money market funds, which brought in a net total of EUR32bn, after registering net outflows of EUR40bn in October. Redemptions fell significantly for bond funds, while equities funds posted slight net subscriptions.
According to Les Echos, sources at Crédit Agricole and Société Générale confirm the existence of discussions between the two banks of a potential alliance in asset management, as reported on Tuesday by La Tribune. Crédit Agricole Asset Management (CAAM) and Société Générale Asset Management (SGAM) could form a single joint venture under the plans. The combination of the two entities could resemble the merger of their brokerage activities, Calyon Financial (Crédit Agricole) and Fimat (Société Générale), the newspaper observes.
Les Echos reports that the European Commissioner for the Internal Market, Charlie McCreevy, on Tuesday pledged to ?nail down the potential interpretations of the UCITS directive.? He also announced that a proposed securities directive is being drafted, which will be unveiled by the end of the year.
According to a study published recently by Riskdata, cited by the Financial Times, returns for the hedge fund managed by Bernard Madoff should have raised questions due to the ?bias ratio,? a mathematical measurement which identifies irregularities in the distribution of a series of returns. The study also claims that the comparison of Madoff’s risk profile with those of his counterparts should have shown that the management style he claimed to follow was not the same as what he practiced.
AGEFI Switzerland reports that, according to Hedge Fund Research (HFR), assets under management at hedge funds declined by USD315bn, of which USD152bn was due to net redemptions, in October-December. At the end of 2008, assets had thus fallen to USD1.4trn, from USD1.93trn six months earlier, a decline of one quarter.According to HedgeFund.net, the contraction was as much as 36%, bringing assets to USD1.84trn. In fourth quarter, net redemptions and fund closures represented USD471bn, compared with only USD185bn of capital losses due to negative market effects.
Ucits IV sera une «directive morte» en Italie si le régime fiscal des fonds n"est pas révisé, affirme Fabio Galli, directeur général d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion), dans un entretien à Ignites Europe. De nombreuses sociétés de gestion d"actifs étrangères qui ont créé des fonds à Dublin ou au Luxembourg pourraient envisager de les rapatrier en Italie si le régime fiscal le permettait.
Selon Le Temps, l’association suisse d"assurances (ASA) travaille sur la transformation du système de prévoyance. Selon un rapport présenté hier, il faut encourager l’engagement des employeurs pour la prévoyance, mais à titre facultatif. Pour l’Etat, le rapport propose d’introduire des «règles de fair-play» au système de prévoyance. Le but est d'éviter les débats idéologiques sur le taux de conversion ou le taux minimal. Le choix doit s’accroître partout, mais avec des exceptions. Le libre choix de la caisse de pension reste tabou. Luzius Dürr, directeur de l’ASA, critique cette idée. Il craint une baisse d’intérêt de l’employeur pour la prévoyance et une hausse des coûts administratifs. Par contre, le choix devrait s’accroître dans la stratégie de placements.
Selon Le Temps, l’administration fiscale a assoupli les règles d’application de la loi en Suisse sans toucher aux taux d"imposition. Selon une circulaire de l"administration fédérale des contributions publiée le 1er janvier, un hedge fund peut être géré en Suisse tout en étant considéré comme étranger à la condition de satisfaire un certain nombre de critères déclinés hier à l"occasion de la Journée du droit fiscal par Alexandre Faltin, directeur général adjoint de l"Administration fiscale genevoise: «Le fonds, la société de direction et celle de conseils doivent être domiciliés hors de Suisse. Le conseil d’administration du fonds doit être constitué en majorité de personnes résidant à l'étranger. Il ne peut se réunir qu'à l'étranger». Le fisc considère aussi que le gérant basé en Suisse ne gère pas le fonds dans son ensemble, mais uniquement sa fortune. Les autres tâches courantes, comme l’administration, les écritures, etc., sont considérées comme étant réalisés à l'étranger. Pour l’administration fiscale, le centre de gravité du fonds se trouve ainsi hors des frontières. Ce qui signifie qu’un fonds domicilié aux îles Caïmans dont le conseil d’administration est composé de deux avocats locaux est imposé aux taux zéro, puisque ce territoire britannique n’impose pas le revenu ni la fortune.
Selon le Financial Times, l"ex-gérant de New Star Asset Management Patrick Evershed attaque en justice la société de gestion Il accuse son ancien employeur d"avoir provoqué sa démission. Il devrait affirmer qu"il a été persécuté.
Mathieu Maurier vient d"être nommé directeur adjoint du département conservation de fonds chez Rosbank, dont Société Générale est l"actionnaire majoritaire, et qui est dirigé localement par Mikhail Bratanov. Basé à Moscou, il sera responsable du développement commercial international de ce département ainsi que de son intégration au sein de Société Générale Securities Services (SGSS). Mathieu Maurier vient du groupe Société Générale.
Le capital-investisseur Investor AB, contrôlé par la famille Wallenberg, a annoncé mardi qu’il propose au titre de 2008 de réduire le dividende à 4 couronnes suédoises par action contre 4,75 couronnes sur une perte nette consolidée de 36,74 milliards de couronnes contre 367 millions pour 2007. Au 31 décembre, la valeur nette des actifs représentait 115,34 milliards de couronnes contre 155,2 milliards un an plus tôt. La liquidité nette en fin d’année se situait à 9,41 milliards contre une dette nette de 3,58 milliards.
Senior finance office private banking pour l’Asie-Pacifique de Credit Suisse, Frank Keller a rejoint la Banque Julius Baer comme head of finance. Il a quitté Singapour pour Zurich et se trouve directement subordonné dans ses nouvelles fonctions à Boris Collardi, COO.
Selon Le Temps, un ancien responsable du contrôle des risques chez UBP, François-Serge Lhabitant, vient de publier un article décrivant les indices qui auraient dû conduire à la méfiance. Intitulé #Madoff: un faisceau de signaux d’alerte#, le document n’a, sur le fond, rien d’original. Il passe en revue, sur une vingtaine de pages, les principaux éléments de la fraude dont est accusé Bernard Madoff. Mais François-Serge Lhabitant s’est occupé entre 1999 et 2004 du contrôle des risques au sein de l’Union Bancaire Privée (UBP). Celui-ci a même été à la tête du contrôle des risques liés aux hedge funds. Il se refuse à s’exprimer sur ses années à l’UBP, mettant en avant la clause de confidentialité signée en quittant l'établissement. Il admet pourtant que #si une fraude reste, par nature, impossible à déceler, il n’en existait pas moins, depuis sept ou huit ans, des signaux qui auraient dû conduire à éliminer ces fonds relais vers Madoff dans tout portefeuille#. De son point de vue, tous les signaux d"alerte étaient là : manque de ségrégation des différentes fonctions entourant le hedge fund (gestion, courtage, conservation...), contrôle confié à d’obscurs comptables, structure inhabituelle des commissions touchées pour la gestion des fonds Madoff, absence du nom du courtier new-yorkais dans les documents présentés par ces fonds de placement #relais#... Et surtout, le fait «de ne pas comprendre la stratégie, qui a toujours été pour moi le premier signal de défiance», explique le financier, qui assure qu'#aucun de [ses] clients n’a jamais investi dans Madoff#. Avant d’ajouter que chez Kedge - son nouvel employeur - les fonds Madoff ont été #analysés puis rejetés#.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co change de gérant du fonds Oyster World Opportunities. Auparavant géré par Rajeev Bhaman d"Oppenheimer Funds à New York, il sera désormais piloté par Roberto Magnatantini de Banque Syz & Co, basé à Genève. #Préparée de longue date par les équipes de SYZ & Co, cette transition s"est déroulée de manière fluide et transparente pour les investisseurs#, assure un communiqué.
Helmut Linssen, ministre des Finances de Rhénanie du Nord-Westphalie a annoncé que les dirigeants et actionnaires de la WestLB ainsi que de la DekaBank (le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne) n’ont pas pu s’entendre mardi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il espère maintenant pour fin avril de premiers résultats des pourparlers de fusion entre la WestLB, Deka et la Helaba pour créer une #Landesbank du centre de l’Allemagne# que le gouvernement de Düsseldorf appelle de ses voeux.
Compte tenu de l’attitude de blocage adoptée par le conseil de surveillance de Continental, les banques alliées de Schaeffler sont d’avis que le groupe franconien devrait acheter la totalité du manufacturier et en faire retirer le titre de la cote, croit savoir le Handelsblatt. C’est probablement une posture d’intimidation, parce que mettre un tel projet à exécution serait manquer à la parole donnée l'été dernier aux dirigeants et aux syndicats de Conti que Schaeffler ne prendra pas plus de 49,9 % avant 2012. En attendant, Schaeffler a pour la première fois officiellement réclamé la tête du président du conseil de surveillance de Conti, Hubertus von Grünberg et la convocation d’une AGE pour destituer tous les administrateurs représentant le capital qui seraient ensuite remplacés par des affidés de Schaeffler. Schaeffler a replacé environ 40 % des actions Conti auprès des banques privées Sal. Oppenheim et Metzler.
Caisse centrale de plus de 1.000 banques populaires et de crédit agricole, la DZ Bank aura accusé du fait de la crise financière une perte après impôt d’un milliard d’euros et ses actionnaires, les établissements de la base se sont déclarés prêts à suivre une augmentation de capital de cet ordre de grandeur, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Parallèlement, la DZ Bank songe à externaliser son portefeuille de titres toxiques. Lehman Brothers à lui seul a coûté 360 millions d’euros, les banques islandaises ont plombé les comptes pour 449 millions et une charge de 269 millions a été passée sur la participation dans Natixis.
European Central Counterparty (EuroCCP), filiale européenne de l’américain Depository Trust & Clearing Corporation, a annoncé mardi qu’elle lancera le 16 février ses services à bas prix de compensation et de règlement sur les actions espagnoles en complément de la plate-forme de négociation Turquoise, rapporte Cinco Días.
Les analystes estiment que les déboires boursiers des alliés du Santander dans l’acquisition d’ABN Amro, RBS et Fortis, sont à l’origine de moins-values qui devraient avoir obligé l’espagnol à provisionner plus de 2 milliards d’euros au titre de l’exercice 2008, selon Cinco Días. A fin 2007, le Santander avait déclaré détenir 2,3 % de RBS et 2,1 % de Fortis pour un total de 2,26 milliards d’euros. A fin octobre, la banque espagnole avait déjà passé 1 milliard d’euros de dépréciation d’actifs sur ces participations.
Telefónica a profité de la réouverture des marchés de la dette pour placer un emprunt obligataire de 2 milliards d’euros, qui ont été placés en l’espace d’une heure et demie seulement, selon Cinco Días. L’emprunt a une échéance de cinq ans et le taux d’intérêt est de 250 points de base supérieur aux midswaps, ce qui correspond environ à 5,50 %. La demande s’est située entre 6,5 milliards et 7 milliards d’euros. Le consortium de placement était dirigé par Barclays Capital, BBVA, BNP Paribas, Calyon, HSBC et Royal Bank of Scotland.D’autre part, une semaine après avoir placé pour 1 milliard d’euros de dette, Iberdrola a lancé un emprunt de 500 millions de livres à 15 ans avec un spread de 290 points de base sur les gilts à échéance 2025.
Comme l’avait exigé le gouvernement américain qui lui a fourni en novembre 20 milliards de dollars d’assistance, Citigroup a annoncé mardi soir qu’il abaisse son dividende à 1 cent par action, contre 16 cents. Ce dividende sera payable le 27 février aux actionnaires enregistrés aux 2 février. Cette réduction de la distribution permet à la banque de conserver environ 817,5 millions de dollars par trimestre, si l’on compte que l’encours d’actions Citigroup se situe à environ 5,45 milliards d’unités (fin décembre).
Frank DiPascali Jr a été pendant plus de trente ans le plus proche lieutenant de Bernard Madoff. Il était le patron du négoce des options sur actions et le point de contact pour les clients du conseil en investissement, auxquels on disait que c'était lui qui exécutait leurs ordres, rapporte The Wall Street Journal. A présent, il est le point de contact potentiel de l’enquête sur la fraude Madoff, mais il n’a pas été inculpé, alors que Bernard Madoff est inculpé au pénal pour fraude sur la valeurs mobilières et a affirmé avoir agi seul.
Les actions des plus grands noms de la banque américaine ont dévissé mardi, les investisseurs craignant que l’administration Obama ne soit obligée de nationaliser les établissements les plus durement affectés, expropriant ainsi les actionnaires, rapporte The Wall Street Journal. Certains titres ont perdu 20 % et se sont retrouvés à leur plus bas depuis plus de 10 ans. C’est le cas de Citigroup, à 2,80 dollars (- 20 %) tandis que l’action Bank of America plongeait de 29 % à 5,10 dollars. Quant à State Street, pourtant réputée solide, son action s’est crashée de 59 % après l’annonce de presque 9 milliards de dollars de moins-values latentes.
Selon l"Agefi, l'écart de taux s"amenuise pour les très courtes échéances. Mais, «sur les maturités 2, 5 et 10 ans, la liquidité plus importante dont jouissent les obligations allemandes de référence explique les larges spreads entre OAT et Bund», explique notamment René Defossez, stratégiste taux chez Natixis, dans les colonnes du quotidien numérique.
Selon l"Agefi, «les marges de crédit en Europe des titres adossés à des actifs (ABS) notés «AAA», selon les portefeuilles de sous-jacents, se sont resserrées, en l’espace d’une semaine, de 30 et 80 pb». Ce resserrement des spreads est encourageant car il s"est effectué dans des volumes relativement importants, souligne notamment le quotidien numérique.
Selon l"Agefi, citant la société d'études IPD et l’Agence régionale de développement Ile-de-France, 60% des investisseurs interrogés prévoient d’investir plus dans l"immobilier en 2009 qu’en 2008. «Ainsi, 100 % des SCPI et 71 % des assureurs prévoient d’augmenter leurs acquisitions cette année», précise notamment le quotidien numérique.
Selon le site Boursorama, qui se fait l"écho d"une dépêche Reuters, Christine Lagarde, ministre de l"économie, a indiqué, mercredi matin sur RTL, que la Société générale, BNP Paribas, le Crédit agricole, les Banques populaires, les Caisses d’Epargne ainsi que le Crédit mutuel vont profiter d"une nouvelle aide de 10,5 milliards d"euros.